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HORLOGERIE,
HORLOGERIE.
renfermé dans un cylindre de cuivre portant le cadran.Cette disposition est la plus économique. Le cylindres’attache au moyen de trois oreilles à un fort che-valet de laiton fondu qui doit être accroché et main-tenu en place par trois crochets et trois vis à cal-1er, sur un mur bien solide, sans toucher à la boîte, oumieux encore, sur un étrier de fer scellé dans le mur.
La ouspension est formée par deux ressorts en acierou en or, contenus dans la mâchoire ou pince établiesur le support. La compensation est h gril, et forméeseulement de cinq branches, dont trois d’acier et lesdeux autres de zinc.
L'échappement est celui de Graham, à ancre; leslevées et les repos de chaque bras de l’ancre sont formésd'un rubis
La roue d’échappement est au centre du mouvementmais en dehors de la cage, ainsi que l’ancre, sur laplatine postérieure, (fig. 3591); la longue tige de cetteroue traverse les deux cages, pour porter l’aiguille des
L’échappement est construit de telle manière que,dès qu’une dent quitte un des plans d’impulsion ou unelevée, la dent opposée tombe presque juste sur le borddu repos, c’est-à-dire très-peu au delà de l’angle légè-rement arrondi qui le sépare du plan de levée, etseulement de la quantité nécessaire pour la sûreté.
L’expérience prouve qu’en donnant aussi très-peud’arc de supplément (0°,8Ü de levée et 0°,20 de sup-plément, le demi-arc étant d’un degré, ou l’arc totalde deux degrés), les horloges ont plus de régularité etque la diminution des arcs par l’épaississement deshuiles, lorsqu’elles sont de bonne qualité, ne peut fairearrêter l’horloge qu’apvès 7 ou 8 ans de marche. Or,l’on sait qu’une horloge bien entretenue ne doit pasêtre laissée aussi longtemps sans être démontée pourla nettoyer et renouveler les huiles. Ce n’est qu’avecune pareille réduction de l’arc de repos que l’échap-pement à ancre peut convenir pour un régulateur.
11 devient évident qu’avec cette réduction d'arcs et
secondes au centre du cadran. La minuterie est derenvoi, ainsi qu’on le voit dans la petite figure qui mon-tre notamment l’effet des roues de 18, pour reporter aucentre du cadran le mouvement (le l’aiguilledcs heures.
Ayant ainsi indiqué les positions relatives des prin-cipales pièces, entrons dans quelques détails sur laconstruction de chacune d’elles.
Le moteur dans l’horloge astronomique est plussimple et plus facilement constant que,, dans touteautre espèce de chronomètre, puisqu’il est formé d’unpoids dont l’action directe est ce que nous connaissonsde plus régulier.
Ce poids est moufle pour obtenir une durée suffisantede la marche, sans trop élever l’horloge ou sans multi-plier les mobiles Ainsi lorsque la poulie est bien libre,bien ronde, ainsi que le tambour sur lequel on 'remontele poids à l’aide d’une clef qui se monte sur le carré G,que la corde à boyau est bien égale, on est certaind’avoir une force motrice très-uniforme. La précisionde l’horloge astronomique dépend principalement del’échappement, de la suspension et de la compensation;les autres éléments, la régularité de là force motrice,1 isoclironisThe des oscillations du pendule, ne laissentlien à désirer.
cette précision dans l’échappement, la roue doit tour-ner parfaitement ronde, avoir scs dents bien justifiéeset que l’ouverture des bras de l’ancre doit être con-stante dans les températures diverses, ce qui dépendbeaucoup de la manière de la construire et des précau-tions dans l’écrouissage de la matière. L’on doit aussilaisser très peu de jeu nux pivots de l’échappement,ainsi que dans la communication de la fourchette F,pièce qui sert à réunir le pendule avec l’ancre. La sup-pression de celle-ci que nous avons pu pratiquerdans notre pendule double et ailleurs, est une grandeamélioration puisqu’elle rend les effets de l’échap-pement plus précis et plus purs. Mais cette construc-tion exige des précautions contre les accidents pres-que inévitables pour mettre en marche ou régler lapièce, il faut alors que les levées puissent céder dansles arcs-boutements ; elle augmente le travail et leprix ; car il faut des vis de rappel pour mettre l’échnppement et pour régler ki pénétration des bras de l’ancre ;11 faut aussi des ressorts, etc. C’est donc pour con-cilier l’économie avec l’emploi commun de ces régula-teurs que nous avons conservé la construction ordinaire,en réservant les soins dont il s’agit pour des ouvragesplus recherchés et plus dispendieux, destinés à porter