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A-F.
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COMÜUSTIDUCS.

OOMIHJSTIW.ES.

[foyers de marerhalrrie , foyers d'affmerir] , se composentd’une simple cavité placée au-dessous de la tuyère etqu’on appelle le r’tmw/ (voir les iig. 1 4 et 15, Acier .) llya souvent, dans la plupart de ces loyers, une épaisseurde dU à 40 continu de charbon au dessus des tuyères,en sorte que les produits de la combustion renfermentordinairement *11110 assez forte proportion d’oxyde docarbone. (£uaml ces foyers servent à chauffer des bar-res métalliques, les ouvriers savent parfaitement qu’ily a une position de la barre dans le foyer qui produitréchauffement de celle-ci beaucoup plus rapidementque toute autre. Dans les foyers d’alftnage de 3a fontequi reçoivent le vent sous une pression de l) m ,0d de mer-cure, le lieu du maximum de température est à 10 ou\ 2 eentiin. de distance du museau de la tuyère. L'expé-rience prouve aussi que les gaz aspirés dans cette ré-gion du feu renferment plus d’acide carbonique (piepartout ailleurs.

Les autres appareils à courant d’air forcé portent gé-néralement le nom de fourneaux à ru 1 * 0 , parce qu’il y aau-dessus de la tuyère un espace vide appelé cuve, donties dimensions sont souvent assez considérables, et quiest rempli pondant le roulement du fourneau par lecombustible et la matière à traiter. Ces fourneaux sontemployés pour le traitement des minerais métalliqueset la fusion des métaux. Il y en a un très grand nom-bre d’espèces dont les dimensions et la forme varientsuivant l’emploi auquel 011 les destine. Les fourneauxà manche, les haut s- fourneaux à fondre les minerais defer, les cubilots pour refondre la foute pour les moulages,appartiennent à cette classe d’appareils.

La iig. 505 qui représente b;coupe d’un haut-fourneau à 1er,alimenté avec du charbon debois, donnera une idée générale:îu roulement de ces fourneaux ;le charbon et le minerai de fersont chargés par l’ouverture su-périeure 1), qui porte le nom degueulard. L’air est projetedansle fourneau parles tuyères T, nu

lides de la colonne descendante. Elle entraîne tous les(déments volatils du minerai et du charbon, commel’eau du minerai, l’acide carbonique du caleaire em-ployé comme fondant, et les produits de la distillationdu charbon, en mC*tne temps que l’oxyde de carbout,ramène l’oxyde de fer à l’état métallique , en passantà l’état d’acide carbonique.

La transformation complète de l’oxygène atmosphé-rique en oxyde de carbone n’a pas lieu dans tous lesfourneaux à cuve. Ainsi, par exemple, dans les cubi-lots (iig. 5()0 et 51)7;, où l’on refond la fonte pour lesmoulages, ou trouve que les gaz, à leur sortie du four-neau, renferment encore des proportions très considé-rables d’acide carbonique, bien qu’ils aient traversé unehauteur de 2 à 3 met. de fonte et de coke. Il y a évi-demment avantage à ce qu’il en soit ainsi, puisque latransformation de l’acide carbonique en oxyde de car-bone produit à la fois une consommation de charbon etune absorption de chaleur. Le maximum d'cflet utiledu combustible, dans le cubilot, correspondrait évidem-ment à la transformation de l’oxygène atmosphériqueen acide carbonique seulement.

Au contraire, dans lehaut-fourneau, il est né-cessaire que l’acide car-bonique se change com-plètement en oxyde decarbone, afin que le ferréduit dans lacuve puis-se se carburer avant d'ar-river dans la zone de fu-

tuyaux , qui coin-

moyen demuniq lient avec la machine sontliante. II y a dans un pareil four

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neait en roulement une colonne gazeuse ascendante qui js'échappe par le gueulard D, et une coionne solide des-cendante formée par le charbon et les minerais. En ar-rivant dèvant la tuyère, le charbon se brûle complète-ment ; le minerai s’y fond et se sépare on deux parties,la fonte et les laitiers, sorte de verre formé par les élé-ments terreux du minerai et du fondant. Ces deux ma-tières, la fonte et les laitiers, se réunissent dans le creu-set A, où elles se séparent en vertu de leur pesanteurspécifique relative, et les laitiers s’écoulent au-dchors.

Les réactions qui s’opèrent dans les hauts fourneauxse déduisent naturellement des principes qui ont été ex-posés plus haut. Ainsi la zone de fusion des minerais sutrouve occuper dans le fourneau une hauteur de 30centim. à partir de la tuyère, et l’expérience prouveque la combustion du charbon s’opère en entier danscet intervalle, et que la limite supérieure de la zone defusion correspond précisément au point où l’acide car-bonique est complètement changé en oxyde de carbone.La chaleur sensible que conserve la colonne gazeuse,eprès cette réaction, se communique aux matériaux so-

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sion. Cette carburation n'aurait pas lieu dans une at-mosphère chargée d’acide carbonique, et meme le fers’y oxyderait ca formant de l’oxyde de carbone.

La quantité relative des combustibles fixes qu’on em-ploie dans les fourneaux est loin d’être proportionnelleà leur pouvoir calorifique. Ainsi, si l’on compare le cokeet le charbon de bois, on trouve qu’il faut en moyenne,dans le haut-fourneau, deux fois plus de coke que decharbon de bois pour obtenir le,même poids de la mêmenature de fonte. Dans le cubilot, on trouve, au con-traire, qu’il faut trois fois plus de charbon de bois quede coke pour refondre 100 kilogr. de fonte. L’expérienceprouve également que dans les fourneaux à vent, commepar exemple celui employé pour la fabrication de Varierfondu (voir Hg. 24,art. Acier).le coke est beaucoup plusavantageux que le charbon «le bois, e.t qu’on peut, eul’employant, obtenir 1 0" pyrométriques de plus qu’avecle charbon.

L’explioation de ces résultats fort singuliers se dé-duit naturellement des notions que nous donne l’expé-rience sur la combustibilité relative des dilTérentes es-