assemblages.
ASTICOTS.
FEr;, rornuE, etc., le problème de l’artillerie, des explosions, est parfaitement déterminé et mieux résolupeut-être que celui de la machine à vapeur; aussi cesrésultats sont-ils d’un intérêt extrême pour toutes lespersonnes qui étudient les questions de mécanique.
ASPHALTE. Voyez uitumk.
ASSEMBLAGES. Notre intention n’est pas d’entrerici dans le détail de tous les modes d’assemblages dif-férents employés dans les arts, et nous nous contente-rons d’en exposer les principes généraux. Les assem-blages sont ordinairement en bois, en fonte ou en fer,fixes ou mobiles.
Parmi les assemblages fixes en bois, nous citerons :1 U P assemblage de bout ou de rallonge; 2" l'assemblage dechamp; et 3° l'assemblage angulaire.
L'assemblage de bout . employé surtout en charpente,se fait : à mi-bois (fig. 107,', en flûte ou sifflet (fig. 168;,ou à traits de Jupiter (fig. 1 09); dans ce dernier cas, onchasse dans la mortaise, qui forme le milieu delà ligureet en sens i verse, deux coins ou clefs en bois pourserrer le joint ; cet assemblage est très solide. On em-ploie généralement des frottes en fer pour consolider cesassemblages.
169 . 468 . 167 .
472. 171. 470.
Les assemblages de champ sont principalement usitéseu menuiserie, et servent à élargir les pièces pour ob-tenir, par leur réunion , des pièces qu’on ne sauraitavoir d’un seul morceau; on les fait à feuillure mi-bois(lig. 170;, à ralnin'e et languette (fig. 174) et à clef(fig. 472; ; dan s ce dernier cas on consolide la clef dansles rainures de chaque pièce au moyen de chevilles.
Les assemblages angulaires sont très nombreux; les174. 473.
principaux sont : l'assemblage mi-bois (fig. 173), qu’onxe avec des clous ou des chevilles ; l’assemblage à
queue d’aronrfe ou à'hyronde (fig. 17 i), fort usité pour laconfection des tiroirs; l’assemblage à tenon et mortaiseHig. 175), et l’assemblage à onglet (fig. 176;, qui s’em-ploie pour les pièces décorées de moulures ; ou coupealors les deux pièces à réunir en forme d’onglet, et onles assemble à tenon et mortaise.
Les assemblages fixes de pièces métalliques se foi.tpartie comme ci-dessus, partie au moyen d’écrous et îleboulons à chevilles ou rivés. Nous décrirons les assem-blages de bout à enfourchement, à ris et il manchon } aumot sondage; et nous parlerons seulement ici d’undes assemblages mobiles les plus usités dans la con-struction des machines, l'assemblage articulé. Il sert àlier, par exemple, les bielles aux balanciers, aux tigesde piston et aux manivelles, et sc fait de deux manièresdifferentes; tantôt, comme pour l’assemblage d’unebielle, avec une tige de piston (fig. 477), l’une des piècesse termine par une fourchette, dans l’intérieur de laquelleentre un tenon qui termine l’autre pièce, et un boulon
traversant les deux bras de la fourchette et le tenonréunit les deux pièces; tantôt comme pour l’assemblaged’une manivelle et d’une bielle (fig. 178) ; celle-ci se ter-mine par un anneau monté sur le manche de la mani-velle. Voyez MACHINES A VAl’EUJl.
ASTICOTS. On nomme ainsi les larves qui se déve-loppent dans les viandes et qui proviennent des œufs queplusieurs espèces de mouches y déposent. On s’en estservi de tous temps, comme amorce, pour la pêche à htligne; depuis quelques années seulement on les emploieavec le plus grand succès pour engraisser les volailles.Sous l’influence de cette nourriture, elles acquièrent enpeu de temps un embonpoint tout à fait surprenant. Quel-ques personnes prétendent que la graisse efc la chair desvolailles, nourries de cette manière, contractent unemauvaise odeur ; si cela est vrai, rien n’est plus facileque de la faire disparaître ; il suffit pour cela de ne leurdonner que du grain pendant les deux ou trois jours quiprécèdent leur mise à mort.
Pour les faire naître et les récolter aux environs de Paris ,on étale sur le sol, au midi et à l’abri du vent, les chairs,les muscles et particulièrement les intestins provenantde l’écarrissage des chevaux, de manière à en formerune couche de O" 1 ,1 o à O’^O d’épaisseur, sur laquelleon jette quelques poignées de paille , pour prévenir miedessiccation trop prompte ; si la couche était trop épaisse,la fermentation développerait dans la masse une chaleurtrop forte qui, jointe à l'ammoniaque qui se dégage, enéloignerait les mouches ou tuerait les larves au fur età mesure de leur naissance. Bientôt trois espèces demouches à viande, connues sous les noms de muscacœsar, musca carniaria, musra vivipara, s’insinuant hîra\ers les brins de paille, viennent déposer leurs œulsou leurs petits sur ees matières animales, à la place des-quelles on ne trouve plus, au bout de quelques jours,
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