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CONSTRUCTION DK S MACHINES.

CONSTRUCTION DES MACHINES.

8 U Deux ou trois tours pour lu préparation des cylin-dres de laminoirs.

9° Une machine à diviser et tailler les grands en-grenages.

10° Une grande macnine à raboter, de course

pour l’outil, 11 ‘",00 longueur des jumelles guides de laplate-forme mobile.

1 l u Une machine à percer dans les plus fortes tôlesdes trous de diamètre variable jusqu’à 0 m ,20.

I 2° Deux machines à percer.

1 3" Deux machines à fileter, pour boulons et écrousgros et moyens.

‘14° Une machine à tarauder, pour boulons et écrousgros et moyens.

1 5“ Un découpoir pour percer les tôles fortes.

46° Deux meules à aiguiser.

17” Six étaux de force variable avec leur établi.

18” Une forge à main, avec feu double pour l’entre-tien et la réparation des outils.

19° Deux ou trois tours à main.

Enfin le bureau du contre-maître placé centralement,de manière à embrasser d’un coup d’œil l’ensemble del’atelier.

24 chevaux, sur les 30 dont on dispose, suffiront bienà la marche non pas simultanée, mais ordinaire de cesoutils, parmi lesquels quelques-uns sont alternative-ment en chômage.

Le premier étage de cet atelier sera pourvu des ap-pareils suivants :

4° Trois petites machines à parer ou dresser, avecoutil à mouvement vertical.

2° Deux petites machines à parer ou dresser, avecoutil à mouvement horizontal.

3° Deux machines à percer.

4° Deux machines à fileter et une machine à tarau-der, pour moyens et petits écrous et boulons.

5° Deux machines à tailler les têtes de boulons et lesécrous.

G“ Huit ou dix bancs de tour a la main.

7° Une meule horizontale.

8” Une meule à aiguiser.

9° Vingt étaux d’iÿusteur avec leur outillage et leurétabli.

10” Une petite forge volante pour entretien et répa-ration des outils.

Une puissance de 6 chevaux suffira bien à la con-duite des outils-machines de cet atelier.

2 e atelier, grand et moyen ajustage.

L’outillage de cet atelier comprendra les machinessuivantes :

4° Une machine à mortaiser les pièces des plus fortesdimensions.

2° Une machine à mortaiser et dresser les faces ver-ticales, pour pièces de dimensions moindres.

3” Un petit alésoir vertical, à grande plate-forme,pour aléser les lumières des longues pièces, telles quebielles, etc.

4° Une machine à dresser, avec outil à mouvementhorizontal, course de 4'“,30 pour l’outil, et de 8 U ‘,00pour la plate-forme qui porte la pièce.

5” Une machine du même genre, avec courses moin-dres.

6” Une machine à diviser et tailler les moyens etpetits engrenages.

7 U Dix bancs de tour, tant à pointes qu’à plate-forme,avec bancs de longueurs variables depuis 4 4 W ,00 jus-qu’à 3’“,00.

8° Une ou deux machines à percer.

9° Deux meules à aiguiser.

4 0 Ü Huit ou dix étaux d’ajusteur.

44° Une forge à main à double feu, pour réparationet entretien des outils.

Une puissance de 20 chevaux suffira pour la marchedes machines en travail ordinaire.

Au premier étage seront installés :

4” Deux petites machines à parer, avec outil à mou-vement vertical.

2" Deux petites machines à parer, avec outil a mou-vement horizontal.

3° Une machine à fileter et une machine à tarauder.

4° Une machine à tailler les faces d’écrous et les têtesde boulons.

5 U Deux machines à percer.

G" Huit ou dix tours à main.

7° Une meule à aiguiser.

8” Vingt étaux d’ajusteur.

9° Une petite forge. volante.

Une puissance de 5 chevaux suffira largement à lamarche de ces machines.

Deux contre-maîtres l’un au rez-de-chaussée, l’autreau premier étage conduiront le travail, de même quedans le premier atelier.

Personnel des ateliers de tournerte et d'ajustage. Laplupart des travaux de ces ateliers s’exécutant à lajournée, on conçoit que la surveillance des contre-maî-tres y doit être continue, et qu’en outre, pour se rendreun compte exact du temps consacré à chaque pièce, unordre et un soin rigoureux leur est indispensable. Lesouvriers conducteurs des machines chargés de régler lapression et la position de l’outil, de la mise en chantierdes pièces, de l’affûtage de leurs outils, n’ont à dépen-ser qu’une très faible activité musculaire, mais en re-vanche ils doivent suivre avec une attention soutenuela marche de l’outil; le degré de perfection du travailconfié à chaque machine et la durée de ce travail va-rient d’ailleurs dans d’assez grandes limites, scion l’ha-bileté et les soins plus ou moins intelligents de sonconducteur.

Le service de ces ateliers occuperait 400 hommes enmarche ordinaire, 130 à 140 en marche complète ; dansce dernier cas, la puissance nominale du moteur n’estpas suffisante. Dans ce cas on force en vapeur, en aug-mentant légèrement la pression dans la chaudière; sansdoute ce moyen est peu économique sous le rapport dubon emploi du combustible, mais on n’a à l’employerque rarement et exceptionnellement.

La création des ateliers de tournerie et d’ajustage,ainsi organisés et outillés, absorberait un capital con-sidérable qui peut s’évaluer comme suit :

Construction des deux ateliers av» c leurs colonnes an «

fonte, leurs chemins de fer de service, les appareils, de

transport et d’élévation. . 110,000 fr.

Moteursj deux machines de

30 chevaux chacune. . . 48,000

Fourneaux et générateurs. . 22.000

Transmissions de mouve-ment avec tous leurs acces-soires. 20,000

Outillage pour grand ajus-tage (rez-de-chaussée dupremier atelier), en y com-prenant les fondations et

l’installation des grandesmachines-outils. . . . 410,000 à 420,000

Outillage pour grand etmoyen ajustage (rez-de-chaussée du deuxième ate-lier).30,000 à 100,000

Outillage pour petit ajustage(premier étage des deux ate-liers). 25,000 à 30,000

Ensemble. . . 450,000 fr.

Dans ces évaluations, l’outillage absorbe à lui seulplus de la moitié du chiffre total, et on le concevra