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étauçons qui assemblent invariablement l’age et le sep.Le versoîr prend appui sur eux, au moyen de deux ver-ge? boulonnées. F, âge horizontal, plus court que celui
Mais celle qui, sans contredit, les surpasse toutes*,soit par sa simplicité, soit par l’heureuse combinaisondes moyens mécaniques misa la disposition du labou-
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de la plupart des autres charrues; G, régulateur dontnous avons donné le détail (tig. -115). Il est garni de sachaîne, laquelle est attachée au point I à un crochetlixé sous l’age à l’extrémité d’une bande de fer; K,mancherons fort courts, simplement fixés à la partiepostérieure de l’age. Le mancheron de gauche s’éloignede la ligne de l’age. L’age et les mancherons sont enbois, et le reste du bâti est eu fonte.
A Grignon, où on a adopté cette araire, on lui a faitsubir quelques modifications. On a raccourci l’age, di-minué le sep, et par suite le frottement ; on a reculé lesmancherons du point de résistance, afin de donner plusde facilité de conduite et une puissance plus grande aulaboureur; et enfin ou a augmenté l’énergie du versoiret diminué son frottement en l’élevant vers son extré-mité inférieure.
Les araires dont nous venons de parler n’ont pas depoint d’appui sur le devant, mais il en est d’autres nom-mées araires à support, à roue simple et à deux vouesassez généralement employées en Belgique, en Amé-rique et dans quelques parties de la France , notammentdans le Nord. Nous ne nous arrêterons pas il les décrire.Disons seulement que l’addition du support ou de laroue rend la direction des araires beaucoup plus aiséeentre des mains peu exercées. Voyez agric rr/rrur..
Des charrues à avant-train. — Nous avons vu que,dans certains cas, l’avant-train était indispensable pourobtenir un bon labour. De plus, en examinant r«fïotde la puissance de traction, nous avons reconnu qu’ily avait une décomposition de force qui agissait surl’avant-train en pesant sur lui. Le problème à résoudre,dans la construction do la charrue à avant-train, étaitdonc de lui conserver ses avantages et de la rnppnyherle plus possible des araires sous le point de \uc d’unmoindre tirage.
L’avant-train d’une charrue comprend ordinairementdeux roues de diamètre égal ou inégal et l’essieu quiles unit; un support quelconque attaché à cet essieu,2 t qui est destiné à recevoir et à maintenir plus oumoins fixement l’age ou la haie, enfin un timon presquetoujours prolongé postérieurement à l'essieu. Il reçoitd’un côté la chaîne qui unit l’arrière à l’avant-train,et sert antérieurement d'intermédiaire entre la charrueet le point d’iîrtachc des animaux de trait.
Sans nous arrêter à décrire les diverses espèces decharrues à avant-train, qui résolvent plus ou moins bienle problème que nous avons énoncé plus haut, nousciterons la charrue Guillaume, la charrue de Brie perfec-tionnée, la charrue Champenoise, la charrue de lioville,la charrue de Pulchet, qui toutes ont atteint un degréde perfection remarquable.
reur, est la charrue duc à un simple garçon de ferme, itXî rangé, qui eut, il est vrai, pour maître M. Mathieude Dombasle .
La charrue ordinaire à avant-train ne peut être main-tenue dans une direction régulière que par les effortsplus ou moins violents du laboureur ; quand le soc estpiqué en terre, il faut qu'il le soulève et le renversesur le côté pour le dégager; cette mCune opération estindispensable quand il change de raie ou quand il a finison travail ; quand la charrue est en marche ou en tra-vail, la pression qu’exerce le laboureur sur les man-cherons exige toute son attention et tonte sa force, et lerend souvent incapable de diriger son attelage. Orangéa remédié à tous ces inconvénients au moyen de.troisleviers et de deux montants. Nous dirons tout à l’heureque deux de ces leviers ont été confondus en un seul ;mais nous pensons que le lecteur comprendra mieuxle jeu de ces leviers, en les lui montrant d’abord sépa-rément et tels que Grange les a imaginés en 1855.
L’avant-train est composé (fig. 417) d’une pièce enbois Q’ qui supporte l’essieu : cette pièce est convexeà sa partie supérieure. La sellette Q, qui lui est super-posée, est également convexe, mais en sens inverse.File est liée à la pièce d’essieu par une charnière. Lasellette porte deux montants C et C’, parallèles entreeux et inclinés vers la roue de gauche; elle peut s’in-cliner à droite ou à gauche, et être maintenue danseette position au moyen d’une plaque en fer II servantde régulateur et de chevilles en fer qui la traversent.La haye Ma l’épaisseur nécessaire pour passer entre lesmontants, et pour qu’elle y éprouve moins de batte-ment, elle porte encore une surcharge e. Ces montantsportent en outre plusieurs anneaux et crochets dontnous allons voir l’usage. Deux chaînes A et A’ (fig. 418),fixées aux armons, servent à fixer l’avant-train à lahaie.
Un premier levier B B, prend son point d’appui surle crochet g (fig. 418). Il est destiné, à soutenir les ar-mons quand il n’y a pas de tirage ; une courroie le fixeix la hauteur nécessaire. C’est le levier des armons.
Un second levier PO, prend son point d’appui entreles sommets des montants, sur la traverse O ; il sert àsoulever la partie antérieure de la haie, et par consé-quent à dépiquer la charrue, soit en cas de résistanceaccidentelle, soit quand le travail est fini : alors sonextrémité P, vient s’engager dans le crochet U et lacharrue est transportée sans danger, en s’appuyant seu-lement sur le talon du sep. Ce levier peut s’appeler lelevier de dépique.
Knfin, un troisième levier EF, prend son point d'np-•pni contre la partie inférieure de l’essieu : son extré-