agriculture.
AGRICULTURE.
L’effort moyen exercé surlu manivelle, deO' n ,3o de lon-gueur, d’un huche paille deDombasle, marchant à videavec une vitesse de trente-trois tours par minute, a ététrouvé.de J k ,879,et de 8 k ,2i8quand la machine marchait àcharge, avec une vitesse detrente-cinq à quarante tours,et coupait la paille par boutsde O'”,01. Dans les memescirconstances, le travail dé-pensé était de 1,233 kilo-grammètres pur kilogrammede paille hachée. Un hommepourrait donc couper par jour,avec une semblable machineconvenablement alimentée,f-iOkilog. environ de paille,par journée de travail.
Les coupe racines, commeles machines précédentes, sontà mouvement alternatif oucontinu. Parmi ces derniers,nous citerons seulement lecoupe-racinede Valcourt, quel’on peut faire exécuter danstoutes les campagnes, à causede sa simplicité, et dont nousavons pu observer les bons ré-sultats. Cet instrument (fig.I37) se compose d’un disque
Fig. 1313
Fig. 13 G.
Fig. 137 (0,02).
en bois formant volant, sur lequel sont fixés deuxcouteaux. L’épaisseur des tranches obtenues varie avec-la hauteur des tasseaux qui séparent le disque descouteaux. La roulette fixée derrière le volant l'em-pêche de céder à la poussée des racines de la trémieet de s’écarter du plan dans lequel il doit tourner.
Les machines h écraser les haricots, les féverolles etautres grains dçstinés à l’alimentation du bétail, secomposent, en général, de deux ou d’un plus grandnombre de cylindres cannelés, tournant sur leurs axes,et entre lesquels on fait passer la graine contenuedans une trémie placée au-dessus d’eux. Quelquefoisles cylindres cannelés sont remplacés par une noix co-nique et striée, tournant dans un gîte de même forme.L’appareil ressemble alors beaucoup à un moulin àcafé de grande dimension.
Ces appareils, fort utiles d’ailleurs, sont encore as-; scz peu répandus en France , bien que nos construc-; teurs en établissent de fort bons à des prix modérés,i Machines à vapeur locomobiles. Les machines à bat-j tro, les hache-paille, les coupc-racines, etc., peuventêtre mis en mouvement à l’aide d'un moteur quel-I conque, manèges à chevaux ou à bœufs, moulins à! vent ou à eau, et machines à vapeur. L’emploi de cei dernier moteur, que les agriculteurs hésitent à intro-duire dans leurs exploitations, peut cependant rendrebeaucoup de services. Déjà, dans le département deSaôno-et-Loire, et dans quelques autres contrées, onvoit des machines à battre portatives, mises en mouve-ment par une machine à vapeur placée sur le mêmechariot, se transporter de ferme en ferme, et effectuerle battage à prix convenu entre le fermier et le pro-priétaire de la machine. Mais cet usage est encore peurépandu, et un bien petit nombre de fermes en France possèdent une machine à vapeur. En Angleterre, au con-traire, la plupart des grandes exploitations sont pourvuesaujourd’hui de ce puissant auxiliaire, que l’on emploieaune foule d’usages : abattre, a écraser les graines, ahacher la paille, à couper les racines, à scier le bois, àélever l’eau, à emoyer les engrais liquides sur lesterres, etc. Ces machines sont généralement montéessur quatre roues ; on les transporte d’un lieu à l’autresuivant le besoin. La fig. 138 représente l’ensembled’une machine de cette espèce construite parmi fabri-cant qui, à lui seul, en a maintenant livré près decctit à l’industrie agricole. Nous n’ignorons pas h*-