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ALLIAGES .

ALLIAGES .

T.'alliage le plus employé qui sert à fabriquer les ustensiles de ménage, les tringles, les fils, etc.,contient 2 atomes, ou 06 p. de cuivre et I atome ou 34 p. de zinc. Un emploie des alliages ren-fermant moitié do leur poids de zinc pour les objets de moulerie, qui n’ont pas besoin de malléa-bilité et qu’il importe d’obtenir à bas prix.

a KG en T. — L’argent et le zinc se combinent facilement. Composés cassants, blancs bleuâtres ; texturegrenue à grain fin. Sans emploi.

Métaux vtous.

FLO.M 15 . — Le zinc donne au plomb de la dureté et la propriété de pouvoir prendre un beau poli, sans di-minuer sa malléabilité. Le composé est aussi plus tenace que le plomb et sa pesanteur spécifiqueplus grande que la moyenne des deux métaux.

ictain. — L’alliage d’étain et de zinc est extrêmement remarquable par sa grande dureté et sa fusibilité.Celui composé de parties égales d’étain et de zinc est presque aussi tenace que le laiton, très dur,il résiste aussi bien au frottement. Il fond de 400" à 500° et est très fluide. L’alliage composé doI d’étain et 2 de zinc fond de 300 à 300”; celui composé de I d’étain et 3 de zinc fond de 'iov) a 300".

Métal liquide.

mercure. —Composés blancs, très cassants ; pâteux quand le mercure est en proportion notable.

MÉTAUX DUCTILES.

ALLIAGES QU’ILS FORMENT ENTRE EUX ET AVEC LES METAUX MOUS.

feu.

on.

( Le fer et l’or s’allientfacilement; l’alliage estd’une décompositiondifficile. L’alliage quirenferme un douzièmede fer est jaune pâle,celui qui en renfermede un cinquième à uny sixième est jaune-gris,é Ce dernier s’emploie' dans la bijouterie sous1 le nom d’or gris. L’al-1 liage qui renterme 3 ouI 4 de fer pour i d’or estI gris-blanc, très dur. CesI alliages durcissent parV la trempe. Le dernierI surtout pourrait serviri à fabriquer des instru-v moins tranchants.

CL’IVUE.

Le cuivre et le fer nepeuvent former de vé-ritables alliages ; onpeut cependant les mé-langer par la fusion, etle 1er retient toujoursune petite quantité decuivre qui le rend aigreet cassant. Un dixièmede cuivre combiné avecla fonte, donne un pro-duit homogène, trèsdur, plus tenace que lafonte et qui peut trouverun jour un utile emploi.

L’or et lo cuivre s’al-lient en toutes propor-tions; la dureté de l’al-liage est plusgrandequecelle de l’or; le maxi-mum appartient à l’al-liage renfermant un hui-tième de cuivre. Il estaussi plus fusible quel’or, et un peu moinsductile. C’est à cause desa plus grande duretéque cet alliage remplace1 or dans les monnaies,la bijouterie.

AllCKNT.

Alliage douteux peuétudie.

L’or et l’argent se mé-langent facilement en-semble, mais ne parais-sent pas former de vé-ritable combinaison.Ces alliages sont d’unblanc verdâtre ; unvingtième d’argent suf-lit pour changer la cou-leur de l’or. Ils sontplus fusibles que l’or,ductiles, plus durs,plus élastiques et plussonores que l’or etque l’argent Les bijou-tiers employent souventl'or vert composé de 70p. d’or et50 p. argentquicorrespond à peu près àl’alliage possédant lemaximum de dureté.

{ L’argent et le cuivre s’allient facilement entoutes proportions. On fait grand usage dans lesarts de ces alliages, qui sont presque aussi ductiles que l’argent pur tout en ayant beaucoup plusde dureté et d’élasticité. Us restent blancs, mêmequand le cuivre entre pour moitié. Le maximumue dureté appartient a l’alliage renfermant uncinquième de cuivre.

Métaux mous.

Le plomb et l’argents’unissent en toutesproportions; une trèspetite quantité de plombdiminue beaucoup laductilité de l’argent. Lesalliages sont cependantductiles; ils sont aussiplus fusibles et plus den-ses que la moyenne desmétaux composants. Leplomb fondu dissout aurouge une grande pro-portion d’argent.

! Ne paraissent pas/ pouvoir former d’allia-; ges.

Alliages très cassants;un deux millième deplomb suffit pour altérerla ductilité de l’or. L’al-liage renfermant huitpour cent de plomb, estjaune paie, extrême-ment fragile. Il y a ex-pansion dans tous ccsiilliages.

iSe paraissent paspouvoir former de véri-tables alliages.