LIQUEUR AA
Cuntemuu enammoniaquedans HH) part.
MÜNIACALE
d’une pesan-teur
spécifique de
j qu’il fauL pformer une liqt
contt
l,3G9p. 100 il'
De la liqueur
ammoniacale.
m*ES
endre pour
jcurd’éprcuvc
liant
ammoniaque.
D'eau
distillée.
'1 2,009
0,9517
114,08
886,02
11,875
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115,3
884,7
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■116,5
883,5
fl ,625
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Il ,375
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120,0
880,0
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•11,000
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7;»,2.
5,125
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267,0
733,0
5,000
0,9783
273,8
726,2
ammoniacale. Pour les vinaigres très faibles, on réussit
mieux en étendant encore la liqueur d’épreuve avec sonvolume d’eau distillée. Alors, il faut prendre la moitiédu résultat indiqué par l'instrument pour le degré acidimétrique du vinaigre essayé. Pour les vinaigres tropforts, au contraire, il faut les étendre, d’une fois leur vo-lume d’eau, ce qui est facile avec l’instrument, lequelporte en II une marque qui partage en deux partieségales l’espace entre A et B. Seulement, après l’épreuve,il faut avoir soin de doubler le nombre donné par l’in-strument, pour avoir le véritable degré d’acidité du vi-naigre essayé.
Le vinaigre après qu’il a été tiré au clair doit êtreconservé dans des vases propres, bien pleins et bouchéssoigneusement, qu’on dépose dans un lieu tranquille,obscur et frais.
Lorsqu’il est en contact avec l’air, il s’y forme desanimaux infusoires connus sous le nom d'anguilles devinaigre, et appelés par les naturalistes ribr/o» du vi-naigre (vibrio aceti); qui sont quelquefois assez grospour être aperçus à la vue simple. Ces animaux pou-vant faire corrompre le vinaigre, il faut les tuer en fai-sant passer ce liquide à travers un serpentin d’étainentouré d’eau élevée à la température de 90" à 100". Cesanimalcules périssent par l’action de la chaleur ; aprèsquoi, on filtre le vinaigre pour le rendre limpide, et ilsne s’y montrent plus. Lorsqu’on opère en petit, onchauffe le vinaigre dans des cruches ou dans des bou-teilles qn’on place dans un vase plein d’eau, où on leslaisse jusqu'à ce que cette eau entre en ébullition.
Conservé dans des vases ouverts, ou lorsqu’il est envidange, le vinaigre perd de sa transparence, et peu àpeu, il s’y rassemble une masse cohérente, gélatineuseet tranparunte, qui paraît gluante et gonilée quand on latouche, et que les fabricants désignent improprementsous le nom de mère de vinaigre. Elle est produite auxdépens du vinaigre et celui-ci s’affaiblit d’autant plusqu’il se forme une quantité plus considérable de cettesubstance. Celle-ci est en quelque sorte, suivant M. Ber-zélius, le produit de la putréfaction du vinaigre; elle neprend pas naissance dans le vinaigre très concentré,mais seulement dans le vinaigre étendu, et elle scforme d’autant plus facilement que celui-ci est plusfaible. On prévient la décomposition, qui ne manquepas d’avoir lieu après ce dépôt, eu filtrant le vinaigreà travers une chausse, ou mieux une couche un peuépaisse de poussière de charbon.
Enfin,-le vinaigre bien préparé, contenant un peud’éther acétique et un corps volatil particulier, qui luidonnent en partie l’odeur et la saveur qui le fout re-chercher, il importe de lui conserver ces principes enne l’exposant pas à une température élevée, à l’actionde la lumière et au contact prolongé de l’air.
On ajoute ordinairement au vinaigre de bois purifiéun peu de -sucre brûlé (caramel) et d’éther acétique, etmême en France un peu de vin, pour lui donner autantque possible la couleur et le goût du vinaigre de vin.La propriété qu’il possède de blanchir les choux rougesqu’on y fait digérer, tient à ce qu’il renferme une pctite quantitéd’acide sulfureux dont on peut le débarras-ser en le distillant, soit avec un peu de peroxyde demanganèse, soit mieux avec une très petite quantité deperoxyde de manganèse et d’acide sulfurique. On perdtoujours dans cette opération un peu d’acide, parce qu’ilse forme une petite quantité d’acétate de manganèse,et que d’ailleurs on ne peut pas distiller à sec dans lecas où on a ajouté de l’acide sulfurique.
Stolzc a reconnu, à la suite d’un grand nombre d’expériences, que par la distillation, 400 kilogrammes debois, donnent 36 à 48 kilogr. de produits liquides, des-quels on retire 42 à 34 kilogr. d’acide pyroligneux,suivant la nature du bois employé. Les bois feuillus,durs et vieux, qui ont cru sur un sol sec, sont ceux quidonnent l’acide le plus concentré. Le bouleau blanc et