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tlims des complications tic formes et de dispositions qui-ont nuisibles; c'est que d’abord ils ont voulu a touteforce, surtout les fumistes, se donner une disposi-tion particulière à eux, qu'ils puissent faire breve-ter comme enseigne, et vanter bien haut par dessustoutes les autres.

Ils sont ensuite partis de ce principe erroné, qu’ilfaut refroidir la fumée le plus complètement possibleen la brisant dans tous les sons et la gênant tic tou-tes manières, sans savoir que le premier principed'un bon foyer est un bon tirage, et qu'un bon loyerest la base d’un calorifère; si le tirage est mauvais,la combustion languit, et il se dégage une suie abon-dante et du noir de fumée, les tuyaux s'engorgenten peu de jours, cessent de chauffer; enfin surtout,la fumée tend à passer par tous les joints des tuyauxet appareils dans les espaces occupés par l’air chaud,ce tpii la fait arriver dans les appartements. H ontirage, favorisé par le passage de la flamme dansune colonne verticale à la sortie du foyer, simplicitéde dispositions et de formes, refroidissement de lafumée qui ne descende pus au-dessous de 300", etsurface de chauffe suffisante pour obtenir ce refroi-dissement, voilà les conditions fondamentales d’uncalorifère : il y a de plus deux dispositions spécialesà adopter qui contribuent puissamment au résultatdemandé : l’une est que la fumée passe dans lestuyaux métalliques, et l’air à chauffer à l'entour,au lieu de pousser l'air dans les tuyaux et de les en-velopper de fumée, car dans ce second cas toute lachaleur rayonnante traverse ce courant d'air, pres-que sans l'échauffer, pour se réfléchir sur la surfaceopposée du tuyau même de chauffage, ce qui réduitconsidérablement la surface du clmuffc, tandis que,dans le premier cas, la chaleur rayonnante passeentièrement dans l'enveloppe extérieure qui devientainsi surface travaillante, et chauffe puissammentl’air; l’autre condition est que la fumée après avoirmonté verticalement pour assurer un hou tirage àl’appareil, redescende successivement dans les appa-reils en sens contraire de l’air frais qui trouve ainsides surfaces plus chaudes h mesure qu'il s’élève eutempérature.

Un point à observer dans les calorifères destiné:-aux maisons particulières est de donner aux surfa-ces qui reçoivent d’abord le coup de feu du foyer,assez de grandeur pour qu’elles ne rougissent quelégèrement, et que l’air qui passe sur elles ne puissepas contracter mie mauvaise odeur, bien connue dela plupart des personnes qui emploient des calori-fères; il faut en meme temps donner de grandes is-sues à l’air chaud pour que le calorifère puisse dé-biter beaucoup d’air, et que celui-ci n'ait pas letemps de s’échauffer fortement; on assure ainsi lasalubrité des lieux chauffés et on obtient un meil-leur refroidissement de la fumée; enfin il faut nejamais oublier de placer dans le réservoir d’air chaudun vase plein d'eau, qui donne à l'air toute la vapeurd’eau qui lui est nécessaire et le ramène à un degréhygrométrique convenable, pour qu'il soit complète-ment salubre.

Dans de bons calorifères l’effet utile peut s’éleverjusqu’à 75 p. 100‘de la puissance calorifique totaledu combustible; mais, en faisant des projets de ca-lorifères,il est prudent de ne calculer que 50 à 55p. 100 ; ainsi un kilogramme de bouille sera comptécomme donnant un effet utile de 3,000 calories en-viron.

Nous verrons plus loin, en ..parlant du chauffagedes établissements publics, qu’en pratique, 100 mè-tres cubes do logement habité exigent dans lesgrands froids, pour être maintenus à 16 ou 18 u , 14a J 500 calories par heure. Il faut compter en com-

bustible brûlé, fil y ajoutant les pertes du caluiifère et<les tuyaux de distribution, le double de ce qu’exige la

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