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CABLES ET CORDES.

CABLES ET CORDES

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des toupir.s a, a (ccs îo-ons sc forment par la rotation j roue immobile placée au centre, et le mouvement de-dos porto-bobines); B, B*, B 2 , B 3 , sont des vues de lu | viendra rétrograde par l’introduction des roues uuxi-_ liaires x, or, qui agiront sur les roues y, y, so-

^ ^ lidaires avec les tambours.

III. — Des substances qui peuvent servir àfabriquer les cordes. Il est clair que toutes lessubstances filamenteuses peuvent servir à fa-briquer des cordes, et que la résistance seraen proportion de la force et de l’élasticité desfilaments. Le phormium tei i«.r, l’o/oès, les fi-laments de coco, le coton, etc., ont été em-ployés et peuvent être avantageuses pour cer-tains pays et certains usages, mais pour nospays, où la culture du chanvre réussit si bien,l’étude de ccs divers matériaux est sans im-portance. Les procédés de fabrication reste-raient au reste tout a fait les mêmes.

Nous devons seulement citer le lin commesusceptible d’être employé avec avantage pourla fabrication de cordes très fines d’une granderésistance.

carles plats. La roidcur des cordes étantune résistance passive fort importante quandla corde doit être enroulée sur des tambours,on emploie avec avantage, dans ce cas, descâbles plats, c’est-à-dire formés d’aussièresjuxtà-posées et cousues ensemble par du fil re-tors.

On peut voir dans le Dictionnaire de l’In-dustrie la description du mécanisme employépour percer, avec une régularité parfaite, lestrous qui doivent livrer passage aux fils.carles en fil de fer. L’usage du fil de ferpour lafabrication des cordages et des câbles date déjà de plu-sieurs années, mais la difficulté de la fabrication ayantobligé les auteurs des premiers essais à employer desfils de fer soumis préalablement au recuit, opération quidiminue de ^ au moins la ténacité des fils, les résultatsne furent pas complètement satisfaisants, et l’on éprouvamême, dans quelques mines, des ruptures de câbles.

Peu de temps après, on parvint à se servir de fil defer non recuit; les câbles ne furent plus exposés auxruptures, firent un service de plus longue durée, et setrouvèrent, à résistance égale, être d’un poids beaucoupmoindre que ceux de chanvre; aussi l’usage s’en est-ildéjà propagé dans un grand nombre de houillères et demines allemandes.

On a, en outre, trouvé depuis le mo\en de diminuerla roidcur de ces câbles, en plaçant, à leur centre, uneâme de chanvre goudronné qui les rend presque aussiflexibles que ceux de chanvre et les préserve cte l’oxy-dation à l’intérieur. Cette dernière modification a été,en France , l’objet d’un brevet d'importation, délivré àMM. Vcgni et compagnie, rue Grange-aux-Belles, et misà execution dans l’usine de Toutes-Yoics, appartenantà MM. Colliau et compagnie, passage des Petites-Kcu-ries, à Paris .

Ces câbles, exécutés par des procédés mécaniques,sont a ia fois solides et réguliers, et peuvent être établisen fils de fer beaucoup plug gros que ceux dont ons’était servi jusqu’à présent, ce qui les rend beaucoupmoins sujets à l’oxydation. Leur force étant au moinstrois fois plus grande que celle des câbles en chan-vre, tandis que leur prix au kilogramme est à peuprès égal, il en résulte, sur le prix d’achat, une éco-nomie considérable, augmentée encore par leur pluslongue durée et par la valeur qu’ils conservent lors-qu’ils sont usés.

Ces cordes, avec ou sans âme en chanvre, ont étél’objet de plusieurs expériences publiées en Angle-terre, et nous pouvons citer, on premier lien, des ré-sultats d’épreuves faites par ordre de l’amirauté sur descordages qui, destines aux manœuvres donnantes do*

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disposition des parties de la machine après le com-mettage des torons.

Des rouleaux portant des roues dentées ou des cour-roies, comme on le voit en B, empêchent le toron deglisser, et font qu’il fait corps avec le tube à travers le-quel il passe. Ccs tubes servent à donner une égale ten-sion aux torons, au moyen des roues F, G, II, mues parl’axe, et qui égalisent le mouvement et la tension duxoron.

M, M, sont des roues qui peuvent être changées à vo-lonté, et qui servent à donner au toron une tension ini-tiale convenable.

Le toupin qui sert au commettage du cordage esten métal et do deux pièces, les torons passant à l’inté-rieur, il ne peut passer de partie irrégulière. Sous cettepression, la corde est lissée en même temps qu’étirée parîa bobine d*envidage, ce qui assure la résistance descordes ainsi fabriquées.

Nous avons décrit les différences principales de cettemachine avec celle précédemment décrite. Il est inutilede la décrire plus en détail, l’examen de sa figure lafaisant aisément comprendre. Nous nous contenteronsd’indiquer la modification qu’on doit y apporter pourtordre les cordes en sens inverse, ce qui est quelquefoisdésirable ;

< hi remplace îa roue v qui imprime le mouvement àla partie inférieure, parle système représenté fig. 331.

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331.

Le pignon d'angle a entraîne la roue r, qui porte lestambours U, B, et les met en mouvement; te est une