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ni fric.
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bien moins grande «les brasseries oblige de n'employer i 1er ; elle est «lu reste munie d’un double fond percé deque dos appareils simples et peu coûteux. | trous, tout à fait comme celle que nous avons déjà dé-
Ln Hg. 224 est une vis d’Archimède au moyen de la- | crite et qui est employée eu France . Ce qu’il y a de re-marquable dans cette cuve, c’est lemoyen que l’on a employé pour agiterle malt dans l’eau de dissolution : b,est un arbre placé au centre de la cuve,et qui est supporté sur une crapaudineque l’on a négligé d’indiquer; cet ar-bre b reçoit le mouvement d’une roueà angle «, adaptée à son extrémité su-périeure, et qui elle-même est com-mandée par le pignon d’angle t. Sur lemême arbre b sont adaptés deux brasen fonte e, <*, qui supportent un secondarbre plus petit d; ce dernier est munisur les 4 cotés de bras ou palettes c , e,qui sont destinées à remuer le mélangeliquide en le forçant continuellementnon seulement à tournoyer, mais en-core à s’élever du bas en haut; ce der-nier effet, très important, est obtenunaturellement par la direction inclinéeque l’on a donnée aux palettes c, e.I/arbrc d reçoit le mouvement de laroue d’engrenage .-r placée à son ex-trémité, et celle-ci est ellc-mOmc com-mandée par l’engrenage’ te. L’engro-nnge w n’est pas, comme on pourraitle penser, fixé sur l’arbre central b;mais bien sur un manchon o qui peuttourner librement sur .lui, en s’ap-puyant sur le renflement qu’il présentepar suite d’une augmentation de diamètre; eu effet, onremarquera que l’arbre b a un diamètre plus considé-rable au-dessous de la roue w qu’au-dessous-du pignonu. On voit donc-de suite qu’on peut communiquer desmouvements de rotation indépendants à l’arbre b et àl’arbre d, et que ce dernier sera par conséquent animéde deux mouvements, l’un dépendant de l’arbre b, et quile forcera de faire le tour de la cuve en un temps égala celui que met l’arbre b à faire une révolution ; l’autreau contraire indépendant, comme nous venons de ledire, et qui force l’arbre d et les palettes e à tourner ra-pidement sur eux-memes, tout en se mouvant autour
de la cuve. Voici l’o-rigine de ces deuxmouvements.
g , est l’arbre mo-teur qui reçoit uneimpulsion de la ma-chine à vapeur; h et*, sont deux roues co- •niques placées sur cetarbre, et qui trans-mettent le mouve-ment à l’arbre ho-rizontal « n. parl’intermédiairedes en-grenages m et o. Lors-qu’on veut que l’agi-tateur marche lente-ment, on engrène hsur m; lorsque aucontraire on veut quele brassage soit rapideet énergique, sur latin de l’opération, parexemple, on engrènei suro. On obtient à volonté ce changement do vitesse aumoyen du bras de levier l , qui, d’un seul coup, élève ouabaisse le manchon mobile g sur lequel sont fixées lesroues i et h. MaintenantTarbrc u transmet le mouvement.
quelle le malt broyé peut être élevé ou conduit d’une partiede la brasserie à l’autre. K, est la boîte inclinée dans la-quelle se meut la vis sans fin H. d, auge dans laquelle onplace le malt que la vis d’Arclnmède doit élever ; un ou-vrier doit être occupé à remplir continuellement cetteauge, au fur et à mesure qu’elle se vide. E, arbre moteursur lequel est fixé le pignon F, qui commande la roued’angle placée sur l’axe de lavis d’Archimède . G, bec paroù sort le malt élevé. Dos machines, semblables à cellesque nous venons de décrire, sont employées dans les di-verses parties de la brasserie, partout en un mot où il ya du malt à déplacer.