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fice,uri office. Il est titulaire de cette char je,mai y il n'est que prête-nom.
PRETENTÈNE. s. f. Voyez Pretantaixe.
PRÉTENTION. s. f. Droit que Ton a, ouque l’on croit avoir, de prétendre, d’aspirer àune chose; espérance } dessein, vue. Il a réussidans sa prétention, dans ses prétentions. Venirà bout de ses prétentions. J'ai renoncé « cetteprétention. Prétention juste, légitime, témé-raire , extravagante.
On dit, gu Un homme a des prétentions ,que c’est un homme ù prétentions, pour dire,qu’il prétend à l’esprit, aux ta!ens, à la nais-sance , à la considération ; et l’on dit dans lesens contraire, que C'est un homme sans pré-tentions. Il se dit toujours au pluriel.
PRÊTER, v. a. Donner, à la charge quecelui à qui l’on donne rende ce qu’on lui adonné. Prêter des meubles. Prêter des livre,prêter de l'argent.Prêter un cl cval.Prêter soi.cairosse.
U s’emploie quelquefois absolument, commedans ces phrases, Prêter à intérêt, prêter ■■usure, prêter sur gagej et alors le mot Ar g enest toujours sous-cnlendu. C'est un homme ijun’aime pas « prêter.
On dit, Prêter secours , aide, faveur, etcpour dire, Secourir , aider, favoriser quelqu’un eu quelque chose; Prêter main-forte.pour dire, Appuyer par la force I exécution desordres de la Justice; Prêter la main, pourdire, Aider à faire quelque chose, être com-plice de quelque chose : il a prêté la main àce vol, à ce mewtre. On dit aussi, Prêter lamain, Lorsqu’il est question d’aider à porterquelque chose de pesant, it remuer, à souleverquelque fardeau. Prêtez-moi un peu lu main.
On dit dans le même sens, Prêter Vepaule.Prêtez-moi l'épaule.
On dit, Prêter l’oreille, prêter audience,prêter attention, prêter silence, pour dire.Écouter, donner audience, avoir attention,faire silence.
On dit, Prêter sennent, pour dire, FoireSerment devant quelqu’un. Prêter serment defidélité au Roi. Prêter serment de fidélité entreles mains du Chanceh&’.'Et,Prêter fui et hom-mage , se dit d’Un vassal qui rend foi et hom-mage an Seigneur duquel il relève.
On dît, qu’f/h homme prête son nom ù unauU'C, Lorsque pour faire plaisir à un autre,il veut bien passer en son nom un acte oii iln’a point d’intérêt. On dit aussi,qi xUn hommen.prêté son nom à un autre , Lorsqu’il lui per-met de se servir de son nom en quelque occa-sion. Et on dit d’Un homme sons le nom du-quel un aufie lient ou poursuit un Bénéfice,que C’est un homme qui prête son nom .
On dit, Prêter son crédit , prêter ses amis- à'tjueiqu un, pour dire, Lui pendre service, soitpar son crédit, soit prr le moyeu de ses amis.
On dit encore, Prêter sa voix, prêter sonministère à quelqu'un, pour dire, Parler pourlui, s'employer pour lui.
On dit. Prêter à quelqu'un des discours ,une action, un ouvrage, une chanson . une
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jlai.s'mifm’e, pour dire, Les lui attribuer. Ondit proverbialement, Prêter des charités à quel-qu’unj cest une charité qu’oii lui prêle, pourdire, qu’On lui suppose quelque fait ou inten-tion répréhensible. On dit aussi, Prêter destorts , prêter un ridicule , un travers , etc.
On dit familièrement^ Prêter le collet à quel-qu'un, pour dire, Se présenter pour lutter oucombattre corps à corps contre lui. Il est aussifort que lui , il lui prêtera le collet quand ilvoudra.
Il sc dit aussi figurément et familièrement,pour dire, Être prêt à résister à quelqu’un , àdisputer, à combattre contre lui. Il est hommeJ lui prêter le collet.
Ou dit encore, Prêter le flanc à Vennemi,pour dire, Sa poster ou marcher avec si peu deprécaution, que l'ennemi puisse vous prendre•ar le flanc.
On dit aussi figurément et familièrement.•’réter le flanc , pour dire, Donner prise sur soi.
On dit à peu près dans le même sens ,Prêter ù la censure, ù la critique, au ridi-cule, etc.
Prêter , s’emploie quelquefois avec le pro-nom personnel, et signifie, S’adonner pourquelque temps h quelque chose : alors il est enquelque sorte opposé à, S’abandonner, se li-vrer entièrement. On peut se prêter au plaisir,mais il ne faut pas s’y abandonner.
Il signifie aussi, Consentir par complai-sance à quelque chose. Je me prêterai à cet ac-commodement. C’est un homme qui se prêle àtout, qui ne se prête à n’en.
On dit absolument, Il faut savoir se prêter ,pour dire, qu’il faut savoir user de complai-sance à propos.
Prêter, se met quelquefois avec l’article,comme si c’étoit un nom substantif. Ainsi ondit proverbialement, Ami au prêter, ennemiau rendre, pour dire, que Quand on veut re-tirer son argent des mains de celui à qui on l’aprêté, il arrive souvent qu’on s'en fait un en-nemi. Et en parlant de ce qu’on prête à unhomme insolvable, on dit, que C'csl un prêterà Fie jamais rendre.
Prêter, est aussi neutre, et il se dit Eucuir, des étoffes, et autres choses de mêmenature, qui s'étendent aisément quand on lestire. Du cuir qui prête. Un bus qui prête. Uneétoffe qui prête.
Et Ton dit figurément. d’Ün sujet sur lequelil y a beaucoup de bonnes choses adiré, Quec'est un sujet qui prêle, qui prête beaucoup.
Prêté, êe. participe.
PRÉTÉRIT, s. m. (On prononce un peule T. final.) Terme de Grammaire, qui se ditDe l'inflexion du verbe par laquelle on marqueun temps passé.
Nous avons dans le François plusieurs pré-térits: Un prétérit imparfait ou présent relatif ,je lisois; Un prétérit ou passé défini, je lus;Un prétérit indéfini , j’ai lu ; Un prétérit anté-rieur défini, j’eus lu; Un prétérit antérieurrelatif, j’avois lyi, etc.
PRÊTÉEITI03Î. s. f. Figure de Rhétorique
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par laquelle on fait semblant de ne pas vouloirparler d une en ose dont cependant on parle. Jene vous parlerai point de sa naissance , de savaleur, etc.
En termes de Droit écrit, on appelle Préte-ntion, L’omission que fait un père, dans sontestament,d’un de ses fils, ou dun autre héri-tier nécessaire. La prétention annule le tes «•tarnent.
PRÉTEUR, subst. m. Magistrat chez IesRo-;mains, qui rendoit la Justice dans Rome , ouqui alloit gouverner une Province. Un Edit duPréteur. Le Prêteur d’une telle Province.
Dans certaines "Villes, surtout en Allemagne ,il y a encore des Magistrats qu'on appelle Pré-teurs. Le Préteur de Strasbourg .
■PRÊTEUR, EUSE. adject. Qui prête à unautre de l’argent ou quelque autre chose d’utile.Il n’est pas préteur de son naturel. Il n'e:t pasautrement prêteur. Et l’on dit proverbialementen parlant d'Unc personne qui n’aime point àprêter, La fourmi n'est pas p7'éfeuse.
Il s’emploie encore plus ordinairement ansubstantif. C’est un prêteur sur gage. Ç’est unprêteur à gros intérêt.
PRÉTEXTE, s. m. Cause simulée et suppo-sée; raison apparente dont on se sert pour ca-cher le véritable .ïiotif d’un dessein, d’une ac-tion. Prétexte spécieuse, plausible. Faux pré-texte. Léger' prétexte. Servir de prétexte. Cher-cher un prétexte de querelle. Donner prétexte.Cela lui a fourni un prétexte pour s*en aller .Prendre prétexte de son indisposition. Prendrepour prétexte son indisposition. Opprimer l’in-nocence sous prétexte de justice. Sous prétextede zèle et de piété, il cherche à satisfaire savengeance, son ambition. Il ne cherche qu'unprétexte de sc plaindre.il a pris là un mauvaisprétexte, un foible prétexte. Il ne demandequ'un prétexte pour 7-cmjpre. Ce sont hi demauvais prétextes.
On dit, Il n'y a pas de prétexte 'ri cela, etabsolument, il n’y a pas de prétexte, pour dire,qu’il n’y a pas même de raison apparente pourdire ou pour faire !i cliose dont i) s’agit.
PRÉTEXTE, s. fém. Robe bordée par le liasd’une large bande de pourpre. C’étoit une desmarques de la dignité consulaire. Les Consulsprenoient la Prétexte le premier jour qu’ils en-troient en charge.
On dit aussi, La robe prétexte ; et dans cêttephrase, Prétexte est pris adjeedvemeut.
PRÉTEXTER, v. a. Couvrir d’un prétexte,cacher sous une apparence spécieuse. Ce Ma-gistrat prétexte ses violences de Vamour dubienpublic. Les peuples prétextèrent leur révolte duzèle de la Religion. De quoi peut-il prétexterun procédé ci étrange?
Il signifie aussi, Prendre pour prétexte. Uprétexta une maladie, un voyage.
Prétexté, ée. paitieipe.
PRETTNTA1LLE. s. f. Ornement en décou-pure qui se met sur les robes des femmes. Sarobe est garnie de prelintailles.
On dil figurément et familièrement, L csprelintailles d’une chose, pour en marquer Les