MÉTAUX DUCTILES.
Métaux mous
ALLIAGES QU’ILS FORMENT AVEC LES METAUX MOI S.
lcs alliages d’étain etde fer sont cassants.Une très petite quantitéde fer sufllt pour dimi-nuer la malléabilité del’étain, ternir sa couleuret lui donner de la du-reté. L’alliage composéde G p. d’étain et 1 deEtain. / 1er, est demi-malléable\ à troid, cassant à chaud;lil se coupe au ciseau.jSon grain ressemble àI celui de l’acier. Sa den-Isité est 7,24G — AvecI lo p. d’étain et I p. fer.I on prépare un alliageV facilement fusible, durJ cttenace,avantageuse-1 ment employé dans la\ fonderie en caractères.
Métal liquide.
/ Le mercure est sans
( action sur le fer. C’estpour cela qu’on le ren-ferme dans des vases dece métal pour le tran-sporter. — Les amalga-mes qu’on parvient àforme;* ne sont pas sta-1 blés.
ur.
Lcs alliages d’étain etd’or sont cassants; ilsconserven t ncanmoi nsquelque ductilité quandla proportion d’étain nedépasse pas un douziè-me. Leur couleur estpâle ou tout à fait blan-che. Ils se contractenten s’unissant.
Le mercure a une ac-tion très grande surl’or; il le dissout rapi-dement et en grandequantité sans que l’a-malgame cesse d’êtreliquide. Le point de sa-turation parait être île2 parties «l’or pour unede mercure. Le composéest blanc, pâteux; ilcristallise par un refroi-dissement lent.
cuivre.
Les alliages de cuivreet d’étain sont d’uneimportance extrêmepour les arts à cause deleur grande ténacité, deleur dureté et de leurfusibilité. L’alliage com-posé de 70 p. de cuivreet 24 étain, est blanc,légèrement rosé et trèséclatant, cassant, à cas-sure conchoïde et unie.— Celui composé de DUp. de cuivre et 10 d’é-tain est jaune sombre,plus fusible, beaucoupplus dur et -dus tenaceque le cuivre, moinsoxydable à l’air, maispeu malléable. (VoyezBronze).
Amalgames d’une pré-paration difficile ; sansintérêt.
argent.
Alliages aigres, trèsdurs, une petite quan -tité d'étain sufiit pourdétruire la ductilité del’argent. 11 y a contrac-tion dans l’alliage.
Le mercure se com-porte envers l'argent àpeu près comme enversl’or. Aussi cmploie-t-onl'amalgame d’argentpour argenter de memeque l’amalgame d’orpour dvrer.
MÉTAUX MOUS.
ALLIAGES QU’ILS FORMENT ENTRE EUX KT AVEC LE MERCURE.
Métal liquide.
( Le mercure et l’étain se combi-nent à chaud en toute proportion,et s’amalgament même à froid.L’amalgame formé de parties éga-Mbuuuufw.. les des deux métaux est solide. —) Celui formé de 10 p. de mercure et/ 1 d’étain est liquide et ressemble auI mercure sinon qu’il est moins cou-V lant.
alliages multiples. Les alliages binaires formantde nouveaux métaux peuvent servir eux-mêmes à pré-parer de nouveaux alliages jouissant de nouvelles pro-priétés; s’ils sont combinés de nouveau avec un métalil en résulte ordinairement un nouvel alliage binaire,dans lequel l’atome composé du premier alliage joue lerôle d’un atome simple. Si la combinaison a lieu, entredeux alliages préexistants, il se forme un nouveau com-posé, dans lequel un des corps joue le rôle de base etl’autre celui d’acide ; corps dont les propriétés doiventêtre souvent bien différentes de celles du composé qu’onobtiendrait en combinant successivement chaque métal.
Il s’en faut néanmoins beaucoup que les composés
PLOMD.
Le plomb ci l’étain s’allient facilement eu toutes proportionspar la fusion. Les alliages sont moins blancs que rétain maisItcaueoup plus durs. Le plus tenace et le plus dur est composede 25 p. ou I atonie de plomb ci de 75 p. ou 5 at. d’étain.
L’alliage composé de 53 p. étain et (57 p. plomb est blanc-gris malléable, plus fusible que l’ctain, brûle à la chaleurrouge. Sa densité est 9,53.
Il est remarquable que le plomb augmente la dureté de l’é-tain, d’autant plus qu’en général il y a dilatation dans cesalliages. Cependant celui composé de 2 p. d’étain et. t p. deplomb, n’épiouve ni contraction, ni dilatation. C’est celte pro-priété qui fait employer par les potiers d’elain, l’étain plom-bctix de préférence il Vêlai n put*.
Le point lixe dans le refroidissement des alliages de plombet d'étain, est 187° qui correspond à l’alliage chimiqueU b Su 3 .
Le mercure dissout le plomb à froid par trituration, et trèsrapidement à chaud. Il peut absorber moitié de son poids deplomb sans perdre sa liquidité. L’amalgame formé de partieségales des deux métaux est susceptible de cristalliser.
multiples aient la même importance que les alliages bi-naires. Ceux-ci ayant été déterminés en vue de modifierla nature du métal le plus convenable au but qu’il s’agitd’atteindre; l’addition d’un autre métal ou d’un autrealliage n’a pour but que de modifier, dans des limitesencore plus restreintes, la nature du premier. Aussi lescas où les combinaisons de cette nature sont employéessont-ils peu nombreux, et le nouvel élément n’entre-t-il qu’en proportion minime dans le nouveau composé.
En général il y a avantage à faire entrer dans un al-liage quelque élément nouveau, en petite quantité, dûtson action propre être presque indifférente. Les effetsd’aflinité qu’il met en jeu tendent à maintenir un inô-