Band 
A-F.
JPEG-Download
 

BRIQUE.

BRIQUE.

néanmoins une trop grande adhérence du comprimournvct; la pâte, un iil métallique est placerions lésonsde^ la largeur delà machine, un pou en avant du eom-primeur et au niveau de la face supérieure du chapelet,dans le but d’abattre l’argile excédante.

298

en- y. La forme de ces moules est telle, que l’on imitedans le passage de la terre une sortie en mince paroi ;on complète cette idée en tenant chaque face des moulesparfaitement nette et un peu humide; et on se procureainsi un lissage très exact des petits cotés du prisme.

299.

Échelle

Les planches de bois qu’on pousse à la suite les unesdes autres, sur les baguettes transversales du chapelet,et dont la longueur ne dépasse pas les limites extrêmesdu châssis Pl\ avancent peu à peu, sans qu’on ait dis-continué d’emplir le couloir rectangulaire ainsi formé depâte argileuse qu’on y projette à bras d'hommes, ou quiy tombe naturellement d'un tonneau a mélanger placédirectement au-dessus.

La terre et les planches, après avoir passé sous lecomprimeur, s'allongent cil glissant sur les rouleauxL, sous un autre cylindre B, dont la surface est gar-nie d’un drap sans cesse mouillé par un petit courantd’eau qui vient du réservoir A et s’écoule, sous la formede pluie, le long d’un grand nombre de fils métalliques.On a soin, à l’aide de vis qui règlent l’écartement durouleau B, de l’abaisser de telle façon qu’il comprimeencore un peu le prisme d’argile. Cette compression s’ef-fectuant sous l’iniluencc d’un corps mouillé, la surfacesupérieure du prisme d’argile se lisse, et les parties la-térales de terre excédantes sont enlevées par des fils mé-talliques verticaux tixés, d’une part au bâti de la ma-chine, de l’autre à l'un des rebords de la cuve A, etauxquels on peut toujours donner un écartement et uneroideur convenable au moyen d’écrous a ailettes.

Le prisme d’argile continuant à glisser sur les rou-lettes L,achève de se perfectionner en traversanttrois moules de grandeurs décroissantes, K, K, K, à pa-vois en tôle et dont la coupe transversale est représentée

Les planches qui se succèdent à barrière de la machinepoussent sans cesse celles du devant, et il arrive un mo-ment où 1’unc.d'elles se trouve précisément à l'aplombdu grand châssis P P, qui peut facilement, à l'aide depetites roulettes, glisser sur le plan incliné RR(fig»299),solidement relié au bâti rectangulaire de la machinepar un système d’assemblage QQ.

Une eoclic, pratiquée sous chaque planche, et faisantfonction de came, met en mouvement le marteau d’unpetit timbre dès que le prisme d’argile est arrivé dansune position convenable, et avertit ainsi qu’il est tempsde le découper. L’ouvrier employé à la manivelle s’ar-rête aussitôt, et soulevant l’extrémité du levier II, sus-ceptible de se mouvoir dans la coulisse N, lâche lacorde TT qui soutenait le chariot PP. Ce dernier des-cend alors le long du plan incliné RR, par l’effet de sonpropre poids et de celui d’un plomb O iixé à sa partieinférieure. Dans ce mouvement il découpe le prisme d’ar-gile à la dimension voulue à l’aide de lils transversaux(Hg. 299 et 300) disposés horizontalement à sa partie in-férieure, et qui arrivant obliquement à la surface duditprisme, entament nettement l’argile sans la déprimerd’aucune sorte. Cette opération faite, on relève le cha-riot découpeur et on continue le travail delà machine.Les planches qui supportent les briques terminées serendent alors à l’aire de dessiccation, en roulant sur delongues échelles peu inclinées, dont les barreaux sontdcs'eylindres à axes extrêmement mobiles. Il est cepon*