Band 
A-F.
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cotox.

<Y)TON\

pour rendre la démonstration plusclaire, trois parties sont interrom-pues. Sur le côté de la caisse enfer du châssis , une. rangée defortes pointes de fer iixent lesextrémités, et des clous à têtefixent les grands côtés des pla-ques de carde, qui se fabriquenten bandes de ! 2 ou 13 centimè-tres de largeur. Le garnissage dugros tambour consiste de memeou une série de plaques fixées dela même manière que celles deschapeaux, les unes à la suite desautres ; d'où il résulte que la den-ture n'est pas continue, ce qui,d’ailleurs, n’est pas indispensa-ble. Le placage du petit tambours’effectue, au contraire, au moyend'un seul ruban enrouléen spirale sur sa surfaceUne fois les plaques descardes tixées, il est trèsimportant de vérifier sielles portent bien toutentières sur le bois, car,s’il en était autrement,certaines dents ne tarde-raient pas à se relever età occasionner des boli-ions dans le coton. Cesboutons consistent en depetits amas de coton en-roulé sur lui-même, quiadhèrent au ruban pardes portions de filamentslibres et résistent à l’ac-tion do toutes les machi-nes des opérations sui-vantes. L’aiguisage descardes se fait en met-tant leurs extrémités en contact avec un cylindre garnid’émeri et ayant un mouvement alternatif dans le sensde l’axe.

Le ruban est détaché du dernier hérisson au moyendu peigne t, denté en forme de scie, et qui reçoit de latige k un mouvement de va-et-vient. On règle le peignede manière à ce qu’il frise les dents du tambour sansles toucher.

On ne saurait accorder aux cardes trop de soins et desurveillance. Les rouleaux qui sortent du batteur-éta-leur, et se placent derrière les cardes en gros, se dé-roulent rarement sur la toile sans fin d’arrière en unruban continu ; le plus souvent ils se séparent en deuxparties, dont l’une continue à avancer, tandis quel’autre reste enroulée. Il s’en suit que, si l’on ne sehâte pas de rétablir la régularité, le ruban sortant di-minue d’épaisseur dans la même proportion que celuientrant, d’où résulte une cause d’irrégularité pourle fil qui en sera formé. On obvie à cet inconvénienten plaçant derrière les cardes des ouvrières, spéciale-ment chargées du renouvellement et de la surveillancedes rouleaux alimentaires.

Au moment où il entre dans les cardes, le coton con-tient beaucoup d’impuretés, et il en laisse inévitable-ment une bonne partie aux chapeaux, pendant le pei-gnage qu’il subit dans l’intérieur de la machine. Or,ces impuretés, si on les y laissait séjourner trop long-temps, pourraient s’accumuler en assez grande quantitépour être entraînées jusque dans le petit tambour, ets’eri aller avec le coton cardé dans les machines à réu-nir. On évite cet inconvénient en nettoyant souvent leschapeaux. Pour cela, on les enlève l’un après l’autre,

puis on les dégarnit à la main de tout le coton qui estaccroché après leurs dents. Il est aussi nécessaire denettoyer de temps en temps les tambours. Pour effec-tuer cette opération, on arrête le mouvement de lacarde, en faisant passer la courroie sur la poulie folle ;on enlève le ruban d’arrière, puis tous les chapeaux.On promène alors d’une main sur le gros tambour unrâteau fait avec une vieille plaque de carde montée surun bâton, et de l’autre main on lait tourner le tambour.Le petit tambour se nettoie de la même manière.

Les mouvements des diverses parties de la cardes’effectuent de la manière suivante. La courroie pp(fig. 583) qui descend de la poulie placée sur l’arbreprincipal, entraîne par le moyen de la poulie 7 , le tam-bour f (fig. 582) avec une vitesse de 120 à 150 révo-lutions par minute. Par une autre poulie r, placée surl’axe du tambour, l’axe de t est tiré par la rourroie squi agit autour de la poulie. Cet arbre conduit le cro-chet et le levier mécanique du peigne dépouilleur i. Unetroisième poulie, du même diamètre que r, est placéeen travers du châssis, à l’autre extrémité du tambour ;et de là elle croise ou serre la courroie r* allant à unepoulie placée sur le petit hérisson h, pour lui imprimerune rotation rapide. A l’extrémité opposée de la ma-chine, le hérisson h’ assure la fourniture régulière duruban par la traction qu’il exerce sur le coton enroulésur le rouleau; une poulie y sur le tambour, et unepoulie a, reçoivent toutes deux leur mouvement de lacourroie z. L’axe de a, supporté par un pignon m', meten mouvement la poulie a ; cotte dernière, au moyend’un pignon et d’une roue intermédiaire 0 . donne le; mouvement à la voue h montée sur le cylindre dépouil-