CALCULER (MACHINE A).
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CALCULER ( MACHINE A).
exempte* des fautes qui échappent toujours aux com-positeurs d’imprimerie.
La fig. 3148 représente une vue perspective de cette
se trouvât indiqué au rayon supérieur, il serait sté-réotypé comme 87° 43* '£4,(19'’. Durant cette mémoopération, l’argument de chaque résultat est stéréotypé
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machine , qui a été achetée par un riche négociant desEtats-Unis , M. Jolm-Er. Kathbonc, et offerte par lui àl'Observatoire Dudley à Albany (New-York ). Une au-tre, construite pour le gouvernement britannique, escdestinée à faciliter les calculs du Nantirai Almanach.
Nous en empruntons la description à la brochure pu-bliée par les inventeurs.
La partie calculante de la machine (qui en totalité aà peu près les dimensions d’un petit piano) est repré-sentée dans la partie antérieure de la figure, elle se com-pose d’une rangée de quinze axes verticaux en acierpassant chacun par le centre de cinq anneaux calcula-teurs, argentés, formant autant d’étages; chaque an-neau est supporté par une tablette de laiton et tourneconcentriquement avec son axe. Sur la surface cylin-drique de chaque anneau se trouvent gravés circulaire-mcntlcsdix chiffres ordinaires 0, >\, 3, etc., de manièreque l’un de ceux-ci, dans chaque position de l’anneau,fait face au spectateur, et que les chiffres de front dochaque rayon peuvent être lus ensemble , comme sic’était une ligne écrite.
Le rayon supérieur ou le premier présente le nombreou la réponse résultant du calcul et exprimé par quinzechiffres, dont les huit premiers sont stéréotypés par lamachine. Le nombre que l’on voit au second rayon, àpavtir d’en liant, présente des différences de premierordre et peut être exprimé aussi par quinze chiffres, sic’est nécessaire. Les nombres des rayons troisième,quatrième et cinquième , présentent, de la meme ma-nière , des différences de deuxième , troisième et qua-trième ordre, exprimées aussi chacune par quinze chif-fras* Chaque rayon peut être arrangé à la main pourprésenter un nombre quelconque : prenons par exem-ple le nombre 987,634,321,056,789, si ce nombre setrouve an rayon supérieur, ses huit premiers chiffresseront stéréotypés immédiatement par la machine charfoi* <pi’elle aura fini le calcul dudit rayon. Mais enchangeant seulement les anneaux de fieux colonnesverticales, la machine peut être arrangée pour calculer'les nombres sexagésimaux représentant des heures ,des minutes, des secondes et des décimales de socon-dc>>, ou des degrés avec des minutes et des secondes.Ainsi, en supposant que le nombre 87 4 >324,687,356,402
simultanément à sa juste place, sans qu’il ait fallu pou»cela d’autre mesure préalable que celle d’avoir disposéchaque rayon de manière à représenter le nombre, lesdifférences et l’argument d’où la série doit partir, etd’avoir couché une bande de plomb laminé sur le traî-neau de la partie imprimante. Alors, en faisant tournerla manivelle (ce qui ne demande pas plus d’effort quede faire jouer un orgue de Barbarie), la table requisesera calculêeetstcréotypée simultanément dans le plomb ;c’est-à-dire que la lame de plomb sera transformée enune belle matrice, dont on pourra tirer autant de sté-réotypes qu’on voudra, tous parfaitement nets et prêtsà être mis immédiatement sous la presse typographi-que. En faisant travailler la machine avec une vitessemoyenne, elle calcule et stéréotype à l’heure 120 lignes,prête* à être mises sous presse. Des essais comparatifsont prouvé que la machine produit deux pages et demiede chiffres dans le temps qu’ il faut à un compositeur in-telligent pour assembler les caractères d’une seule page.
M. Gravatt, savant anglais , résume ainsi qu’il suitl’esprit de la méthode qui doit être employée pour cal-culer sous forme tabulaire une quantité variant suivantune loi donnée, pour intercaler entre des valeurs calcu-lées d’une fonction des valeurs intermédiaires qui puis-sent être représentées par une série qui comprend destermes des quatre premiers degrés, ce qui souffre bien peud’exceptions.
Les valeurs de la fonction à calculer étant représen-tées d’une manière générale sous la forino
ti x =« 0 +a.ïH- bx--\-c.i 3 -(- d.i. 1 * ; faisons succossivo-iment Æ=l | J - fcl,±2, nous aurons
u—u 2a-|-4 b 8c-j-16(i jr^difféponcos. 2 ,nes différenccs,-2 o
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