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qui lui paroît nuisible. Avoir peur. Il eutgrand’peur. Il eut belle peur. Faire peilr àquelqu’un'. Je lui en cii fait la peur. Tremblerde peur. Mourir de peur. La peur le fit pâlir.La peur lui a troublé Vespiùt. Il n’en a eu quela peur. Il en a été quitte pour la peur. Votre'l eur est mal fondée. La peur de la mort. Lapeur des esprits. Être fort susceptible de peur,sujet à la peur. Se livrer à la peur. C’est unhomme sans peur, incapable de peur, qui neconnoît point la peur. Le Chevalier Bayard aété nommé le Chevalier sans peur et sans re-proche.
Lorsqu’on veut faire entendre qu’on ne craintguère, qu’on ne craint point un ennemi quimenace de nous attaquer, on dit, Je lui feraila moitié de la peur.
On dit proverbialement, que La peur n’eslbôtvne à rien, que la peur ne guérit de rien ,pour dire, qu’Elle est toujours nuisible.On ditde même, qu ’Elle grossit les objets , pour dire,qu’On s’exagère ce qu’on craint. On dit figuré-ment, Mourir de peur , pour, Craindre beau-coup. Je meurs de peur que sa lettre de changene soit protestée.
On dit proverbialement, On peut bien qué-rir du mal, mais ou ne sauvoit guérir de lapeur j pour dire, que Les impressions que faitla crainte sur une personne timide, ne peuvents’effacer, quelque mal fondées quelles soient.
On dit proverbialement, N'aille au bois quia peur des feu lies, pour dire, que Quand oncraint le danger, il ne fautpasaller oùilyena.
On dit, qu 1 Un homme a peur de son ombre,pour dire, que Les moindres choses lui fontpeur.
On se sert aussi du mot de Peur en plu-sieurs autres phrases par exagération. J'ai peurde vous incommoda'. J’ai peur que cela ne vousfasse de la peine. J’ai peur pour lui. J’ai peurqu’il n'en soit mauvais marchand. ïl n’a osévous le dire, par la peur de vous déplaire.
De peur que. Manière de parler, qui sert de ,conjonction. Cachcz-lui votre dessein , de peurqu’il ne le traverse.
De peTtr, se joint aussi avec la prépositionDe. Il ne sort jamais la nuit, de peur des vo-liurs, de peur d’être attaqué «
On dit absolument, De peur, pour dire^ ;Par un sentiment de peur., fl y « consenti depeur.
PEUREUX, EUSE. adj. Craintif, timide,qui est susceptible de frayeur, qui est sujet àla peur. Les femmes sont naturellement peu-reuses. il est extrêmement peureux. Le Lèvre estun animal fort peureux.
PEUT-ÊTRE. adv. dubitatif. Cela arri-vera-t-il? peut-être. Peut-être que oui , peut-être que non. Peut-être viendra-t-il, peut-êtrequ’il viendra. Il se prend quelquefois substan-tivement. Vous fondez-vous sur un peut-être/
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PHÀÉTON. subst. m. Petite calèche à deuxroues, fort légère et découverte. C est ce qu onnomme aussi Cabriolet
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PHÀGÉDÉNIQUE. adj. des A genres. Termede Médecine. Rongeant. Il se dît des ulcèresmalins qui rongent et corrodent les chairs voi-sines. On les nomme Ulcères phagédéniques.
On appelle Eau phagêdênique , De l’eau dechaux dans laquelle on a mêlé quelques corro-sifs : elle consume les chairs baveuses.
PHALANGE, s. f.Termed’Antiquité . Corpsde piquiers pesamment armés qui combattaientsur quatre, huit, douze, f Unième seize de hau-teur : ce qui faisoit distinguer La phalangesimple , double , triple, quadruple. Front de laphalange. Corps de la phalange. La Phalangeoctupie, dont on voit un exemple à la bataillede Magnésie , avoit de hauteur trente- deuxhommes. Aujourd’hui, il 11e se dit plus quepoétiquement et par extension, pour signifiersimplement Des corps d'iufanterié.
Phaj.akge, est aussi un terme d’Anatomie,et il signifie, Les os qui composent les doigtsde la n.ain et du pie.!. Le pouce a deiuv pha-langes, cl les autres doigts en ont trois.
PIlALANUITE. s. ü;. Soldat de la pha-
lange.
PHALARTS. s. m. Plante qui produit plu-sieurs tiges semblables à celles de 1 Épeautre.Sa graine qui est blanche, aussi-bien que le jusde la plante pilée, apaisent les douleurs de lavessie. On l’appelle aussi Graine de Canarie.
PILALÈNK. s. m. Nom que les Naturalistesdonnent au papillon nocturne, pour le distin-guer du papillon de jour.
, PHÀLEUQU E, ou PII A LEU CE. adj. Termede Poésie latine, qui se dit d’Un vers de cinqpieds, dont le premier est ordinairement unspondée, le second toujours un dactyle, et lestrois derniers des trochées.
PHARAON.s. m. Jeu de cartes, qui se joueà peu près comme la Bassetle.
PITÀRE. s. m. Grand fanal, qui se met or-dinairement sur de hautes tours, pour éclairerles vaisseaux qui sont en mer. Le phare nousservit beaucoup pour entrer dans le port. Lephare d’Alexandrie a donné son nom à tous lesautres phares.
Il se prend aussi pour La tour sur laquelleest le fanal. Le phare d'Alexandrie .
On appelle Phare deMessine, Le détroit quiest entre llralie et la. Sicile .
PHARISAÏÇUE. adject. des 2 genres. Quit ent du caracLùe des Pharisiens. Orgueil pha-msaïque.
PKARTSÀÎSME. s. m. Caractère des Phari-siens. Il s’emploie dans le discours familier,pour signifier Hypocrisie .
PHARISIEN, s. m. Nom d'une secte chez lesJuifs. Ils affccloient de se distinguer par lasainteté extérieure de leur vie.
Ce nom se donne à titre d’injure chez lesChrétiens, b ceux qui liront que l’ostentationde la piété.
PHARMACEUTIQUE, adject. des 2 genres.Qui appartient à la Pharmacie . La Chimiepharmaceutique.
PHARMACEUTIQUE, s. fera. Partie de hMédecine qui traite de la composition des me-
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dîcamens, et de leur emploi. Savant dans laPharmaceutique.
PHARMACIE, s. f. L’art de préparer et decomposer les remèdes. Entendre bien la Phar-macie. Les Médecins ont abandonné la Phar -macie aux Apothicaires. La Chirurgie et laPharmacie étoient autrefois exercées par lesMédecins ;
Il se dit aussi Du lieu où l’on prépare et oul’on conserve les drogues. Cette Maison Reli-gieuse n une très-belle Pharmacie.
PHARMACIEN, s. m. Celui qui exerce laPharmacie . C’est un bon Pharmacien, un ex-\ ccllent Pharmacien.
| PHARMACOPÉE, s. f. Traité qui enseignej de quelle manière les remèdes doivent être pré-’ parés. IVous avons de:; Pharmacopées de diffè-rens Auteurs et de différentes nations.
PITÀRYNGOTOME. s. masc. Instrument deChirurgie . Lancette cachée, et avec laquelle le' Chirurgien peut pénétrer jusque dans le fondJ de la gorge.
! PHARYNX, s. masc. L’orifice du gosier quij touche à la Louche.
| PHASE, s. f. Terme d 1 Astronomie, qui se| dit Des diverses apparences de quelques pla-nètes. Les phases de la Lune . Les phases deVénus .
PHASÉOLE. Voyez Faséole.
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PHEBUS. s. m. (O11 prononce la finale S. )Terme pris du Latin, pour signifier. Le Soleilft Apollon. Ainsi l’on dit poe'tiquement ? Leblond Phébus, pour dire, Le Soleil.
Phébus , se dit aussi pour exprimer Un styleobscur et ampoulé. Donner dans le 7 héhus. Sonstyle nVst que du phébus , est un phébus, estd’un phébus ridicule.
PIIÉNICOPTËRE. Voyez Bêcharu.
PIIÉNIGME. s. f. Terme de Médecine. Re-mède qui excite de la rougeur, et fait éleverdes vessies sur les parties du corps où il estappliqué.
PHENIX, s. masc. (On prononce Plênixe.)Oiseau fabuleux, que quelques Anciens ont ditêtre unique en son espèce, et renaître de sacendre. Les Anciens dis nt que le Phénix, aprèsavoir vécu plusieurs siècles, amasse quantité depetits morceaux d:* bois aromatiques dont ilfait un bûcher, qu’il allume de ses ailes auxrayons du soleil, et que de sa cendre il naît unver, qui devient ensuite Phénix . On a dit qu?le Phénix se trouvoit en Arabie.
On dit figurcment, qu’en homme est lePhénix des beaux esprits, des Orateurs, desPoètes, pour dire, qu’il <st supérieur à tousles autres, et unique dans son genre. On ditaussi familièrement d’Un homme ou d’unefemme, que C’est un Phénix, pour dire, queC’est une personne rare dans son espèce.
Phénix, est aussi le nom d’Une constella-tion de l’hémisphère austral, qui n’est pas vi-sible dans nos climats.
PHENOMENE, s. masc. Terme didactique.Tout ce qui appareil de nouveau dans l’air,