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A-F.
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CALANDRE.

CALCINATION.

supérieur à coussinets mobiles presse sur l’inférieur parRaction de son propre poids, et au besoin, de poids ad-ditionnels ; après avoir passé entre les cylindres, l’étofFe s’enroule sur le cylindre supérieur, de sorte que la com-pression au lieu de s’exercer entre deux surfaces dureset polies, s’exerce entre une surface de ce genre et unesurface élastique et peu dure.

La lig. 347 représente une coupe transversale, et lesfig. 340 et 348 une élévation de la calaudre habituellc-

l’on veut opérer avec l’action de la chaleur on introduitdos barres de fer rouges dans le cylindre creux enfonte d, ou mieux on y fait passer un courant de va-peur d’eau.

On dispose les calandres d’une infinité d’antres ma-nières que celle que nous venons de décrire. La disposi-tion qui paraît la plus parfaite est celle inventée parKarl Dolfuss , et qui est employée dans les meilleuresfabriques d'indiennes de l’Alsace (voyez pour ladescrip-

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ment employée en Angleterre :on enroule d’abord l'étoffesur le cylindre en bois a, surl’axc duquel est montée unepoulie 6, qui porte un contre-poids servant à régler latension de l’étoffe; celle-ci passe ensuite sur les barres c,c y c, qui servent àl’étendre, puis entre le cylindre creuxen fonte d, et le cylindre en papier e, chacun de 0"',40dcdismètre ; elle repasse ensuite entre le cylindre en pa-pier e, et le cylindre plein en fonte f , de O"',?!) de dia-mètre, et vient enfin s’enrouler sur le cylindre en bois g;ce dernier est mis en mouvement par une courroie sansfin qui passe sur les gorges des poulies h ( fig. 348 ) et t(fig. 347) ; le rouleau de pression /c, sert à donner latension convenable à l’étoffe. I, est un cylindre de pres-sion, en bois de platane, de 0"',35 de diamètre, qui sertà répartir uniformément la pression sur les cylindres dela calandre. Celle-ci est produite'par des poids suspen-dus en n, à l’extrémité d’un système de tiges et leviersarticulés m, q, o, s’appuyant en p sur les coussinets ducylindre dépression l; les deux pièces q, ç, sont jointesau manchon r au moyen d’écrous, se vissant les uns àganelie, les autres à droite, de sorte que l’on augmenteou que l’on diminue la pression exercée parle cylindre /,en tournant dans un sens ou dans l’autre le manchon r,ce qui diminue ou augmente la longueur de la tige q q.En tournant suffisamment le mauchon, on peut séparerles bouts de tige q, q , et enlever s’il est nécessaire lecylindre de pression l.

On communique le mouvement aux cylindres, avecur.e vitesse plus ou moins différente à la surface, aumoyen des roues d’engrenages, t } u, (fig. 346); laroue u a 69 dents, la roue s en a 20, et la roue t ena 33 , 32 ou 20 suivant la différence de vitesse que l’onveut obtenir; l’axe de la roue intermédiaire /, que l’onpeut changer à volonté, est mobile dans deux coulisses a,où on le fixe d’une manière convenable; la force mo-trice est appliquée directement sur l’axe de la roue ti. Si

tion complote de cette calandre, le n° 18 du Bulletin dela Société industrielle de Mulhouse). On passe deuxpièces d’étoffe à la fois dans cette calandre; celles-cis’enroulent ensuite sur un rouleau, ou sont pliées ausortir de la machine, au moyen d’un mécanisme très in-génieux que nous décrirons au mot puagk des étoffes.Enfin une disposition très simple s’oppose complète-ment à ce que, par accident, en présentant l’étoffe, lesdoigts de l’ouvrier ne puissent être pris et écrasés entreles cylindres.

CALCAIRE (voyez carbonate de ciiatjx).

CALCEDOINE (voyez quartz).

CALCINATION. Autrefois, calmer signifiait chan-ger en chaux, cVst-a-dive oxyder une substance métal-lique par le contact de l'air ; maïs aujourd’hui l’accep-tion de co mot a totalement changé. L’opération quel’on appelle maintenant calcination a pour objet, soit deséparer d'une substance minérale ou organique unesubstance volatile quelconque, par l’effet seul de lu cha-leur et sans le concours de l’air, soit de lui faire éprou-ver des changements brusques de température, pour larendre plus fragile, soit enfin de lui donner plus decohésion, et de la rendre moins facilement attaquablepar les agents atmosphériques er chimiques.

On calcine, pour en séparer l’eau, les hydratas de fer,de -inc, et tous les minerais à gangue argileuse; pouren séparer l’acide carbonique, les carbonates de chaux,de fer, de zinc ; pour en séparer à la fois l’eau et l’acidecarbonique, les carbonates hydratés do fer, de zinc( voyez MÉTALLURGIE, CHAUX, FER, ZINC, CtC.) ; pouren séparer une portion du soufre et de l’arsenic, plu-sieurs sulfures et arsénio-sulfures ; mais dans ce cas il ya presque toujours fusion ; enfin, on calcine pour expul-ser le bitume, etc., les bois, houilles cl autres combus-tibles minéraux (voyez carbonisation). ()ji calcinepour les étonner et les rendre fragile?.le quartz et toutes