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A-F.
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COTON.

COTON.

dans des rangs parallèles, ainsi que le représent.: latig. 592 Le ruban de chaque pot ou les rubansréunis de deux pots contigus sont conduits en haut,le long de la planche inclinée f , entre les triples pai-res de cylindres étireurs, cmoloyés habituellement,et dont la première paire est indiquée par an. Dans la

lig. 591, afin de simpliiier le dessin, on a omis la plu-part de ces rouleaux, ainsi que les parties qui leur sontsubordonnées. Lorsque les rubans ont subi le degréd’extension nécessaire, entre les cylindres, ils se diri-gent vers les broches où ils sont tordus convena-

blement avant de s’enrouler sur les broches /», h. L.-srouleaux cannelés «, «, « sont faits de quatre pièce»,ainsi qu’il est repré-sentédans la tig. 593.Quant à la broche, quisert à répartir le co-ton sur la bobine encouches uniformes,elle sc compose, ainsiqu'on peut le voirdans la lig 594 , dedeux ailettes t et s,dont une creuse, etqui se font équilibre.L’axe des broches tra-verse l'axe des bobi-nes dans toute sa lon-gueur, de manière quel’on peut placer surchacun d’eux uneroue d’engrenagepour les mouvoir sc-592. parement. Les axes

des broches tournent dans des crapaudincs fixes de posi-tion, tandis que les bobines sont montées sur un appareil,

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décrivant un mouvement rectiligne alternatif vertical,qui permet ii ces dernières de présenter d’une façon ré-gulière aux extrémités des ailettesdes surfaces nouvelles à couvrir, aufur et à mesure que le coton s’en-roule. On conçoit facilement main-tenant que si le nombre de tours desbroches, dans un temps donné, estle meme que celui des bobines, lesvitesses angulaires étant égales, lesmemes points des broches restentdans les mêmes plans méridiensavec les mêmes points des bobines,et l’enroulement est nul. 11 est en-core évident que si, les broches restant fixes, les bobines tournent, ily aura enroulement du coton sur lesbobines de toute la longueur par-courue par un point quelconque deleur circonférence. Quant au coton,il n’est pas tordu, car il n’a fait quese présenter tangentiellemcnt à lasurface cylindrique de la bobine,perpendiculairement aux génératri-ces. Supposons maintenant que lesbobines restant fxes, les brochestournent. Il y a alors d’abord en-roulement du coton sur les bobines,de toute la longueur de circonfé-rence à la bobine correspondant àla longueur angulaire parcouruepar l'extrémité de l’ailette; et en-

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suite, torsion du ruban en fl, parce qu’en entrantpar l’axe, il a tourné sur lui-même de la même quan-tité que les broches. Si les broches et les bobinestournent en même temps et dans le même temps, il estfacile de régler leurs vitesses de rotation, de telle sorteque la quantité de coton enroulée dans un temps donnésoit constante pour une même circonférence de la bo-bine. Mais ce n'est plus sur une circonférence donnéequ’il faut enrouler le coton, mais bien sur des circonfé-rences dont le diamètre augmente à chaque couche dé-