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du Vice^Roi à Messine , est un lieu magni -faite.
SECRÉTARIAT, s. ro. Emploi, fonctionde Secrétaire. Pendant son sociétariat. Il atenu le secrétariat tant d'années. Il n'est paspropre pour le secrétariat. Un tel secrétariatl'-aut mille écus par an.
Secrétariat, est aussi chez un Évêque ouun Archevêque, Le lieu où ses Secrétaires fouiet délivrent leurs expéditions.
SECRÉTE, s. f. Oraison que le Prêtre dittout bas h. la Messe, immédiatement avant laPréface.
SECRÈTEMENT, adv. En particulier, ensecret, d’une manière secrète, sans être aperçu.H le fit avertir secrètement. Il alloit seci'èle-ment dans cette maison. Il se glissa secrète-ment dans la chambre.
SÉCRÉTION, s. f. Terme de Médecine. Fil-tration et séparation qui se fait des humeursalimentaires, excrémentielles et récrémentielles.La sécrétion du chyle dans les intestins grêles,La sécrétion du lait dans les mamelles. La sé-crétion de Vurine dans les reins. La sécrétionde la bile dans le foie, etc.
Il se dit aussi Des urines et autres matièresqui sortent du corps. Le Médecin a jugé les sé-crétions mauvaises. L’humeur sortira par lavoie des sécrétions, par voie de sécrétion.
SÉCRÉTOIRE, adj. des 2 genres. Terme deMédecine. Il se dit principalement Des vais-seaux qui séparent quelque humeur de la massedu sang. Vaisseaux sécrétoires.
SECTÀÏRE. s. m. Celui qui est d’une Sectequelconque condamnée par l’Eglise. Un sectaireopiniâtre. La fréquentation des sectaires estdangereuse. Il est odieux, et beaucoup plusfort qu’Hérétique . Il se dit d’Unc Secte quicause des ravages : quand ils sont ecsscs, oncesse d’appliquer le mot. On ne peut appelerun Protestant, Un Sectaire.
On dit, L’éloquence d’un Sectaire , pourRésigner Une éloquence âcre et emportée. Lapiolencc d'un Sectaire.
SECTATEUR, s. m. Celui qui fait profes-sion de suivre l’opinion de quelque Philosophe,de quelque Docteur de réputation, de quelqueHérésiarque. Les Sectateurs de Platon . C’éstun grand Sectateur d'Aristote . Il est Sectateurde Saint Thomas , de Scot.Àrius eut un grandnombre de Sectateurs.
SECTE, s. f. Nom collectif, qui se dit Deplusieurs personnes qui suivent les mêmes opi-nions, qui fqr.t profession d’une même doctrine.La secte d'Epicure. La secte des Stoïciens .Paire une secte. Il n'est pas de cette secte.
U sc dit aussi, en matière dé Religion , Deceux qui suivent une opinion hérétique ouerronée. La secte des S acramentaires. La sectedes Donatistes . Les Protestons sont partagesm plusieurs sectes.
On dit figurément, Faire secte, faire secte àpart, pour, Sc distinguer des autres pïfr de-.;opinions singulières.
SECTEUR, s. m. Terme de Géométrie. La ;partie d’un cercle qui est comprise entre deux ‘
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rayons quelconques et l’arc qu’ils, renferment.Secteur de cercle.
Oa appelle aussi Secteur , Un instrumentd’Àstronomie, qui a moins d’étendue que lequart-de-cercle.
SECTION, s. f. L’une des divisions ou sub-divisions dans lesquelles se partage une col-lection, un compte, un ouvrage, un livre,un traité, etc. Ce livre est divisé en tant desections. Chapitre premier, seconde section.Section seconde, chapitre premier. Il a diviseson livre par sections.
On appelle Section , en termes de Mathé-matique, La ligne qui marque les extrémités dela division d’un cène, d’un cylindre, etc. Sec-tion conique, section cylindrique ’ et, Pointde section, L’endroit où deux lignes s’entre-coupent.
SÉCULAIRE, adj. des 2 genres. Qui se faitde siècle en siècle, de cent ans en cent ans. Iln est guère d’usage qu’en parlant Des jeux sé-culaires des Anciens, et des Poèmes séculairesque l’on faisoit dans ccs occasions. Le Poëmeséculaire d'Horace .
On dit, Année séculaire, en parlant Del’année qui termine le siècle. On ouvre la Portesainte à Rome à chaque année séculaire. Cé-lébrer l l année séculaire ,
SÉCULARISATION, s. fenï. Action par la-quelle on sécularise un Bénéfice régulier, uucCommunauté régulière. Bulle de sécularisation.Obtenu'la sécularisation d'un Monastère , d'unChapitre.
SÉCULARISER, v. a. Rendre séculier.' CeChapitre , ce Monastère a été sécularisé. Il yavoit des Moitiés, on les a sécularisés , On a sé-cularisé ce Bénéfice , etc.
Sécularisé, ée. participe.
SÉCULARITÉ, subst. f. Ce mot n’est guèred’usage qu’en parlant De la Juridiction sécu-lière d’une Église Episcopale ou autre, pour htemporel qui en dépend. Le Juge de la sécularité d’une telle Eglise.
SÉCULIER, 1 ÈRE. adj. Qui vit dans lesiècle. II se dit tant Des Ecclésiastiques que desT 3 : ques, par opposition aux Réguliers, à ceuxtjui sont engagés par des vœux dans une Com-inunautc Religieuse. Vie séculière. Etat sécu-lier, Prêtres séculiers. Clergé séculier. Bénéficeséculier. Dans le langage de la Morale chré-tienne , il est synonyme de Mondain; Une vie-toute séculière , et nullement chrétienne.
Il est aussi substantif ; et alors il ne se ditque des Laïques . C'est un séculier. Les chose*qui ne sont pas messéantes à un séculier , le se-roient à un Ecclésiastique. Dans ce Monastèreon a fait un bâtiment pour les Religieux, et unautre pour les séculiers.
SÉCULIÈREMENT. adv. D’une manièreséculière.
SÉCURITÉ, subst. f. Confiance, tranquillitéd’esprit bien ou mal fondée, dans un temps ,dans une occasion où il pourroit y avoir sujetdo craindre. Au milieu de tant de périls, voul-ue craignez rien, voire sécurité m’étonne. Ildor uioit au milieu des ennemis avec une sécu-
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rité incroyable. Dan* une grande sécurité deconscience .
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SÉDANOISE. Voyez Parisien^ )
SÉDATIF , IVE. adj, Terme de Médecine.Il se dit Des remèdes qui calment les douleurs.Il est synonyme-de Calmant. Sel sédatif deHomberg.
SÉDENTAIRE. adj, des 2 genres. Qui de-meure ordinairement assis. Cet homme ne fuitpoint assez d'exercice, il est trop sédentaire.
U se dit par extension, d’Un homme qui setient presque toujours chez lui. Les Avocatsconsultans sont fort sédentaires.
Cn dit aussi, Vie sédentaire , emploi séden-taire, pour dire, Une vie qui se passe, unemploi qui s’exerce dans un même lieu.
Il signifie encore, Fixe, attaché à un lieu,par opposition à Ambulatoire. Philippe-le-Bc\a rendu le Parlement sédentaire,
SEDIMENT, s. m. Ce qu'il y avoit de plusgrossier dans une liqueur, et qui se précipiteau fond du vaisseau. Il y a d'ordinaire beau-coup de sédiment dans cette liqueur. Il n’y apoint de sédiment dans ses urines.
SÉDITIEUSEMENT, adv. D’une manièreséditieuse. Il parla séditieusement dans la plaiepublique.
SÉDITIEUX, EUSE. adj. Qui est du nom-bre de ceux qui font une sédition, qui ont part\ la sédition. Les Citoyens séditieux mirentle feu aux maisons des principaux de la ViUe.
U signifie aussi, Mutin, enclin à faire sédi-tion. C’est un esprit séditieux. Il est mutin etséditieux.
Il signifie encore, Qui tend à la sédition.Des discours, des écrits, des libelles séditieux.Une assemblée séditieuse. Une harangue sédi-tieuse. Ce que vous dites est séditieux.
Il est aussi substantif. Les séditieux ontfait des attroupemens.
SÉDITION, subst. f. Émeute populaire, ré-volte, soulèvement contre la puissance établie.Graiîde, furieuse, violente sédition. Durant lasédition. Cela est capable de frire sédition .Emouvoir, exciter, allumer , fomenter, entrt*tenir la sédition. Apaiser, éteindre la sédition .Les auteurs de la sédition. Etouffer une sé-dition naissante.
SÉDUCTEUR, TRICE. 9. Celui, celle quiséduit, qui fait tomber en erreur ou en faute*Mahomet étoit un séducteur. Séducteur dejeunes gens. Séductrice de femmes, de filles.*
Jl est aussi adjectif. Un discours , un ton ? e ‘ducteur. On appelle Le diable, L'esprit sédnC*teur.
SÉDUCTION, s. f. Action par laquelle oflséduit. Séduction de la jeunesse. La séductionest manifeste. Il employa l'argent et les p l °~messes, et tout ce qui peut contribuer à laduction. La séduction de l’esprit La séductiondu cœur. Rapt de séduction. Séduction de temoins.
On dit aussi. La séduction , En parlant Dela propriété que entames choses ont Je seoui»