MACHINES OUTILS.
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h-—, car les pas de l'hélice qui met l'outil en monve-lv
ment et de celle tracée sur le cylindre, sont en raison
inverse des nombres des tours des deux axes pendantle même temps, ou des rayons des deux roues. c'est-
à-dire qu’on a : 1 ’ : j> — r’ : ïï, d’où V =
On obtiendra donc telle valeur qu’on désirera de P
r’
en taisant varier convenablement le rapport - par des
séries convenables de roues d'engrenage.
Machine et lourd fendre les roues —Nous avons donnéà machine a tailler lues roues une étude fort intéres-sante et fort bien faite de M. Mathieu, sur la question.Nous nous contenterons de reproduire ici la disposi-tion que l’on préférait en Angleterre il y a quelquesannées.
Cette inarchinc emploie (fig. 3Go8 ) une fraisemue d’un mouvement rapide de rotation qui vient pra-tiquer une entaille sur la roue à diviser. En faisantmarcher cette fraise (montée sur un supporta chariot)si sa section est celle de l'entaille, on enlève l’in-tervalle entre deux dents. Nous avons déjà dit qu’un
C.
! crochet valait mieux qu'une fraise, celle ci se cassantj souvent. Pour des roues très-larges il y a avantage ài raboter les dents tout en conservant le système de di-vision ci-contre , comme l’ontfait, il y a déjà bien des années,MM. (ilavet, habiles mécaniciensde Metz .
Si ensuite on fait tourner laroue d’une certaine fraction docirconférence par le mouvementde la plate-forme sur laquelleelle repose et sur laquelle desdivisions sont tracées à l’avance,on taillera successivement toutesles dents de la roue.
Si au lieu de roues d’engre-nage ordinaires il s'agissait deroues liéhcoïdales, d'engrenagesde àVliitc , il faudrait évidem-ment que l’outil qui découpe l'in-tervalle eût un mouvement rela-tif de translation en meme tempsqu’un mouvement de rotation,que la roue ou bien l’outil re-çût un mouvement composé-,étant lié avec une fraction d’hé •lice tracée sur une partie de cy-lindre concentrique avec eux.
Nous donnerons ici quelques details au sujet dela machine proposée à cet effet par MM. Bréguet etBoquillon , d’après le rap-port à la Société d’cncourngc-ment.
Le principe dos engrenageshélicoïdaux consiste à substi-tuer à la denture ordinaire-ment employée, et qui est pa-rallèle ii l’axe de la roue, unedenture inclinée par rapport àcet axe.
L’angle de cette inclinaisonpeut varier; White a adoptél’angle de quinze degrés ;MM. Bréguet et BoquillonPont adopté également, et lesexpériences de ces auteurs ontdémontré que cet angle at-teignait bien le but de la pra-tique.
Leur système consiste àmaintenir la roue à tailler fixedans la longueur de l'axe ,et recevant seulement unmouvement de rotation, pen-dant que la fraise ou l’outil taillant descend parallèle-ment à l’axe de la roue.
C’est dans la relation entre l'amplitude de chacunde ces deux mouvements, que consiste l'élément del’exécution de la denture hélicoïde A cet effet, ilsprennent une machine ordinaire à tailler les dentsd’engrenage (voy. taili.er); derrière la hache ouporte-outil qui doit exécuter la denture par son mou-vement vertical, ils établissent un arbre horizontal quiporte deux disques que nous désignerons par les let-tres A et B, et dont l’un, A, cst-exactement d’un dia-mètre triple de celui B ; line lame de ressort fort minceest attachée d’un bout à la hache porte-outil, et del'autre à la surface cylindrique du disque A ; une autrelame de ressort enveloppe le disque B, et un troisièmedisque C, fixé sur l’axe de la plate forme divisée, axecommun à la roue à fendre. La seconde lame dont nousavons parlé est attachée d’une manière invariable surle disque B ; mais, au moyen d'une espèce de pinc*
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