ROUTONS.
BOUTONS.
rcsse que la moitié de l’épaisseur do la plaque ; lesparties intermédiaires, tranchantes, polissent la sur-face du bouton. L’on soumet immédiatement la partievoisine du morceau de bois à la meme opération, etl’on continue jusqu'à ce que toute sa surface soit cou-verte. On présente alors l’autre côté à l’action de la
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mèche • la pointe du milieu est placée dans les trousdéjà pratiqués, et les deux pointes latérales, en creu-sant une seconde circonférence, séparent complètementle bouton qui tombe dans la boite F, au moyen dumouvement de va-et-vient que le levier ef permet dedonner à l’arbre du tour.
Boutons à plusieurs trous. Les trous, au nombre dequatre ordinairement, sont percés au moyen d’un four,dont la fig. 278 représente la,partie supérieure.
d’une épaisseur égale à celle que doit avoir le bouton;ces tranches sont ensuite découpées en petits carrésqui, par la section de leurs angles, se transforment enoctogones d'une grandeur convenable; ces opérationspréliminaires terminée-, on soumet les pièces octogo-nale- à la pression, dans un moule représenté fig. 279.«a sont les deux mors d’une pince; ils ont la formede plaques rarrées, olfrant chacun six, huit ou dixcoins d'acier qui portent l’empreinte du bouton qu’onveut frapper; quand la pince est fermée, ces coins cor-respot dent d’autant plus exactement, que les deux te-nons ce, entrant dans des mortaises pratiquées à la se-conde plaque, empêchent toute déviation.
Un double manche 06 sert à saisir l'instrument et àle transporter.
Les fragments octogones dont nous avons parlé plushaut, ayan ' été ramoHis dans une étuve chauffée a unetempérature '100° et au-dessus, sont placés sur chacun des coins pince est alors fermée et soumise àune forte pression dans une presse à vis.
Quelques minutes suffisent pour que ces morceaux decorne prennent l’empreinte voulue ; on en fait alorssauteries angles à l’aide de forts ciseaux, puis on lesarrondit et on les polit avec la lime; ces boutons ontordinairement une de leurs faces concave.
Boutons métalliques. En général les boutons métalli-ques, au moins les plus usités, se font en étain ou avecun mélange d’étain et de laiton. On coule les boutons d’é-tain dans des moules en fer ou en laiton, unis ou gravés,suivant la nature des boutons que l’on veut obtenir. Oncoule quelquefois en meme temps l’anneau ou la queuedu bouton ; le plus souvent on le forme avec un fil de lai-ton étamé recourbé sur lui-même et introduit dans lemoule; de manière à ce qu’il se trouve pris dans le mé-tal fondu. Les boutons formés d’un mélange d’étain etde laiton, auquel on ajoute quelquefois une faible pro-
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aaaa sont quatre arbres porteurs de poulies, surlesquelles passent les courroies ef qui les font mouvoirau moyen d’une roue de rémouleur.
L’une des extrémités de ces arbres porte un crochetqui s’unit, d’une manière mobile, à une tige b, sou-tenue à l’autre extrémité par un chevalet de cuivre A.Les quatre tiges 6666 traversent les ouvertures prati-quées au chevalet, et viennent présenter, de l’autrecôté, leur extrémité libre, terminée en vrille ou foret.
Quand il s’agit de percer un bouton, on le placedans la coulisse B, puis on l’approche des vrilles, qu'onmet en mouvement au moyen de la roue ; en changeantle chevalet A, on obtient des trous plus ou moins rap-prochés.
Les boutons qui doivent être recouverts de drap desoie, ou de toute autre étoffe, sont généralement ap-pelés moules de bouton Faits en bois, ou avec des re-buts d’os et de corne, ils ne sont percés que d’un seultrou à leur centre. La machine dont nous allons donnerla description en rend la fabrication tellement simpleet rapide, qu’un enfant de dix ans peut en faire devingt à vingt-cinq à la minute.
Boulons en conte. La corne après avoir été ramolliedansTeau bouillante est coupée en rondelles outranches
portion de zinc, afin de rendre le métal plus fusible etd’obtenir un moulage plus parfait, se coulent ordinai-rement dans des moules en sable. Pour préparer cesmoules, on se sert d’un modèle formé d’une grandequantité (i à 12 douzainesi de modèles de boutons iso-lés placés sur le même plan, aussi rapprochés que pos-sible les uns des autres et réunis par de petites tigesdestinées à former les jets de coulée; on imprime lemodèle en sable entre deux châssis; on enlève ensuiteavec précaution le châ-sis qui a reçu l’empreinte dudessous des boutons; on enfonce dans chaquecmpreinte,et à une profondeur égale à la saillie qu’on veut leurdonner, les anneaux en fil de laiton ; on retire le modèle, on assemble les deux châssis et on coule le métal.Après la fonte, on sépare les boutons les uns des au-tres. et on enlève, à l’aide d’une brosse, le sable quiadhère a leur surface; on fixe ensuite chacun de cesboutons sur le tour en les saisissant par l’anneau aumoven d’un mandrin à ressort, et on en dresse lesbords à la lime; on place ensuite le bouton dans unautre mandrin, sur un autre tour, l’anneau en dehors,et l’on en dresse le dessous ; enfin on le place sur untroisième tour, où on taille et on polit la partie supé-rieure avec un burin d’acier bien affilé.
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