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Complément du dictionnaire des arts et manufactures / par Ch. Laboulaye
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HORLOGERIE.

HORLOGERIE.

m

Table de la longueur d’un pendule faisant un nombredonné d'oscillations par heure moyenne, à Paris , dansle vide, et suivant un arc infiniment petit.

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a

X =o 'Z* «

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LOUGUELR j

du pendule. ]

1

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J -5

3600

miilim.

999.827

6500

miilim.

304.85

9400

miilim.

145.77

3700

940.83

6600

295 68

9500

142.71

3800

891.96

6700

286.92

9600

139.76

3000

846.81

6800

278 55

9700

136.89

4000

805.00

6900

270.53

9800

134.11

4100

766 30

7000

262.80

9900

131.42

4200

730.16

7100

255.50

10000

128.80

4300

696.59

7200

248.46

10100

126.26

4400

665.29

7300

241.70

10200

123.80

4500

636.05

7400

235.21

10300

121.41

4600

008.70

7500

222.99

40400

Il 9.08

4700

583.07

7600

222.99

10500

116.83

4800

559.03

7700

217.24

10600

114.63

4900

536.44

7800

211.70

10700

112.50

5000

315.20

7900

206.38

10800

110.43

5100

491.19

8000

201.25

10900

108.11 !

5200

476.33

8100

196.31

11000

106.45

5300

458.53

8200

191.55

11100

104.54

5400

441.70

8300

185.96

11200

102.68

5500

425.79

8400

182.54

11300

100.87

5600

410.71

8500

178.27

11400

99.11

5700

396.43

8600

174.14

1 1500

97.39

5800

382.00

8700

170.17

1 1600

95.72

5900

370.01

8800

166.32

11700

94.09 ;

6000

357.78

8900

162.61

11800

92.50 I

6100

346.14

9000

159.01

11900

90.95

6200

335,07

9100

155.54

12000

89.44

0300! 6400

324 51314.45

9200

9300

152.17

148.92

En prenant pour unité le temps d’une oscillationinfiniment petite qui est toujours la même, les accrois-sements de durée en tenant compte du terme en a,seront :

Pour un angle de 60° de 0,0167330° 0,00126

20° 0, *-0190

10-' 0,00 H 2

05° 0,00003

On voit que pour un arc de 3° la différence est à peinesensible.

Pendule cycloïdal. — On peut construire un pendulequi demeure isochrone pour de grandes amplitudes, parun système bien remarquable théoriquement, s’il ti’apasdonné d’importants résultats dans la pratique. En étu-diant les propriétés de la cycloïde, de la courbe que décritun point de la circonférence d’une roue qui roule surune ligne droite, lluygliens lui a reconnu la pro-priété curieuse d’être la brarhistochrone, c’est-à-dire lacourbe de la plus vite descente pour un corps pesant.Si, par un moyen quelconque, on pouvait obtenir que lamolécule pesante formant le pendule M glissât surune cycloïde (fig. 3551'), lluygliens a montré que le

temps de son oscillation serait exactement f .= ^ v —

' g

(a étant le diamètre du cercle générateur), quelle que lfût l’amplitude de l’oscillation. Il a montré en mêmetemps le moyen de réaliser cette disposition à l’aide dela propriété de l’enveloppe de cette courbe, c’est-à-direde la courbe sur laquelle doit s’appliquer un fil constam-ment tendu pour que son extrémité trace une courbedonnée, courbe qui a une relation bien simple avec la

courbe primitive dans le cas actuel. En effet si on prendFO = FB et qu’on trace deux demi-cycloïdcs sembla-

bles à la première de O en À et de O en C, on dé-montre que cos cyeloïdcs sont les enveloppées de lapremière. Si donc on prend le point O pour le centred’un pendule dont la tige flexible puisse s’appliquer surces deux courbes, on aura un pendule cycloïdal quipour toutes les amplitudes sera isochrone.

Cette élégante solution (fig. 3356)n’est pas rostée dans la pratique ; lanécessité d’employer une grande lon-gueur de fil flexible et hygrométri-que, d’où résulte le changement delongueur du pendule, ou une chaînearticulée, à frottements intérieurs,pour s’appliquer sur les élémentscourbes, a empêché d’appliquer ladisposition imaginée par lluygliens.Mais en faisant bien apprécier tousles éléments du problème, les travaux3556. de cet illustre savant ont conduit à

la solution adoptée aujourd’hui, quipermet d’obtenir des oscillations parfaitement isochro-nes, en limitant à 2 ou 3 degrés l’arc parcouru et enobtenant une énergie régulatrice suffisante en donnantà la lentille un poids assez considérable.

du centre d’oscjulation. — Nous avons toujoursparlé jusqu’ici du pendule sim-ple , c’est-à-dire de l’appareilsupposé réduit à une moléculepesante placée à l’extrémité d’unfil inextensible et sans pesan-teur. Tels ne peuvent être lespendules dans la réalité, ce sontdes pendules composés, c’est-à-dire formés de molécules pesan-tes placées à des distances diffé-rentes du point de suspension,et qui, par conséquent, tendentà effectuer leurs oscillationsdans des temps différents, réa-gissant par suite les unes sur lesautres.

Soit un régulateur (fig. 3557)semblable à ceux qui sont géné-ralement employés, a est le pointde suspension. Un point m si-tué dans son voisinage, marche-rait très-vite s’il était seul, tan-dis qu’au contraire les pointséloignés tels que n devraientmarcher beaucoup moins vite.Les premiers sont donc retardés par l'effet d’en-traînement qu’ils produisent sur les derniers, et lemouvement de ceux-ci accéléré par suite. Donc entrele point m et le point n , il y a un point c qui n’est niretardé ni accéléré, et qui fait son oscillation exacte-ment comme s’il était seul et librement suspendu à