CHEMINEE
CHEVRE.
ter, co dont on a besoin dans certains cas, lorsque parexemple, en été, la température extérieure est très éle-vée, ce qui diminue d’autant la force motrice, et rendplus considérable la consommation en combustible, caron sait qu’une combustion vive consommant une quan-tité d’air moins considérable, produit un effet calorifiquebeaucoup plus grand qu’une combustion lente.
Comme exemple de construction d’une cheminée,nous donnerons l’une de celles construites, d’après lesdessins du célèbre ingénieur Robert Stephcnson, poul-ies chaudières des deux machines à vapeur, de la force
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de soixante chevaux chacune, établies sur le chemin defer de Londres à Birmingham , près de Camden, et ser-
vant à remonter les trains sur le plan incliné de Iiamp-stead.
La fig. 51! en représente l’élévation; la fig. 512, lacoupc verticale; la fig. 513, la coupe horizontale auniveau du rampant; la fig. 514, la coupe horizontaleau niveau du sol; et la fig. 515 est le plan du chapi-teau G qui surmonte la colonne. La fondation A de lacheminée est un massif en pierres de taille à base carréedo7 m ,20 de côté et de l n> ,80 de hauteur; au-dessus estun tronc de pyramide en briques ayant à la base o m ,70de côte, supportant un prisme de 3 mètres de côté quis’élève jusqu’au niveau du sol II. La partie inférieurede la cheminée CD, se raccorde par un arc de cercle de35 mètres de rayon avec la partie moyenne E de la che-minée , qui a 15 mètres de haut et qui porte la partiesupérieure F, ayant 18 mètres de hauteur; enfin le toutest couronné par le chapiteau G construit en pierres detaille consolidées par un anneau en fer. K est le para-tonnerre.
! La plus haute cheminée qui existe au monde est unecheminée construite dernièrement à Manchester, et quia 1 25 mètres de hauteur, son diamètre extérieur à labase est de 7 m ,50, et au sommet de 2"',70; on y a em-ployé 4,000.000 de briques.
CHÈVRE. On appelle chèvre une machine très em-ployée dans les constructions pour élever les matériaux.Elle se compose essentiellement (fig. 1 ) d'un treuil dontl'axe tourne entre deux montants qui se réunissent au-
dessus de lui, et quià leur jonction por-tent mie poulie. Lacorde attachée au far-deau à élever passesur ccttc poulie etvient s’enrouler surle treuil, que l’onmanœuvre à l’aidede leviers. La chè-vre est maintenuedans une positionpresque verticale à1 aide d’une cordeattachée d’une partà l’extrémité supé-rieure, et de l’au-tre à un point fixesitué dans le voisi-nage. Lachèvre n'esten réalité qu’unmode d’emploi dutreuilpour éleverdesfardeaux suivant unoverticale placée enavant do celle qui| passe par l’axe du treuil. Il est bien clair que le hau-| ban qui maintient la chèvre est tendu en raison de l’in-| clinaison que l’on donne à celle-ci, et que la flexioni qu’éprouvent les montants suit la même loi, d’ou l’ondoit conclure que la chèvre doit toujours être employéeà une faible inclinaison sur la verticale.
L’emploi de la chèvre, disposée, par exemple, à lapartie supérieure d’un édifice en construction, offredes inconvénients nombreux, tant par la nécessité dela déplacer à mesure que l’on s’élève, que par la len-• teur et la gêne qu’offrent les placements et déplace-! ments des leviers. On ne peut guère songer à compli-j quer notablement le mécanisme d’une machine dont la' légèreté et la simplicité font le principal mérite. Nousciterons, parmi les essais tentés dans cette direction,Indisposition due à M. Neveu, représentée fig. 1560,article mécanique géométrique, qui permet de rem-placer avec avantage la corde qui s’enroule autour dutreuil par une chaîne en fer.
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