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agriculture.
nage, que d'avoir un seul gabaritTonné de pièces mobiles, toujours su-jettes à se déranger.
L’uniformité de la pente du fonddes tranchées est plus importante en-core que celle de leur profil trans-versal. Elle doit être l’objet d’un exa-men attentif. On la vérifie du restepartiellement au moyen d’une nive-iette, analogue à celle des paveurs(figure 2a), dont on pose le pied deplace en place sur le fond du drain,on s’assurant que dans toutes ces po-sitions sa partie supérieure atlleuretoujours la ligne de visée guidée pardeux autres niv dettes fixées et poséesà une hauteur convenable, au moyend’un niveau, ou de repères détermi-nés d’avance au moment du tracé deslignes de drains.
Les points de repères des lignesde drains se déterminent à l’aide desprocédés ordinaires de nivellement.
les joints imparfaits des tuyaux. Ces ouvertures, pluslarges, placées surtout à la partie supérieure d’untuvau, ne peuvent que faciliter l’introduction des corpssolides et concourir ainsi à la dégradation de l’ouvrage.
Fig. -7.
L’emploi de colliers se généralise de plus en plus etne doit jamais être négligé dans les travaux bien faits.
Le raccordement de deux lignes de drains s'effectuenu moyen d’une ouverture circulaire pratiquée dans leplus gros tuyau, et dans laquelle pénètre le plus petit(fig. 28). Ces tuyaux percés d’une ouverture se fa-
Kig. 2i.
On peut employer avec avantage un niveau à pinnuleset h bulle d‘air, véritable niveau de Cliézy, ne donnantpas les pentes. Cet instrument, facile à manier et plusprécis que le niveau d’eau, ne coûte pas plus cher quelui chez les opticiens do Paris .
Quant aux vérifications partielles de la pente desdrains, on peut les effectuer au moyen d’un grand ni-veau de maçon dont la base a 2 mètres à 2°*.50 de lon-gueur, et dont le fil est remplacé par une espèce dependule muni d’un index, qui parcourt un arc de cei-cle sur lequel sont tracées les positions répondant àdifférentes inclinaisons données.
On indiquera plus loin le prix de revient des tran-chées, en parlant de l’ensemble de la dépense d’uneentreprise de drainage, ainsi que quelques machine;qui ont été proposées pour remplacer le travail desouvriers terrassiers. Ce qui précède suffit pour fairecomprendre la marche la plus habituellement suivie,Il nous reste à parler des tuyaux en terre, de leur fa-brication et de leur pose.
Forme des tuyaux. Les tuyaux de drainage à per.près exclusivement employés aujourd’hui sont en terrecuite (fig. 26). Ils ont do0 m ,30 à 0 m ,40 de longueur;
: Fig. 28.
S briquent très simplement et ne coûtent que un tiers en-viron en sus du prix des tuyaux ordinaires de mêmedimension. Il convient d’établir de place en place, surles lignes de drains de quelque importance, do petitsregards. On les construit au moyen d’un bout dei gros tuyau percé de deux ouvertures en regard! l’une de l'autre, dans lesquelles débouchent les drains.I Ce tuyau est placé verticalement, et repose sur! une tuile plate. On ferme son ouverture supérieureJ avec une motte de gazon, une tuile ou une pierre plate,
; et on la recouvre de terre, en ayant soin de conserver! quelque point de repère pour en faciliter la recherche,j On a beaucoup varié la forme des tuyaux en terre| cuite. Nous devons indiquer quelques-unes des dispo-! sitions essayées, bien que reconnues maintenant jnfé! ricures à la précédente, ne serait-ce que pour éviter auxj fabricants de renouveler des tentatives dont l’cxpé-j rience a démontré les inconvénients.
| L une des formes de tuyaux les plus satisfaisantes| en apparence est celle indiquée par la fig. 29. La
leur diamètre intérieur varie de 0’ M ,02‘i à 0 m ,20, sui-vant le volume d’eau dont ils doivent assurer l’écoule-ment; leur épaisseur est de 0 m ,0! environ. Les extré-mités dès tuyaux sont engagées dans des colliers, éga-lement en terre cuite, de 0'",07 à 0“, 10 de longueur,dont le diamètre est tel que lo tuyau entre facilementdans le collier (fig. 27). On a quelquefois proposéd’employer des colliers criblés de trous, pour rendreplus facile l’introduction de l'eau dans le tube de terre.Cette disposition, qui augmentait le prix des collierset diminuait leur solidité, a été reconnue inutile etTïiûme nuisible; l’eau trouve bien assez d’issues entre
Fig. 29.
section de ces tuyaux est ovoïde. L’eau s’y rassemblemieux que dans les tuyaux cylindriques et y conserve,meme en petite quantité, une certaine vitesse quipeut s’opposer à la formation de dépôts dans 1 inté-rieur des conduits. Mais ces tuyaux sont plus difficilesà poser que les tuvaux ronds, ils ont moins d’assietteau fond de la tranchée et se dérangent plus facile-ment. Pour éviter ce dernier inconvénient, ou a pro-posé de ménager au tuyau un empâtement (fig. 30)
Fig. 3 r
en conservant au vide la section précédente; mais lestuvaux ainsi construits sont plus lourds et d’un prix
* l