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ARMES A FEU.

ARMES A FEU.

fig. 150, et le fusil est chargé. Il ne reste plus alorsqu’à coiffer la cheminée D d’une capsule en cuivre con-tenant l’amorce de poudre fulminante et à armer lechien; celui-ci, en s’abattant vivement sur la capsule,la brise et enflamme la poudre fulminante, qui met lefeu à la charge en traversant la cartouche. Après que lecoup c^t parti, on abat le canon, on retire le culot, eton charge comme il a été dit précédemment.

Le mousqueton de M. Lefaucheux ne diffère del’arme que nous venons de décrire, qu’en ce que chaquecartouche porte son amorce et sa cheminée. Une petitebroche de fer ajustée dans le culot, perpendiculairementà la longueur de la cartouche, porte à son extrémitéinférieure, dans l’intérieur de la cartouche, une petitecapsule fulminante. Le canon du fusil étant brisé autonnerre, et ayant tourné autour de ses tourillons, l’onplace la cartouctic, la petite broche se logeant dans uneentaille demi-cylindrique pratiquée sur la section droitedu canon. Cette entaille verticale remplace l’anciennelumière qui était percée horizontalement. Le canon étantremis en place, le chien marteau vient frapper sur labroche, la capsule s’enflamme, et les causes de ratéssont évidemment plus rares par ce procédé que.lorsquela capsule coiffe la cheminée d’un fusil à piston. Aprèsque le coup est parti, la petite broche sert à retirer avecle doigt, et très promptement, le culot et les débris en-flammés du papier de la cartouche. On peut charger la

2 millimètres de diamètre et de 10 à 15 millimètres delongueur, chargé de poudre fulminante. Ce cylindre estpiqué dans la cartouche et y est lixé de manière à cequ’il ne puisse s’en séparer. Un marteau intérieur frappece cylindre sur une enclume, de sorte que le feu estporté à la charge par un mécanisme intérieur et non ex-térieur.

Les fig. 155, 156, 157 et 1.58 donnent les détails d’uifusil de munition d’après le système liobert.

La fig. 155 montre le fusil ouvert, armé et chargé;les lignes ponctuées le montrent chargé, désarmé etfermé.

Fig. 156, grand levier, vu séparément et en des-sous, montrant la forme du bassinet dans lequel frappele marteau.

Fig. 157, coupe et vue extérieure de l’étui de la car-touche.

Fig. 158. cartouche munie de son amorce et amorcedétachée.

Les memes lettres désignent les memes objets danstoutes les figures. Le fusil se compose d’un canon A ou-vert à sa partie postérieure, et d’une culasse B réuniea un levier C, qu’on élève ou qu’on abaisse au moyend’un anneau D. Cette culasse s’applique exactement surl’orifice du canon et fait corps avec deux joues E, E,qui en forment le prolongement et tournent autour d’uneforte vis F. G, est l’épaulement du fusil, traversé par

A la partie antérieure et prolongée de la culasse, estfixée une pièce j, que l’auteur nomme bandeur } et dontl’extrémité appuie, par une petite roulette a, sur legrand ressort L, attaché à la sous-garde R par une vis T.Ce ressort est terminé par un marteau M, dont la partiesupérieure et tranchante N, nommée trassa/il, vieut

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tiuit avec autant de facilité que le jour.Les capsules n’ont pas besoin d’être d’uncalibre aussi fort que celles ordinaire-ment employées dans les fusils à piston,parce que l’inflammation est immédiate,et qu’elle n’a pas à traverser la longueur^d’une cheminée.

Système Robert. Dans le fusil Robertl’amorce est liée à la cartouche , eton ne les sépare pas pour charger et

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amoiccr. Le soldat pousse la cartouche dans l'âme et [ frapper de bas en haut le petit tube h renfermant l'a-referme la culasse. L amorce est un petit cylindre de j morce, pris entre l’app indice i du canon et l’enclume