CHAUFFAGE.
CHAUFFAGE.
noaux concentriques passe dans le tuyau de fumée tan-dis que Fuir chauffé passe abondamment partie largesouvertures grillagées.
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ibt.
I-es fig. 461 et -162 re-présentent un poêlc-calori-f'*ro de M. René Duvoir,poêle d’une disposition as-sez simple dans lequel l’aircircule facilement, se re-nouvelle avec rapidité, etsort par toute la circonfé-rence grillagée du poêle.
M. Peclet, a proposé,avec raison, de construire«les poêles contenant de1 eau, chauffés par un foyer intérieur et un tuyau decirculation; on obtiendrait aiusi une température graduéeavec les besoins du moment, qui, combinée avec unloyer à combustion lente, comme ceux à coke et à an-thracite, maintiendra sa chaleur pendant vingt-quatreheures sans difficulté. Le principal danger à éviter, seraitdans les fuites d’eau que pourraient amener les dilata-tions et contractions du métal.
Enfin, aux Etats-Unis , on construit des potdes desti-nés a brûler de l'anthracite, dont le principe consiste enun foyer étroit et complètement enveloppé de briques ré-fractaires, pour maintenir la combustion à une tempéra-ture assez élevée, sans laquelle l’anthracite ne peut pasbrûler, et âne donner au combustible qu’une très faiblequantité d’air à la fois, pour que la combustion dure untemps très long.
La fig. 4-bd montre les dispositions du poêle deM. Spoor. L’anthracite est placée sur une grille,et dans un foyer entièrement construit en briques ré-fractaires, qui se charge par une porte placée au-dessus•lu foyer; la fumée, après avoir monté verticalement,redescend par les deux conduits d’angle, et remontepour se rendre dans la cheminée derrière les plaques.
Les chaninécs-paêlcs , sont des appareils métalliquesplacés au milieu de la salle à chauffer, ou quelquefoisdans les coffres de cheminée, disposés comme despoêles pour brûler du combustible et chauffer l'air de lasalle, mais ayant une large bouche fermée par unetrappe verticale à crémaillère ou à contre-poids, qui,baissée, en fait un poêle, et ouverte, une cheminée. Cesont des appareils propres et agréables, qui tiennentlieu de poêles ou de cheminées.
Celui qui est appelé nheminée à la prussienne consiste
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en un coffre carré,en tôle, ouvert pardevant au moyend’une trappe en tôle,conduite par deuxchaînes s’enroulantsur un treuil ma-nœuvré au dehorspar une manivelle.
Les cheminées deDesarnod sont déjàbien anciennes, etun peu compliquéesde disposition; maiselles sont construi-tes en fonte, avecdes soins et une so-lidité si remarqua-bles, que beaucoupde ces cheminéesfonctionnent encoreaprès cinquante ans,aussi bien que dansle principe; c'estencore un très bonappareil.
V. - CALOKIFÈKES.
Nousavonsdéfiniles calorifères desappareils dans les-quels un foyer, avec une enveloppe, et des surfacesdo transmission, échauffe de l’air pris à l’extérieurpour l’envoyer dans une ou plusieurs salles plus oumoins éloignées ; à la différence des poêles qui sont pla-cés dans les salles mêmes à chauffer.
En vertu de sa moindre densité, l’air chaud tend tou-jours à monter, et on éprouve des pertes graves à lefaire redescendre, et même à le faire courir horizontale-ment dans de grandes longueurs. Il y a donc nécessité,avec un calorifère, jjour le bon service des conduits dedistribution d’air chaud, de donner à cct air chaud unedirection constamment ascendante, et par conséquentde placer le calorifère au-dessous du niveau des salles àchauffer. Dans les maisons d’habitation on les placedans les caves.
En conséquence, l’éloignement du calorifère dessalles à chauffer exige que ses enveloppes extérieuressoient épaisses, et construites de manière à perdre trèspeu de chaleur, c’est-à-dire qu’elles soient isolées desmurs par des vides que l’on réserve dans les paroisdu calorifère. Tout le travail de chauffage des surfaceset de leur refroidissement doit donc s’opérer à l’intérieurd’une enveloppe épaisse en maçonnerie , qui l'isole en-tièrement du contact de l’air extérieur.
Pour ménager la place, toujours précieuse, enmême temps multiplier les surfaces de chauffe, et utili-ser le mieux possible le combustible, il faut au con-traire que tout l’appareil intérieur soit construit en mé-tal : les parties qui reçoiv eut le premier coup de feu eufonte, et le reste en tôle; elles sont ainsi plus faciles àassembler, et permettant de donner aux joints moinsnombreux de longs emboîtements pour éviter les pas-sages de fumée, toujours fâcheux, surtout dans unemaison d’habitation richement décorée, comme le sontla plupart de celles où l’on établit des calorifères.
Une autre condition importante, quelque dispositionque l’on adopte, est de prendre des formes et dus ajuste-ments simples, faciles à exécuter, à démonter, et àreposer, en cas de réparation, faciles surtout à visiteret à nettoyer. C’est une condition sur laquelle j’insiste,parce que la plupart des constructeurs, ont cherché unbon chauffage et un refroidissement complet delà fumée
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