BALANCF.
BALANCE D’EAU.
guillc correspondant a 2 k , 3 k , 4 k , etc. ; les positions in-termédiaires sc déterminent de la même manière ; si l’onveut avoir des décagrammes, par exemple, ^1 suffît dediviser les espaces CT, TT’, etc., etc.,chacun en 100 parties égales et de join-dre les points de divisions avec l’axe derotation; le cadran se trouvera ainsiconvenablement gradué. L’usage de cettebalance est assez répandu , on l’emploiesurtout dans les filatures.
Balance-bascule de Quinlenz. Voici enquoi consiste le mécanisme de cet utileet ingénieux instrument; sur un pied AB(fig.'188j.situé verticalement,repose en Aun fléau CDE ; à l’extrémitéCde ce fléauest accrochéun plateau F destiné à rece-voir les poids; de l’autre côté du pointA sont suspendues deux tiges vertica-les DG, EU; cette dernière EH sup-porte en H le bout d’une verge HT, quiporte en I sur un couteau fixe et qui supporte on K,une autre verge GK, qui repose elle-même en G sur la tige»
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Ony voit comment au moyen d’un levier coudé on arrêtele mouvement du fléau et par suite celui de la plate-forme.Lorsqu’on veut s’en servir, on dispose d’abord horizonta-
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188.
verticale DG. C’est sur GK que s’appuie la plate-formeou le pont sur lequel on place le corps à peser. Lecontact des pièces aux points A, C,l), K, G, II,ï , K, a lieu au moyen de couteaux ; cette dispositionrend le système très mobile. Si l’on place un corps suria plate-forme, pour que celle-ci s’abaisse en restanttoujours horizontale, on voit qu’il faut que l’abaisse-ment du point G, ou,ce qui est le meme,du point D, soitégal à l’abaissement du couteau K; or ce dernier est
égal à celui du point D multiplié par ^ X et il
AD IIÎ,
suffît pour qu’ils soient égaux que l’on ait X
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: I ou — = — Supposons maintenant que
l’on
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charge un poids P sur le pont en un point quelconquesitué entre II et K, ce poids se décomposera en deuxforces l’une a appliquée en G ou 1) et l’autre P-a appli-quée en K, qui se décompose elle-même en deux autres
l’une détruite par le point fixe I, l’autre (P-a) dontle point d’application est en II ou E et qui peut êtreremplacée par une force (P-a) X ou P-a (puis-que nous avons vu plus haut que par la construction, . IH AD
meme oc la balance est égal à l'unité) ap-
pliquée en D; de sorte qu’en résumé, l’effort exercé seréduira à deux forces a et P-a appliquées au même point,ou à leur somme P, et en définitive les poids chargésdans le plateau de la balance seront proportionnels auxfardeaux placés sur la plate-forme; il en résulte aussique si AD “ A- AC,le poids à placer dans le plateau Fsera le dixième de celui qu’on place sur la plate-forme,et enfin que le poids du fardeau est indépendant du lieuqu’il occupe sur la plate-forme.
Cette balance est représentée en son entier fig. 189,
lement le châssis qui supporte la plate-forme en le posantsur le sol ou mieux dans une cavité préparée d’avance ettelle que le dessus delaplate-forme soit au niveau du sol.Alors on ôte le levier d’arrêt ; on équilibre l’instrumentà l’aide de grains de plomb que l’on met dans la coupefixée au-dessus du plateau; enfin on place sur ce pla-teau et sur la plate-forme des poids dont l’un soit dé-cuple de l’autre, et l’on vérifie si ces poids se fontéquilibre quel que soit le lieu occupé sur la plate-formepar celui qui s’y trouve. Si l’instrument satisfait à ce3essais, on peut s’en servir avec confiance pour toutesles pesées qui n’excèdent pas sa force. Chaque couteaune porte qu’une partie des poids,ce qui augmente* sadurée; la machine occupe moins de place qu’une ba-lance à plateaux de même force; enfin, les pesées sefontavccunc rapidité beaucoup plus grande, aussi a t-ongénéralement adopté cette balance, dans les douanes,les ports de met, les messageries, etc. i\ dkbette.
BALANCE D’EAU. On donne ce nom à une machinehydraulique d’une simplicité extrême, et qui, dans cer-tains cas, lorsque la disposition des lieux le permet, estemployée avec beaucoup d’avantage par suite des fai-bles frais qu’occasionne son établissement. Elle consisteen une tonne suspendue à une corde s’enroulant sur untreuil, cette tonne est munie à sa partie inférieure d’unesoupape à queue s’ouvrant de bas en haut ; lorsque latonne est arrivée au haut de sa course, on y fait arriverun courant d’eau, et dès qu’elle en renferme une quan-tité suffisante pour l’emporter sur le poids qu’il s’agitd’élever, et qui est attaché à une corde qui s’enroulesur la gorge de la poulie du treuil, elle descend encommençant dans son mouvement par fermer, au moyend’un mécanisme à marteau très simple, le robinet dutuyau d’alimentation ; puis, arrivée au bas de sa course,la queue de la soupape vient buter contre un tasseau,qui l’ouvre, et la tonne se vide ; il serait plus simple desupprimer cette soupape, et de disposer hors de l’axe dela tonne une barre, qui lui communiquerait un mou-vement do bascule lorsqu’elle viendrait buter contreelle. Lorsque la tonne est vide, elle remonte d’elle-memc, et à l’aide du mécanisme ci-dessus, elle ouvreau haut de sa course le robinet du tuyau d’alimentation.Ce mécanisme est très facile à établir; on peut, parexemple, avoir deux axes parallèles portant deux mani-velles réunies par une bielle articulée, ce qui les rendsolidaires l’un de l’autre; ces deux axes portent desbras placés dans une direction rectangulaire, et enfinl’axe supérieur porte un marteau ou contre-poids enfilésur une tige normale à cet axe, et pouvant se mouvoirde 45° d’un côté ou de l’autre de la verticale. Le brasde Taxe inférieur étant vertical, et celui de l’axe supérieur horizontal, ce dernier sera soulevé par la tonnomontante, et lorsque dans ce mouvement le marteau