AGRICULTURE.
AGRICULTURE.
tièro première est de bonne qualité, une grande ré.-is-tunee, et sont parfaitement propres à l'emploi «pii leurest destiné. Ce» tubes en tourbe sont du reste placés aufond d'une tranchée ordinaire que l'on remplit commede coutume. Les dr.dns en tourbes sont d'autant plusutile» dan.» le dessèchement des marécage», qu’il n'exis'.oen général ni argile ni pierres il proximité de cette classedc-terrair.s, dont l'assainissement dépendrait impossi-ble sans l'emploi de cette m dliodc particulière.
On adopte quelquefois, dans le drainage dos terrainstourbeux, une autre disposi-tion qui peut également don-ner de bons résultats. On mé-nage au-dcsMJS do la rigoleétroite qui termine le draindeux épaulements, sur les-quels ou rejette la surface pla-cée en dessous, la premièremotte enlevée de la tranchée,par-dessus laquelle on replaceles deux mottes de la secondetranche de terrain. La fig. 51indique cette disposition, quiexige une grande précision,rendue d’ailleurs assez facilepar la nature même des ter-rains auxquels s’applique cetteméthode. On a quelquefois conseillé cette dispositiondans les terrains ordinaires, mais elle n’est pas de nature à présenter de bons résultats.
Drainx sans tuyaux. On a souvent essayé dans lesterres fortes, et surtout dans les argiles très compactes, de construire des drains sans aucune espèce detuyaux, en utilisant seulement la résistance propre desterres de cette nature. Les travaux de drainage decette espèce ne peuvent évidemment présenter, en gé-néral, aucune garantie de durée, aussi ne les indique-rons-nous ici que pour mettre nos lecteurs en gardecontre les éloges qu’on en a faits à différentes époquesot les réclames bravantes de certains inventeurs.
convenable au travail, l'éperonlatéral étant parallèle à la direc-tion du drain , on le retire et onlui fait f.iire un demi-tour sur lui-même en le portant en arrière dela longueur de l’éperon, puis onrenfonce de nouveau de la mêmequantité que la première fois Uettedouble opération détache sur sesquatre faces un prisme d’argileparfaitement régulier et facile àenlever. Enfin, on termine la tran-chée avec une espèce d écope ana-logue à celle représentée tig. 20.Quand la tranchée est terminéesurune certaine longueur, et que,grâce aux précautions indiquées,le fond présente une régularitécomplète, on pose dans cette tran-chée une espèce de chapelet forméde quatre ou six pièces de bois de0"',3() environ de longueur, de0*“,15 de hauteur sur 0 U ’,<)5 d'é-paisseur à la base et O" 1 ,06 ansoumet (tig. 5i). Ces morceauxde bois sont réunis les uns auxautres par des lames de tôle en-gagées dans des traits de scie,de manière que l’ensemble formeune barre un peu flexible termi-née par une forte chaîne. Ce mandrin doit remplir trèsexactement le fond de la tranchée. On jette dessus laterre la plus compacte, et on la pilonne très fortementpar couches successives, jusqu’à ce que la tranchée soiten partie remplie. On passe alors le dernier anneau dela chaîne dans un fort levier enfoncé dans la terre, etau moyen duquel on tire en avant le mandrin de lamoitié de sa longueur environ. On pilonne de nouvelleterre sur la portion revenue au jour, et on continue decette façon jusqu'à ce que le drain soit complètement
Les drains en gazon (fig. 52) ne different des pré- ieédems qu’en ce que les faces de la tranchée sont in-clinées au lieu d’ê re ver icales. La motte de gazonenlevée du s- l est olm-sée «le force, jusqu’à c.* qu’ellevienne po»“r sur 1. s épaulements qui doivent la main-tenir au fond «lu drain, que l’on achève d'ailleurs doremj lir de terre pilonnée.
On peut encore faire «les drain- au mo-en do man-drill» ou noyaux, sur lesquel* on pilonne la terre etque l’on culè - c s ceessi .emen:. Voici comment s’exé-cute ce tra ail : on ouvre la tranchée comme «le cou jtuine jusqu'à c * qu'elle soit à 0"', I 5 ou 0"’, 2d de sa profou leur «iéfinitive et on la ’enninc avec une espèce «lebêche à pédalo fig. 55 . On enfonce dV <>rd cet in-strument ù 1a profondeur voulue et &oua l'angle le plus t
formé dans toute sa longueur, le noyau de bois laissantlibre derrière lui le canal dont il occupait la place pen-dant le pilonnage de la terre. <’e mode de constructionexige, Ci mine ou le voit, beaucoup de main-d'œuvre, desou-riers adroits et très consciencieux, puisque les mal •façons, si fmiest-'S dans ce cas, sont à peu pr s impos-sibles à ri connaître, et revient, en définhivc, au moinsaussi cher que les drains à tuyaux en terre dans lusconditions normales. 11 ne saurait donc être r* com-mandé que dans des ci . constances très cxceptionn- U s.
Dm ns en < oulée<1e l u}h'.%. La dépense con»idéraMedemain-d'œuvre, nécessitée par l’ouverture des drains, aporté à chercher à Ls remplacer par de simphs rigolespratiquées «lans le sol au moyen d'un instrument dé-signé, eu raison de sou mode d’opération, sous le uom
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