CA DK AXS SOLAIRES.
où cette ligne droite perce la surface du cadran quedoivent concourir les diverses lignes horaires.
Souvent dans les cadrans solaires, le style estremplacépar une plaque métallique, terminée par un bord recti*ligne qui est dirigé suivant l’axe du monde (fig. 344fij;
CALCULER (MACHINE AJ.
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Donc, d’après la mauiève dont cette courbe est défi -nie, il est clair que chaque jour, à l’instant du midi
3 " 5 .
344G.
dans ce cas, au lieu d’observer l’ombre de la tige quiforme habituellement le style, on observe le bord rec-tiligne de l’ombre de la plaque qui a été substituée àcette tige.
La pose du cadran horizontal est tellement simpleque nous devons l’indiquer. En ellet, avec le secoursd’une montre bien réglée sur un cadran convenable-ment tracé, il suffit d’attendre que l’ombre du styledoive tomber sur la division horaire correspondante àl’heure de la montre, et de tourner tout l’appareiljusqu’à ce que cette coïncidence ait lieu, sans déranger1 horizontalité de la surface. De cette façon, en quel-ques minutes, l’opération se trouvera faite.
Les cadrans solaires dont nous venons de parler mar-quent nécessairement le temps vrai ; toutefois on aessayé de leur faire marquer également le tempsmoyen.
La disposition la plus ancienne et la plus répandueconsiste à tracer sur un cadran solaire, à plaque percée,une ligne courbe destinée à faire connaître chaque jourl’instant auquel il est midi moyen. Cette ligne courbe,que l’on nomme la méridienne du temps moyen , a laformed’im huit allongé comme on le voit sur la fig. 3447.Cette courbe comprend les positions successives dupetit espace éclairé de chaque côté de la ligne horairede midi pour les moments correspondants au midiïnoyen de chaque jour, suivant que le midi moyen re-tarde ou avance sur le midi vrai ] d’ailleurs ils se trou-vent nécessairement à d’inégales hauteurs sur le ca-dran, par suite du changement qu’éprouve constamment
hauteur méridienne du soleil au-dessus de l'horizon,d un jour au jour suivant.
moyen, le petit espace éclairé doit se trouver sur lacourbe ; de sorte que, en observant le moment où cetespace éclairé vient la traverser, on aura le midi moyen,tout aussi facilement qu’on a le midi vrai en observantle moment où il traverse la ligne horaire de midi. Desnoms de mois placés près de la courbe indiquent celledes rencontres que l’on doit choisir, car d’après la formede la courbe elle est rencontrée deux fois chaque jour.
Une autre disposition fort ingénieuse a été proposéedans ces derniers temps par M. de Saulcy. Elle con-siste à faire tourner le cadran chaque jour, autour dustyle, d’une quantité indiquée par la valeur de l’équa-tion du temps pour que les heures qu’il marquera aientsur le temps vrai le même retard ou la môme avanceque le temps moyen , c’est-à-dire qu’il marque précisé-ment le temps moyen.
CALCULER (machine A J de Babbage . Nous repro-duirons sur la machine inventée par ce savant, quiest le type des machines propres à faire les calculs del’ordre le plus élevé, à l’aide du principe fécond del’emploi des différences qu’il y a si heureusemeut appli-qué, les détails que l’auteur a publiés dans son intéres-sant ouvrage sur VÉconomie des Machines.
Presque toutes les tables de nombres qui suivent uneloi quelconque, quelle que soit sa complication, peuventêtre formées sur une échelle plus ou moins étendue parla simple combinaison d’additions ou de soustractions.
Prenons pour exemple le tableau suivant bien connu:
Nombres.
4
2
3
4
5fi7
A
Cavrés.4494625H fi49
B
Indifférence. 2“
3
5
7
9
44
43
c
5 différence.
Tout nombre de la colonne A peut s’obtenir en mul-tipliant par lui-même le nombre qui exprime sa dis-, tance du commencement de la colonne. Ainsi 25 est le• cinquième terme depuis le commencement de la colonne: et 5 multiplié par 5 donuc 25. Retranchons chaque