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A-F.
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1S0UGIES.

BOUGIES.

tambour S; Y, arbre principal, mû par une machineà vapeur ou tout antre moteur; Z, poulie folle, con-

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chiite par la poulie X ; sur l’axe de S sont deux camesqui font mouvoir les pistons des deux pompes h. «, est

une poulie placée à l’extrémité d’une longue vis hori-zontale qui porte à son extrémité une poulie a, sur lagorge de laquelle passe une courroie sans fin,qui vient passer sur une seconde poulie b por-tant un contre-poids, qui lu maintient tendue.Suivant que l’ouvrier tire cette courroie dansun sens ou dans l’autre, il fait tourner la pou-lie a, et par suite avancer ou reculer lavishorizontale qui traverse la fourchette V, et lafait glisser à volonté sur le tambour S.

Nous donnerons tous les détails de lapresse hydraulique à chaud à la fin de cetarticle.

L’acide stéarique ainsi obtenu est ensuitefondu au bain-marie, puis filtré dans unechausse en laine ; il ne forme plus que les 0,45du suif employé. On le porte alors dans lescuves d’épuration, chauffées à la vapeur, ouon le lave d’abord avec de l’acide sulfuriquetrès étendu pour séparer les dernières tracesde chaux, puis ensuite à l’eau pure pour en-lever tout l’acide sulfurique. 11 est alors propre à la fa-brication des bougies.

La température à laquelle le moulage des bougiesstéariques doit s’effectuer, est une chose assez difficile àatteindre ; est-elle trop élevée, les bougies acquièrentune texture cristalline, un aspect désagréable et beau-coup de fragilité ; est-elle trop basse, le refroidissementdans les moules devient trop rapide et les bougies se fis-surent aisément.

Des fabricants anglais ont combattu cette tendanceà la cristallisation, en ajoutant à l’acide stéarique unecertaine quantité d’arsenic ; mais ce procédé est trèsnuisible à la santé tant des ouvriers que des consom-mateurs, et doit être toujours rejeté. Un moyen encoreplus efficace et tout à fait inoflensif, consiste dansl’addition d’une petite quantité de cire. Cependant cedernier procédé est lui-même employé seulement danstrès peu de fabriques, parce que l’on a remarqué qu’enayant soin d’échauffer d’abord modérément les moules,un peu au-dessous du point de fusion de l’acide stéari-que, et laissant refroidir ce dernier, jusqu’à ce qu’ilait acquis une consistance pâteuse, avant» - de le couler, ou obtenait des bougies d’a-

cide stéarique pur tout à fait exemptes dedéfauts, et c’est ainsi que l’on prépare ac-tuellement la presque totalité de celles quel’on trouve dans le commerce.

On emploie des mèches tressées , dispo-sition ingénieuse qui évite la nécessité demoucher continuellement ces bougies, carles mèches de la bougie stéarique cliar-bonnent au moins autant que celles deschandelles. Par suite du tressage, la mè-che, au fur et à mesure que la bougie sebrûle, se détourne et se recourbe légère-,ment, de sorte que l’extrémité va se con-sumer dans le blanc de la flamme. Cetteprécaution de tresser les mèches no suffitpas, car la faible quantité de chaux queretient toujours l’acido gras engorgeraitles mèches et diminuerait leur capillarité,si on ne prenait pas la précaution de lesplonger dans une dissolution d’acide bori-que ; cet acide forme avec la chaux un bo-rate qui se fixe dans la mèche et qui seconvertit en une perle fusible qu’on voitbriller à l’extrémité de la mèche après sacomplète combustion.

On blanchit ces bougies par l’expositionà la lumière et à la rosée ; enfin on les po-lit en les frottant vivement avec un morceau de draphumecté d’alcool ou d’ammoniaque, puis on les réunit

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