INSALUBRES.
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d’appel, d'où ils passent dans la cheminée générale delu forge; delà ils vqjifc, fig. 3634, porter de la chaleuret déterminer le tirage qui rend tout l’appareil salubre.Des bouches de tOlc ferment une ouverture réservée
la chaleur, qui, en dilatant l’air, établit le courant as-cendant dont on a besoin.
En résumé, les conditions imposées pour assainir uneforge de doreur insalubre, sont :
3634. 2633.
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dans le bas du fourneau d’appel.
Cette ouverture sert à introduire lecol du matras dans lequel on pré-pare la dissolution mercurielle,nommée gaz , employée pour dorer.
On prépare aussi au-dessous decette fente l’amalgame d’or et demercure, et on évite ainsi les va-peurs délétères qui se dégagentpendant le cours de ces deux opé-rations. Ces vapeurs sont rapide-ment entraînées au dehors, parsuite de la grande aspiration quis’établît dans la cheminée du four-neau d’appel.
Les grands châssis mobiles, ver-ticalement tenus en équilibre parles contre-poids, ferment plus oumoins et même tout à faitles ouver-tures des forges. On aainsi lemoycnd’y accélérer autant qu’on le désirele courant d'air, et, en abaissantentièrement les châssis, on peutrendre extrêmement rapide le pas-sage de l’air à travers les autresforges, ce qui est utile lorsqu’onpratique des opérations dange-reuses.
On voit, fig. 3635, que les cinqforges sont séparées les unes desautres par des languettes qui s’élèvent au-dessus duplafond de l’atelier; on y voit aussi que les tuyauxH, II, des fourneaux d’appel montent un peu plushaut que ces languettes, et qu’ils commandent ainsi letirage des forges lorsqu’ils portent dans la cheminée de
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3635.
4° De surhausser et de dégager la cheminée, si ellen’est pas assez haute et assez libre.
'2° D’établir un bon fourneau d’appel sous la forgepour assurer un fort tirage, et y mettre la forge à passeret celle au mat.