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A-F.
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aguicultukk.

agiucultviie.

Echelle des longueurs 0^010 par mois.

• Echelle des hauteurs O^OOS par degré centésimal.

Fis. ■*.

dans le commerce, permettent de former facilement destableaux analogues à ceux dont la figure offre un cro-quis réduit.

Ces tableaux, faciles à dresser par tous les observa-teurs, fourniraient, s’ils étaient plus nombreux, desrenseignements on ne peut plus utiles pour la météo-rologie et la détermination des climats agricoles. Nousne citerons qu’un seul exemple de leur application.Supposons que l'on ait la courbe des températures so-laires moyennes de chaque jour dans une localité dé-terminée, et qu'il s’agisse de savoir si la culture dublé est possible daus cette localité. Il sufîira, pour ré-pondre à cette question, si les unités ont été convena-blement choisies, de tracer une ligne horizontale à 6°au-dessus de la ligne 0°, de mener les ordonnées pas-sant par les points où cette horizontale coupe la courbedes températures, et de s'assurer que l’aire compriseentre ces ordonnées, la courbe et la ligne 0° est supé-rieure à 1,600 unités de surface. On pourrait, au moyende la même courbe, déterminer, à pr>ori, l’époque de lumaturité,lenombrepossiblede récoltes annuelles, etc. ;mais il est inutile d’insister davantage sur ces applica-tions, qui sont beaucoup plus théoriques que pratiques,le temps que la météorologie agricole ne sera pas plu*

riche d’observations bien fuites qu’elle ne l’est aujour-d'hui.

II. LUMIÈRE, ÉLECTRICITÉ.

La lumière , ou plutôt les rayons chimiques quil'accompagnent, est indispensable, comme on 1 a déjàdit, au développement complet de nofe plantes ordi-naires. C’est seulement sous l'action de cet agent quese produisent les réactions chimiques auxquelles lesplantes doivent leur accroissement, et particulièrementcelles qui leur procurent le carbone existant dans leurstissus. Les végétaux privés de lumière s’étiolent, leurstiges blanchissent et s’allongent, sans acquérir de so-lidité et sans produire de graines. Une expérience re-marquabledeM. de Gasparin établit d’une manière biennette l’influence de la lumière directe sur la végéta-tion. Cet observateur a choisi trois mûriers aussi sem-blables que possible; mais très diversement exposés àla lumière, puisque le premier recevait le soleil toutela journée, que le second n’y était exposé qu'une par-tie du jour, et que le troisième était constamment àl’ombre. Il a desséché un même poids de feuilles deces trois arbres, et il a reconnu que les feuilles dupremier renfermaient ib p. 100 de matière solide, que