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A-F.
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AGRICULTURE.

AGRICULTURE.

TABLEAU F.

NOMS

des

PROPRIÉTAIRES.

NOM

do

LA TERRE.

NATURE

du

SOL

DÉPENSE

DES TRAVAUX

par hectare.

VALEUR

annuellepar hectare.

i

ancienne. 1 nontclle.

! ..

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3 O

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7 1

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» ~c. w

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3

ffr

fr.

fr.

A. M. Oswald. . .

Brokle-Hill-Marsli.

Principalement sol

Can. de déch. 200,91

profond d’alluvion

Drainage. . . 426,06

et marais 1 . . . .

. 027,00

•16,78

124,78

78,00

12,44

B. SirF.Ferguson.

Moorston.

Terre franche,sous-

sol d’argile et gra-

vier ; il existe des

sources*.

62,34

99,82

37,48

8,13

C. Dailson.

Morniston.

Argile franche, s.-

. 393,08

37,42

93,39

36,17

13,23

D. Rigby-Wasou. .

Barrliill-Farms. .

Landes , maréca-

Drainage, cio-

ges, sous-sol d’ar-

turcs , net-

güe 4 .

toyage. . . 502,28

7,79

43,66

33,87

7,50!

E. M. Oswald. . .

Rrickrows.

Sol humide 3 . . . .

. 333,00

62,34

112,30

49,96

14,6

OBSERVATIONS.

1 Canal de décharge très coûteux. — 2 Drainé à 1 «*,22, cultivé depuis longtemps. — 3 Drainé

en 1843. — * Avoine

et pâturages; sol trop ëleve et trop moussu pour le froment. —

^ Près d'une ville; drainé en 1845.

Le n° (E), drainé en 1845, a produit, en trois ré-coltes vendues publiquement, unesomme de. 806 fr. 65 c.

Les dépenses de toutes natures, y ;

compris les intérêts, se sont élevées à 529 37 j

277 fr. 28 c. I

Ce qui fait un bénéfice net annuel de 92 fr. 42 c.

Une partie marécageuse , sur la même ferme, a pro-duit, l'année même de l'achèvement des travaux, unerécolte de pommes de terre vendue 554 fr. 57 c. Onavait dépensé en tout 567 fr. 17 c. ; c’est-à-dire qu’uneseule récolte a sensiblement payé les travaux. |

On pourrait multiplier indéfiniment les exemples dela nature de ceux que nous venons de citer ; mais ilsuffit d’avoir fait connaître quelques faits pour mon-trer que notre première évaluation est loin d’être exa-gérée.

Les résultats que l’on vient d’indiquer établissentles produits avantageux que l’on peut attendre dopé- jrations de drainage bien exécutées, et nous feront par-donner des détails un peu longs, mais tout à fait né-cessaires, en raiâon meme de la nouveauté du sujet enFrance .

Deuxième section. — Dessèchements.

On rencontre sur différents points du globe des con-trées quelquefois très étendues, soit constamment, soitpériodiquement recouvertes d'eau, qu’il est possible, ‘par des travaux de dessèchement convenablement di- )rigés, de transformer en terres cultivables, souventd’une graude valeur.

Les travaux nécessaires aux dessèchements d’unegrande importance présentent de sérieuses difficultés.Ils se compliquent presque toujours de questions con-tentieuses et administratives les plus complexes, etexigent à la fois le concours de la science du juris-consulte et de toutes les ressources de l’art de l'ingé-

nieur. Il ne saurait être question dans cet articled’exposer en détail tout ce qui se rapporte au pro-blème compliqué des dessèchements. On ossaiera seu-lement d’indiquer l’esprit dos méthodes à employer.Quelques exemples choisis avec soin compléterontd ailleurs les explications'générales.

Les marais proprement dits occupent en France uneétendue que l’on évalue à 600,000 hectares au moins.Les départements qui on possèdent le plu* sont la Cha-rente, les Deux-Sèvres, les Bouches-du-Rhône , etc.

Mais on en rencontre aussi de fort étendus dansd’autres parties de la Frauce, et bien peu de départe-ments en sont complètement débarrassés.

La variété des lieux où se trouvent des marais in-dique assez la diversité des causes auxquelles on doitattribuer l’état de ces terrains. L’examen attentif deces causes doit précéder toute étude de dessèchement,car il indique presque toujours la nature des procé-dés à adopter pour faire cesser l’état de choses auquelil faut remédier. Les développements donnés dans lecours de cette section permettront d’apprécier l’impor-tance de cette observation, sur laquelle nous appelonsparticulièrement l’attention de nos lecteurs.

I. Etudes préalables a toute opération de

DESSECHEMENT.

Dessécher un marais, c’est le débarrasser des eauxqui séjournent à sa surface et donner un écoulementrégulier à celles qui y arrivent. Les marais, considérésd’une mauière générale, peuvent se partager en deuxgrandes classes.

La première comprend les marais où la dispositiondes lieux est telle qu’il existe un point inférieur parlequel le liquide peut trouver une issue permanenteou périodique : le problème consiste alors dans ladétermination dps emplacements, pentes et sectionsdes canaux émissaires.

La seconde se compose des marais dont la surface,