étions assez différentes, qui montrent qu’elles ont subi des dislocationsn °mbreuses.
Le puits Gueymard, qui a été creusé jusqu’à la profondeur de122 mètres, a fait connaître la succession des couches suivantes :
Sept couches de grès houiller ayant une épaisseur totale de. . . 6a m
Une couche de schistes à empreintes végétales. 6
Quatre couches de grès, entre lesquelles existe une première
Ve me de houille de o m , 12 de puissance. 28
Leux couches de schistes à empreintes végétales, séparées par
Ulle veine très-mince de grès. 10
Leux couches de grès.. 16
122
Retour de schistes, avec lesquels sont arrivées les eaux qui ont mis finau creusement du puits.
^ La petite couche de houille mentionnée dans cette coupe est pluslumineuse que celle trouvée dans les autres parties du bassin. Cette^constance, jointe à la présence de nombreuses empreintes végétales,°nner l’espérance que les travaux entrepris seront couronnés de succès.
La houille de Communay a donné à M. Fournet la composition suivante :
Menu. Perat.
Carbone . 74 80,10
Cendres .. 17 i2,5o
Matières volatiles . 9 7,4o
100 100,00
^Lette houille, sèche et anthraciteuse, ne se boursoufle pas en brûlant ;la X Pr ° duit une flamme analogue à celle du coke, et, sous ce rapport,°mlle de Communay serait impropre au chauffage des chaudières.^ angee avec de la houille de Saint-Etienne ou de Rive-de-Gier , elle estn emploi avantageux.