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A-F.
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BLANCHIMENT.

BLANCHIMENT.

nairement en bois de bouleau; le rouleau inférieur re-çoit seul le mouvement d’une machine à vapeur oud’une roue hydraulique, et un embrayage visible dansla fig. 237, permet de le mettre en activité et de l’arrO-

sur des boulons y, fixés au châssis f, qui permettentde la soulever ou de l’abaisser, suivant que l’on veutque le rouleau inférieur d plonge plus ou moins dansl’apprét; enfin un rouleau de laiton t force le eali-

237.

ter à volonté ; un système de leviers pres-sant d’une part les coussinets du rouleausupérieur, porte à son autre extrémitéun contrepoids (fig. 236), dont la pesan-teur règle la pression qui s’exerce au con-tact des deux rouleaux. Le rouleau infé-rieur fait environ 25 tours par minute, etpendant ce temps, on peut passer sous lesrouleaux trois pièces de toile cousues boutà bout, et formant en tout une longueurde 75 à 80 mètres.

Au sortir des rouleaux de compression,on porte les pièces de coton, cousues boutà bout, sur une brouette dont le fond estpercé à jour, à la machine à calandrer oucalandre (voyez ce mot), qui est desti-née à les lisser et à les étendre.

L’empois d’amidon serait trop coûteuxpour l’apprét des calicots communs pourchemises, on le remplace par un empoisque l’on prépare ainsi qu’il suit : on délaie1 kilog. de farine dans 10 litres d’eau, eton ÿissc exposé pendant 24 heures dansun endroit chaud; il se développe alorsune fermentation acide qui détermine ladissolution du gluten ; au bout de cetemps, on lave par décantation avec unpeu d’eau l’amidon qui a gagné le fonddu vase, on le passe à travers un tamistrès fin, et on obtient une bouillie claireet laiteuse qui, soumise à l’ébullition,donne un empois très convenable pourl’apprêt, et qui, sans etre tout à fait aussiblanc que l’empois fait avec l’amidon ducommerce, ne communique aucune teintegrisâtre aux tissus. Avant de s’en servir,on le délaie avec une quantité d’eau suffi-sante, et on y ajoute une petite quantitédo dissolution d’indigo pour lui donner unelégère teinte bleuâtre.

On empèse le calicot au moyen dela machine à empeser , représentée enplan fig. 239 et en élévation fig. 238,qui se compose ordinairement de deux parties : lamachine à empeser A, et la machine à sécher B. Lemouvement a lieu, soit à bras d’hommes, soit aumoyen de toute autre force motrice, agissant surla manivelle a, dont l’axe porte un pignon b quiengrène avec la roue dentée c, montée sur l’arbre d ivou-leau inférieur d; h, h, h, leviers articulés entre eux,portant à leur extrémité inférieure un contre-poids ser-vant à régler la pression qui s’exerce au contact desdeux rouleaux en laiton d,d; e cuve à apprêt, portée

cot, venant du rouleau C, à plonger dans la cuve e.

Au sortir de la machine à empeser, le calicot passesuccessivement sur les 5 tambours sécheurs creux encuivre l. l } ... chauffés à la vapeur, montés sur le bâtien fonte kk, et sur les 10 rouleaux en cuivre pleinm, m..; puis vient passer entre deux rouleaux de pres-sion D, en tout semblables aux rouleaux d, d, et dontl’inférieur reçoit le mouvement de la manivelle a, purle moyen d’un système de poulies et de courroies ; cesdeux evlindres déterminent la circulation du calicut