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CLKF.

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lu forme deia clef u goujons droits, à celte différenceprès, que les goujons seront remplacés par deux tenonsqni seront ajustés dans deux encoches rectangles faites

avec la lime à refendre sur le champ de l’écrou, cettemanière épargne la peine de forer deux trous et est adop-tée dans beaucoup de circonstances, les trous de l’écroud pouvant se remplir d’ordures, ou de limaille, et for-mant obstacle à l’introduction des goujons, tandis queles coupures de l’écrou e, qu’oit peut multiplier tout au-tour, sont facilement nettoyées et offrent toujours, unaccès facile à la clef.

La tig. 539 est la clef a goujons en pincette, on la faitavec un lil d’acier de calibre avec les deux trous de l’é-crou d. La flexibilité des branches permet d’ouvrir oude fermer la clef pour la rendre propre à faire virer desécrous dont les trous sont à écartements différents.

La fig. 540 est une autre clef à goujons, formée dedeux branches réunies par une goupille a, formant bri-sure et pouvant, comme la précédente, servir pour desécrous, dont les trous seraient plus ou moins rap-prochés.

La fi g. 541 sert, en a, à tourner les vis à tète plate,et, en h, à serrer ou desserrer les écrous hexagones ouoctogones selon la forme que l’on donne à l’ouver-ture b. ,

La fig. 512 est une clef fendue, flexible, qui embrasseles têtes carrées des vis et les écrous, par les angles dia-

gonalementopposés. Une vis de pressions, maintient l’é-cartement et opère le rapprochement des deux parties.Cette clef peut être munie d’un levier en travers adbé-

541. 542.

rent, ou bien le liant peut être terminé en un carréqu’on introduira dans un vilebrequin, si la clef est demoyenne force, ou bien dans l’œil d’un tourne-à-gau-che à deux bras, si elle est de grande dimension.

'foutes ces clefs plus ou moins connues et plusieursautres encore dont nous nous abstenons de parler pourarriver plus tôt à l’objet qui doit particulièrement nousintéresser, n’ont pu encore satisfaire à tous les besoins,et l’on a dû chercher un autre moyen plus usuel, et sur-tout plus généralement applicable, et c’est la clef an-glaise qui est venue satisfaire à toutes ces exigences.

Mais cette clef, avant d’arriver au degré de perfectionoù elle est maintenant parvenue, u passé par beaucoupd’épreuves ; comme elle est un objet de première néces-sité dans beaucoup de professions, qu’il s’en vend unequantité considérable , et que l’acheteur sait qu’il doity mettre un bon prix, l’instrument étant assez compli-qué, les fabricants ne se sont pas arrêtés à la formepremière qu’elle a d’abord reçue, et d’améliorations enaméliorations ils sont arrivés à un degré très satisfai-sant de perfection. Il serait assurément très intéressantpour nos lecteurs de suivre pas à pas l’historique decette découverte, et de leur faire voir quelle énormedifférence existe entre nos clefs actuelles et les premiè-res qui ont été offertes à l’industrie, et qui furent ac-cueillies alors avec tant d’empressement. Mais nous nesaurions faire cette revue sans l’emploi d’une suite defigures très compliquées, et sans donner à cet article desproportions autres que celles que son importance com-porte ; nous passerons donc sous silence les divers bre-vets obtenus, et nous donnerons de suite la descriptionde la clef nouvelle telle que le temps et l’expérience l’ontfaite. Le brevet actuel appartient à l’établissement desForges de Vulcain à Paris ; mais il doit bientôt expirer.

Les principaux reproches qu’on faisait aux clefs ditesanglaises étaient d’abord la longueur du temps à dépen-ser lorsqu’il s’agissait de changer la capacité de la clef •en d’autres termes, lorsqu’il s’agissait de saisir un pe-tit écrou lorsque la clef était très ouverte, ou lorsqu’ils’agissait d’en saisir un grand, quand la clef était ferméc. Pour l’ouvrir ou pour la fermer il fallait faire faireautant de tours au manche que la vis de rappel avaitde pas; car c’était cette vis qui réglait la marche de lamâchoire mobile. On lui reprochait aussi, avec raison,