BIERE.
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général qui reçoit le contenu de toutes les chaudières,et qui le conduit, soit dans les cuves de brassage, lors-que c’est de l’eau chaude, soit dans le bac à repos, lors-que c’est la décoction de houblon ; E, foyer ; F, orificeo*’* ' îduit la fumée dans les carneaux ; G, G, carneauxsquels circulent, autour de la chaudière, les pro-■e la combustion; II, cheminée; J, registreà augmenter ou à diminuer à volonté le ti-
haudières à air libre ont un grave inconvénient,mettent à une partie de l’arôme du houblon deer dans l'atmosphère; et d’ailleurs., elles ré-lans les ateliers une vapcür abondante qui nuitTvation des charpentes. En Angleterre, pars, on a depuis longtemps substitué auxà air libre des chaudières hermétiquementdisposées de manière à recueillir l’huile es-, .......e que la vapeur entraîne toujours ; en indiquant
la disposition générale des brasseries anglaises, nousdonnerons la description d’un appareil semblable quiparaît donner de bons résultats. Dans une brasserie deLouvain , parfaitement disposée, on fait usage d’unechaudière cylindrique, chauffée à la vapeur, munied’un agitateur, et dans laquelle on maintient le liquidea une température voisine de l'ébullition, sans per-mettre que les vapeurs s’échappent de la chaudière.\ oici (fig. 220) le détaildc cet appareil : A A, chaudière
nettoyer en cas de besoin, etc.; Iî, boîteà étonpes que. traverse l'arbre de l’agi-tateur; I, roue d’engrenage montée surl’axe de l’agitateur, et qui sert à lui im-primer le mouvement de rotation ; K I\,double fond de la chaudière, dans lequelon fait arriver la vapeur destinée à chauf-fer la bière ; il est fortement consolidé aumoyen de nombreux supports boulonnés,qui le relient avec la paroi de la chaudièreet qui maintiennent son écartement; L,tube qui amène la vapeur dans le doublefond; M, robinet qui sert à chasser l’airdu double fond, lorsqu'on commence à yfaire arriver la vapeur.
La fig. 221 est une coupe perpendicu-laire à l’axe de la chaudière; dans cettefigure, les memes lettres indiquent lesmemes objets que dans la ligure précé-dente; on y remarquera surtout, le sup-port D qui sert à supporter le coussinet Bdu milieu.
Les chaudières décoction, chauffées à la vapeur, pré-sentent d’assez grands avantages sur les chaudièreschauffées à feu nu. 1” On n’a besoin que d'un seulfoyer pour toute la brasserie; 2° on peut arrêter à vo-lonté et instantanément le chauffage, en fermant simple-ment un robinet ; 3 Ü on risque moins de dépasser latempérature voulue, dans des chaudières fermées, et onévite, par conséquent, la coloration de la bière; ce der-nier avantage est surtout important dans la prépara-tion de la bière blanche.
On a essayé de former des extraits de houblon, quel’on voulait ajouter à la bière, au lieu du houblon lui-memc; sur une grande échelle, cette méthode n’a pasd’avantages pratiques, et cela se conçoit; l’extractionde l’huile essentielle est parfaitement accomplie pendantla coction, et sans aucuns frais.de combustible, puis-qu’on serait toujours obligé de chauffer le moût pourcoaguler l’albumine; et d’ailleurs, le houblon agit trèsavantageusement en clarifiant la bière.
Il est probable, en outre, que l’extrait de houblon se-rait très difficile à conserver.
3° Aussitôt que la coction du houblon est terminée, onsoutire tout le contenu de la chaudière (liquide et hou-blon ) dans un grand bac appelé, à Londres , baquet àhoublon, et à Paris , bac à repos ; dans lequel on séparela bière des folioles épuisées. En France , le bac à re-pos est une grande caisse rectangulaire ayant seulement
dans laquelle on obtient la décoction du houblon ; B B,arbre en fer, portant de distance en distance des brasO, C, reliés par des traverses, et destinés à renouveler lessurfaces du houblon et du liquide ; D, D, coussinetsqui supportent l’arbre horizontal B B ; E, soupape de vi-dange de la chaudière; F, soupape de sûreté qui laisseéchapper la vapeur, lorsque la température trop élevéeaugmente la pression dans l’intérieur de la chaudière:O, trou d’homme, servant à charger la chaudière et à la
0'“ ,50 à 0 m ,60 de profondeur ; il est divisé en deux par-ties par un clayonnage serré qui occupe la hauteur dubac, et à travers lequel la bière est obligée de passer, enlaissant dans le premier compartiment la plus grandepartie du houblon. Après une ou deux heures de repos,le liquide clair qui a passé à tru\ 2 rs le clayonnagepeut être décanté, et passer aux bacs rafraîehissoîrs, ouau réfrigérant. On emploie pour cette décantation desrobinets de construction particulière, et qui ont pour
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