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actes passes-par-devant Notaires , par lesquelsdes témoins suppléent à des preuves par écrit.
NOTRE, adj, possessif des 2 genres. Qui està nous, qui nous appartient, qui est relatif anous. Lorsqu’il est joiut à un substantif, il leprécède toujours , et alors il ne reçoit jamaisJ!article, et il fait Nos an pluriel. Notre père.Yofre patrie. Notre religion. Notre bien. Notreoie. Nos aïeux. Nos ancêtres. Nos amis. Nosbiens, ün de nos Rois . Un de nos plus grandsRois .
Quand on supprime le substantif, Notrereçoit ordinairement l’article, et ne se dit quepar rapport à une chose dont on a déjà parlé.C'est votre avis , mais ce n'est pas le notre .Leur maison est alliée de la notre. Vos intérêtssont les nôtres. Vous avez vos raisons, et nous
les 7iot/'cs.
On supprime quelquefois l’article dans lestyle familier. Nous pouvons compter sur lui.il est nôtre, pour dire, Il est de notre parti, ilnous est dévoue.
Nôtre, est quelquefois substantif, et signi-fie, Ce qui est à nous, ce qui nous appartient,soit bien, soit réputation , etc. Nous défendonsle nôtre. Il y va trop du notre. Il n’y a riendu notre.
Nôtres, au pluriel, s’emploie aussi subs-tantivement, et signifie quelquefois, Ceux quisont de notre parti, de notre compagnie. Celui-là est-il des noires? Il n’est pas des nôtres, ils'entend avec nos ennemis. Les nôtres ont bienfait dans le combat. Ne serez-vous pas desnôtres ?
Cu dit aussi adjectivement et sans article,dans le style familier, Ces effets sont nôtres ,c'est-à-dire* Nous appartiennent.
Il faut remarquer que quand Notre précèdele substantif, l’o est bref et sans accent, Notrelivre ; et que lorsqu’il suit l’article, il est longet prend l'accent circonflexe. C’est le nôtre. Cesont les nôtres.
Nôtke se dit aussi des parens. Nous devonsaimer les nôtres. J\ous et les nôtres. Un histo-rien dit aussi les Nôtres en parlant des soldaisde sa nation. Les nôtres remportèrent la vic-toire.
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NOUE. s. fém. Tuile faite en canal pour 1 c-gout des eaux. Les noues d'une lucarne.
Noue, se dit encore d’Une terre grasse e<humide, qui est une espèce de pré servant a h.pâture des bestiaux.
NOUEMENT. s. masc. Action de nouer, nn’est en usage que dans ccttc phrase populaireNomment d'aiguillette.
NOUER, verbe a. lier en faisant un nœud-faire un nœud à quelque chose. Nouer un ru-ban. Nouer des jarretières.
On dit populairement, Nouer Vaiguillette.pour dire, Faire un prétendu maléfice, que lepeuple croit empêcher la consommation dumariage.
On dit, qu 'Un cheval noue l'aiguillette,Lorsqu’il détache vivement la ruade.
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Ou dit figurément, Nouer amitié, pour dire,Lier amitié. U vieillit. Nouer une partie, pourdire, Faire une partie, lier une partie.
Nouer , signifie aussi, Envelopper dansquelque chose en faisant un nœud. Nouer del'argent dans le coin d’un mouchoir. Nouezcette poudre dans un linge , et la faites bouillirdans Veau .
Nouer, s'emploie aussi avec le pronom per-sonnel , en parlant Des arbres à fruit, et signifie,Passer de fleur en fruit. Quand les pommes,quand les citrons , quand les poires commen-cent à .Ve nouer. Dans le temps que les fruitsse nouent.
Dans cette acception, il s’emploie aussi auneutre. Les fruits commencent déjà à nouer.Les abricots nétoient pas encore noués.
On dit, que La goutte se noue, quelle estnouée , Quand l’humeur qui la cause s’épaissît ,sc durcit dans les jointures.
On dit aussi, qu’Un boyau se noue dans hcolique de miséréré , pour dire, qu’Un boyaurentre dans lui-même.
Noué, ée. participe. En termes de Blason ,il se dit De la queue d’un lion, lorsqu’elle ades nœuds en forme de houppe; et des piècesqui sont liées et entourées d’un lien d’un au-tre email.
On dit d’Un enfant. qu’il est noué , pourdire , qu’il a des nœuds qui l’empêchent decroître. Voyez Rachitique.
On dit, qu’ Un h omme est tout noué de goutte ,Quand l’humeur de la goutte s’est arrêtée, s’estôxée dans les jointures.
On dit aussi d’Une pièce de théâtre, qu’Elleest bien ou mal nouée , Lorsque le nœud en estbien ou mal formé.
NOUET. s. m. Linge noué, dans lequel ona mis quelque drogue, quelque poudre pour lafaire tremper ou bouillir. Mettez un nouet deséné dans votre bouillon. Un nouet de poudred'acier. Mettre un nouet de fines herbes dansune sauce.
NOUEUX, EUSE. adj. Il se dit seulement"tu bois qui a des nœuds. C’est un bois fortnoueux. Le hêtre n’est pas si noueux que lehêne. Un bâton noueux. L'épine est fort>:-oueUse.
NOUGAT, subst. m. Espèce de gâteau faitd amandes ou de noix au caramel. On a serviau nougat. U n*a point de pluriel.
NOULET. s, ni. Canal fait avec des nouesde tuile, de plomb ou de bois, pour Tccoule-. neat des eaux.
Il sc dit aussi De renfoncement de deu.combles qui se joignent.
NOURRÀIN. s. m. Petit poisson qu’on metdans un étang pour le repeupler. Il est syno-nyme d 1 Alevin.
NOURRICE, s. f. Femme qui allaite un en-fant qui n’est pas le sien. Bonne nourrice. Lanourrice du Prince. Sa mère nourrice. Descontes de nourrice.
On dit d’Une mère qui allaite son enfant,qu 'Elle a voulu en être la nourrice.
On dit, Mettre un. enfant en nourrice , pour
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dire, Le donner à une nourrice hors de chezsoi pour le nourrir; Retirer un enfant de nour-rice, pour dire, Le retirer de chez la nourrice,le sevrer.
On dit, qu’ZJu enfant a été changé en nour »vice, pour dire, que Chez la nourrice il a etcmis à la place d’un autre.
On dit aussi proverbialement d’Un enfantdont les mœurs ne répondent pas à sa nais-sance, qu’il faut qu’il ait été changé en nour-rice. Et au contraire on (lit d’Un enfant qui abeaucoup des traits et dé l’humeur de ses pa-rens, qu’il n'a pas été changé en nourrice.
On dit, qn'Une Province est la nourricedune Ville , d'un Pays, Quand elle lui fournitde quoi subsister. La Sicile étoit la nourricede Rome .
On dit figurément et familièrement De cer-taines questions de Droit, qu’Elles sont lesnourrices du Palais , parce quelles alimententla chicane en occasionant beaucoup de procès.
NOURRICIER, s. m. qui s’emploie aussiadjectivement. Le mari d’une nourrice. Lenourricier d'un enfant. Son père nourricier.
Figurément .et familièrement, en parlantd’Un homme qui en fait subsister un autre, ondit, que C'est son père nourricier.
On appelle Suc nourricier, Le suc dont lesarbres et les plantes se nourrissent. Les résinessont le suc nourricier de certaines plantes.
Il se dit aussi De la partie des alimens quinourrit et entretient les corps des animaux.
On dit adjectivement et au féminin, La sévanourricière. Cet aliment a beaucoup de substancenourricière.
NOURRIR, v. a.Sustente!, servird’àiiment.Les alimens les plus propres à nouirir Vhommc.Le sang nourrit toutes les parties du corps.
On dit familièrement, que La soupe nourritle soldat.
Nourrir, s’emploie encore absolument. Ily a des alimens qui nourrissent ti'op. Le paiitnourrit beaucoup. Les fruits, les légumes nenourrissent pas tant que la viande. Ce$ viandes-là nourrissent plus que d’autres. Cela est fortsucculent et nourrit beaucoup. Le vin nourrit.
NouimiR, sc'dit aussi De toutes les chosesdont les plantes et les arbres tirent leur sucpour la Végétation. La bonne terre nourrit lesplantes , les arbres. Mettre du fumier au pied(fun arbre pour le nourrir.
U s’emploie souvent avec le pronom per-sonnel ; et alors il signifie, Repaître, prendrede la nourriture. L’homme se nourrit de pain,de viandes, Je légumes, etc. Les chevaux sinourrissent de foin et d'avoine.
On dit d Un enfant, qn’/l sc nourrit bien ,îju il se nourrit mal, pour dire, que Les aii-mens lui profitent bien, ou ne lui profitent pas ;<‘t d’Un arbre planté dans une mauvaise terre,qu’il n’a pas de quoi se nourrir , pour dire ,qu’il n’y trouve pas un suc convenable etsuffisant.
Nourrir, signifie aussi, Entretenir d’alimens.Je Vai vêtu et nourri dix ans durant. Les en -fins sont obligés ; de nourrir leur pere et leur ;