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A-F.
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BIGRE.

U! HUE.

à l’agitateur d par l’intermédiaire des roues d’engrenage< 1 , o, w et x ; et à l’arbre b sur lequel sont fixés les sup-ports c,c, par l’intermédiaire des roues p, r, t et u. Onvoit dans la figure que les diamètres de toutes ces rouessont calculés, de manière à ce que le mouvement géné-ral autour de la cuve soit très lent, tandis que le mou-vement giratoire de l’agitateur d est au contraire trèsrapide relativement, quelle que soit d’ailleurs la vitesseprimitive donnée par les roues t ou h. En effet l’axed fait dix-sept à dix-huit révolutions dans le memeespace de temps qu’il fait le tour de la cuve.

Nous avons vu, en parlant de la cuisson de la bière,qu’il était très important d’employer des chaudièreshermétiquement fermées, soit parce que la décoction duhoublon se fait mieux, soit parce qu’on perd moinsd’huile essentielle ; déjà nous avons indiqué un appareilusité à Louvain , et qui permet de réaliser ces condi-tions. Voici maintenant une chaudière employée dansl’usine anglaise que nous avons décrite, et qui paraîtégalement donner d’excellents résultats.

La fig. 226 est une section verticale par un planpassant par l’axe de la chaudière ; la fig. 227 est le

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226.

plan horizontal pris à la hauteur de la grille, et dessinéà une échelle plus petite.

a, chaudière proprement dite, hermétiquement fer-mée, son fond est bombé intérieurement, afin qu’il ré-siste mieux à la chaleur du foyer ; cette chaudière estmunie d’un trou d’homme que l’on ne peut pas voirdans la figure, et qui permet d’introduire l’eau et lehoublon ; un large robinet, placé à la partie la plus dé-clive de son fond, sert à retirer le montlorsque la décoc-tion a été suffisamment prolongée, bb, bassine ouverte,disposée au-dessus de la chaudière a, et qui est chaufféeau moyen de la chaleur des parois et par la vapeur quise dégage de cette chaudière ; c’est dans cette bassineque l’on fait d’abord arriver le moût, avant de le fairepasser dans la chaudière a, aussitôt que les pompes l’ont

élevé de la cuve réverdoire ; de cette manière sa temperature augmentant de suite, il n’a pas le temps de s’altércr. A la partie supérieure de la chaudière a est adajvtée une large tubulure c, fermée à la partie supérieureau moyen d’une plaque munie d’une boîte à étoupes,dans laquelle passe l’arbre e, e, d’un agitateur. Anettetubulure c sont adaptés à angles droits 4 tubes d, d,dont deux seulement sont visibles dans la figure ; cestubes obliques descendent presque au fond de la bas-sine 6b; la vapeur formée dans la chaudière a ne trouved’issue que par un des tubes d, d, elle est donc obligéede venir barboter dans le moût contenu dans la bassineet qui, non seulement s’échauffe à ce contact, jusqu'àce que lui-même soit arrivé au degré de l’ébullition,mais encore retient les huiles essentielles du houblonque la vapeur entraîne avec clic.

ec, arbre en fer placé au centre de la chaudière; ilporte à sa partie Inférieure des bras auxquels sont atta-chées des chaînes ayant pour objet de racler continuel-lement le fond et d’empêcher ainsi le houblon d’y adhé-rer. f,f, étais destinés à maintenir un collet sur lequeltourne et s'appuie l’arbre e e ; ce dernier porte à uneextrémité supérieure une roue d’anglemue par un pignon qui se trouve surl’axe de la manivelle h. La manivelle hsert donc à donner à la main le mouve-ment à l’agitateur ; on comprend fortbjen qu’on peut la remplacer par unepoulie qui pourra alors recevoir le mou-vement du moteur employé dans l’usine.L’agitateur peut-être soulevé au moyende lu chaîne t, qui s’enroule sur deuxpoulies, et qui peut être mue par un pe-tit treuil h.

Les chaudières, semblables à celleque nous venons de décrire, employéesà Londres , sont ordinairement d’uneénorme capacité; aussi on a reconnuqu’il était nécessaire de les chauffer aumoyen de deux foyers séparés o, o, quel’on voit parfaitement dans le planfig. 227 ; dans ce plan, le cercle marquéa’ a’, indique la plus gi'andc circonfé-rence delà chaudière, et b’6', son fond.o,o, sont les grilles sur lesquelles onjette le combustible ; ce dernier ne s’in-troduit pas comme à l’ordinaire au moyend'une porte, mais bien à travers unetrémie en fer, courte et inclinée, qui estindiquée en p dans la coupe verticale( fig. 226). Cette trémie est constammentmaintenue remplie de charbon, de ma-nière à empêcher presque complètement •le passage de l’air; au-dessus de cettetrémie, on a ménagé un canal étroit,que l’on peut fermer plus ou moins aumoyen d’un registre, afin de ne laissçrentrer que la quantité d’air atmosphéri-que nécessaire pour compléter la combustion des gazqui s’échappent du foyer.

Derrière chaque grille e-tune capacité close n , danslaquelle on pousse les scories au moyen d’un ringarden fer.

r, est l’autel placé derrière le foyer ; il relève laflamme et la force à lécher de très près le fond de lachaudière ; les produits de la combustion circulent en-suite autour de cette dernière, dans le carneau s s, puisenfin se rendent dans une grande cheminée m, qui leslance clans l’atmosphère ; au-dessus du foyer se trouveune voûte en briques réfractaires a, qui empêche le foyerde réverbérer directement sur le fond de la chaudièrece qui la détruirait promptement. La cheminée est sup-portée par 6 colonnes en fonte r, v, de telle sorte qu’il