GIG TE1NTUKK.
comme il contient les bains qu’on chauffe h 1 ébullition,et les cuves d’avivage ou de rinçage, il faut se réserverdans latoituro ou sur les parois la possibilité de donnerù volonté des échappements aux vapeurs qui gêneraientle tra\ail des ouvriers, ou qui retomberaient sousforme de gouttelettes entraînant les oxydes coloriésprovenant du plafond ou des montants et tacheraientles tissus. Des pentes convenables doivent éconduireau dehors, sans danger pour les marchandises, les eauxde condensation et les poussières métalliques ou ter-reuses qu’elles peuvent entraîner. L’atelier doit êtrepavé proprement, avec pente pour l’écoulement deseaux; et lorsque le sol n’est pas en pierre inattaquableauxacides, il convient de l’enduire de chaux etdc cimentpour que les eaux d’éclaboussures ou d’égouttages n’y
Ti.LYlTKE.
on place, adossées aux murs, les caisses nécessaires à lateinture, aux préparations des tissus, aux avivages etpassages aux acides; de manière que de simples robinetsplacés immédiatement au-dessus de chacune des caisses,dont on a limité le nombre et déterminé l’usage, puissentamener ou la décoction ou la dissolution convenablequ’on prépare dans un ou des ateliers spéciaux qui peu-vent n’être séparés de l’atelier principal que par unmur de refend. Sur l’autre côté du rectangle on disposeles appareilsà dégorger, à laver, à rincer, etc., elapeau,plateau, battoir, etc.; ces deux séries doivent êtreséparées par un cours d’eau limpide, abondante, aussipure que possible. De plus, de l’eau doit être distribuéeà certaine hauteur en quautité suffisante dans tous lesateliers pour régler la densité des bains; les taux
3723 .
séjournent pas. On peut se servir de la pente naturellepour rejeter à l’extérieur les bains épuisés ; mais il vautmieux, et pour éviter les inconvénients de la vapeurqu’ils répandent dans l’atmosphère, et pour économiserla chaleur qu’ils conservent encore, les faire éconduirepar des conduits enveloppant les tûyaux d’arrivée del’eau froide dans les bains. Dans tous les cas, tout doitêtre disposé pour que le travail s’exécute avec la plusgrande propreté, la plus grande économie, la plusgrande rapidité.
Un étendoir à l’air libre, un étendoîr à couvert soitdans un hangar spacieux, soit dans un vaste grenierde manière qu’on y puisse en toute saison étendre qîsécher à l’ombre les étoffes qui sortent des bains deteinture et des cuves de rinçage, sont le complémentforcé de tout atelier de teinture.
Le meilleur plan à donner à l’atelier est évidemmentla forme d’un large rectangle; sur une des longueurs,
impures doivent être mises dehors aussi complètementque possible.
Le mode de chauffage des bains de teinture, ou desbouillons employés dans l’usine intéresse au plus hautpoint le génie civil ; jusque dans ces derniers temps,le chauffage à feu me semble avoir été préféré; maissi le chauffage à la vapeur directe n'a pas été généra-lement admis, parce qu'il change en quelque sorte àchaque instant la composition des bains par la conden-sation toujours constante de la vapeur qui s’ajoute,il ne peut en être de même du chauffage indirect pardouble fond ou par serpentin de vapeur. Cdmodc offrebien, il est vrai, quelques inconvénients qui résultentd’un entretien plus coûteux, d’une surveillance plu9assujettissante, à cause des robinets nombreux qu’ilfaut visiter souvent et dos soubresauts que l’entrée dela vapeur occasionne toujours; mais il n’y a pasd'établissement dans lequel on l’ait introduit qui n’a;t