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Complément du dictionnaire des arts et manufactures / par Ch. Laboulaye
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HORLOGERIE.

HORLOGERIE.

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il y a (le chaque côté une suite de divisions trèsrappro-ehées. Commelesdiamètres sont proportionnels aux cir-conférences, et par suite aux nombres des dents, l’onprend avec un compas à pointes la distance de deuxcentres que l'on a déterminés d’avance, on ouvre lecompas de proportion jusqu’à ce que les deux pointesdu compas à pointes puissent se mettre chacune surles nombres représentant sur chaque ligne la sommedu nombre des dents de la roue et de celui du pignon.— Cela fait, on prend la distance qui existe entre lesdeux nombres de la roue sur les deux lignes divisées,ce qui détermine le diamètre de la roue, et l’on faitde mémo pour avoir le diamètre du pignon. Mais pour

secondes ou régulateur) est l’appareil le plus parfaitet le plus simple pour lu mesure du temps. Après ceque nous avons dit dans notre introduction sur les prin-cipes généraux de ces machines, on en reconnaîtra sanspeine ici l’application; nous insérerons à l’occasiontoutes les réflexions et les remarques utiles.

L’horloge astronomique et son mouvement sont re-présentés en élévation, prise en 'avant et en arrière(fig. 3590 et 3591), latéralement et intérieurement(fig. 3593 et 3591).

La force motrice est produite par un poids de 3 kilog.dont la cordc mouflée en deux s’enroule sur un tam-bour garni de son ressort auxiliaire. L’horloge marche

3591 .

avoir de suite les rayons, afiu de pouvoir tracer les cir-conférences de suite avec l’ouverture du compas, l’onprend non pas la somme des nombres des dents, maisla demi-somme, puisqu’eo effet la distance des centresdes deux mobiles est la somme des deux rayons etque les rayons sont proportionnels aux circonférences.

Il est essentiel dans un calibre de disposer les piècesde manière à ce que l’on puisse voir facilement lesfonctions du mécanisme, et aussi que l’on puisse lesdémonter le plus possible indépendamment les uns desautres. — Plus on donne d’aisance, de facilité au tra-vail , plus aussi l’ouvrier le fait plus facilement etmieux.

Les mêmes principes doivent être suivis pour éta-blir les calibres des montres et des pendules.

1 .-Régulateur astronomique.

L’horloge astronomique est 1’horlogc de précisionpar excellence; c’est par elle que nous devons com-mencer, car elle offre l’application complète des prin-cipes exposés à des pièces d’une dimension assezgrande pour que l’exécution géométrique soit posdbleet fournisse la plus grande précision qu’on peut espéreratteindre.

Nous décrivons ici le régulateuv tel qu’il se construitdans la maison Bréguet, à peu de chose près, depuisÀ. Bréguet, dont nous allons suivre la description.

Horloge astronomique. — L’horloge astronomique àpendule (que l’on nomme communément pendule à

3590.

36 jours. Le mouvement se compose des mobiles suivantsentre le cylindre moteur et la roue d’échappement ;

96

12 — 10010 — 80

10 - 75

10 — 30 aiguille des secondesmontée sur l’axe de la roue d’échappement.

La minuterieY placée en avant

de la paroi anté-fMj rie.ure (fig. 3592)

dé la cage, se com-pose des roues sui-vantes ; la pre-mière étant mon-tée sur l’axe de laroue de 75 ci des-sus qui, engrenantavec le pignon de10 qui fait un touren une minute, effectue sa rotation en 7,5 minutes :!2 — 96 aiguille des minutes.

8 — -18

•18 aiguille des heures.

On voit que les mobiles sont distribués en cercles, afinqu’avec de grands diamètres ils occupent le moins deplace possible. Les platines sont rondes et le tout est

40

2592 ,