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A-F.
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COTON.

COTON.

poste sur la bobine. Si donc il est une vitesse de rotationconvenable des broches et des bobines, pour enrouler,d’une quantité constante sur une circonférence déter-minée, il est aussi nécessaire qu'il y ait autant de vi-tesses de rotations différentes, pour continuer l'en-roulement, que la bobine peut. 1 n* de couches de

ccton.

Supposons que les rouleaux d’étirage fournissent, en10 secondes, 1 U, ,14 de ruban, et que cette longueurreçoive 30 torsions. Les broches doivent en consé-quence exécuter 30 révolutionsen 10 secondes,et les bobines doivent tourner avec une tellecélérité, qu’elles puissent dévider les I'",I4 en

10 secondes. La vitesse effective des bobines,dont la partie cylindrique a une circonfé-rence de 0“’,TI4, sera ainsi de 30 -{- 10 — 40tours en 10 secondes. Lorsque par suitede l’enroulement du coton sur les bobines,celles-ci auront acquis un diamètre doublede leur diamètre primitif, elles se couvri-ront à chaque tour d'une longueur de cotonégale à 0, , "228, conséquemment 1 m ,14 en5 tours. Leur vitesse sera donc réduite à30 -J- 3 = 35 tours en 10 secondes. Eu géné-ral, Je nombre de révolutions que les bobinesdoivent faire de plus que les broches, diminueà mesure que leur diamètre s’agrandit parl’effet de l'enroulement du coton. La vi-tesse des bobines doit rester égale durant toutle temps de la descente ou de lu montée sur labroche, et elle doit diminuer au moment oùl’on change la direction de l'un ou l’autre de ces mou-vements.

Les mouvements des cylindres étireurs, des brocheset des bobines s’exécutent de la manière suivante. L’ar-bre /•’, fig. 51) 1 et 592, s’étend sur toute la longueur de lamachine. Il est monté sur une roue indépendante </', etmis en mouvement par une courroie de la poulie portantsur l’arbre du milieu, courroie qui fait agir la poulie a’,h' est la poulie folle sur laquelle la bande vient se placerquand le mouvement de la machine cesse. Lu dedansde la poulie a, mais de l’autre côté du châssis, l’arbre cporte une roue dentée è 2 de 50 dents, laquelle au moyende la roue c s intermédiaire fait agir la roue d- sur l’ar-bre prolongé à partir du cylindre cannelé le plus enarrière ( lig. 591 ). Cette roue d- a habituellement54 dents, mais elle peut être modifiée à volonté, selonque le coton doit recevoir plus ou moins de tors. Sur lemême arbre, outre d-, est fixé un pignon e 2 de 32 dents,qui agit sur une roue f- de 72 dents. I)e l’autre côté duchâssis, un pignon fl 2 , qui a ordinairement de 24 à 28dents, régularise l’étirage; il travaille sur une roue /i 2ayant 48 dents, et placée à l’extrémité du derniercylindre cannelé a. L’autre extrémité du même rou-leau porte un pignon l-, poijrvu de 20 dents, lequel, parle moyen de'la grande roue A 2 intermédiaire, met enmouvement le pignon i’- de 22 dents monté sur le cy-lindre du milieu.

Quoique provenant de l’arbre c\ le mouvement derotation des bobines est indépendant de celui desbroches, et il en diffère, car il diminue sans cesse.On parvient à ce résultat au moyen du tambour co-nique mobile, d’une poulie et d’un plateau de friction,dont les fig. 595 et 596 peuvent donner facilement uneidée. Le plateau circulaire est monté sur l’arbre îlesbroches, et une poulie montée sur un arbre verticalroule tangentiellement à ce tambour avec la faculté demonter et de descendre suivant la position du peigne.

11 en résulte que la vitesse de rotation de cette poulieest d’autant plus grande que la distance de son pointde contact au centre est plus considérable. La poulie defriction sert ainsi à régler la vitesse des crémaillères aumoyen desquelles le chariot des bobines monte et des-

j coud. Le tambour, mu aussi par le peigne, présente de*i diamètres convenables à la rotation des bobines cunm e

it

595

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| .-Tt-'îrTî--. dans le banc à broches

^ à mouveinentdifféren-

ticl. Comme le tempsemployé à déposer unecouche de coton surles bobines augmenteavec le d i am è t re d e cesdernières, il faut quela vitesse d’élévationdu chariot diminueproportionnellement àce temps. Dans la fi-guro 597, la roue /* 3 ,au moyen de laquellese transmet le mouve-ment rectiligne verti-cal alternatif, est in-diquée avec son pignond 3 qui engrène alter-nativement en dedanset en dehors. Ainsi,parlemouvement uni-forme de d 3 et de ses“ J dépendances, la roae

f 3 . avec son arbree 3 , tourne alternativement de droite à gauche. Lafig. 598 représente le pignon conique a 3 et sesdépendances construits sur une plus grande échelle.Les fig. 599 et 600 achèveront de faire comprcn-dre comment le tambour conique effectue son mouve-ment.

Quand on connaît le diamètre des bobines vides, etcombien de tours elles doivent faire dans un tempsdonné pour dévider la tranche fournie par les cylindrescannelés et par les broches, il est facile de trouver le.diamètre que le cône doit avoir pour produire ce nombrede tours. Ce diamètre est celui de la plus grande péri-phérie de la base. Dans la machine que nous venons dedécrire, chaque broche peut dévider en 12 heures deÜ k ,270 à U k ,370 de cotou de la finesse de I 1/2, mesureanglaise. Une personne peut surveiller deux métiers,réunir les fils cassés et remplacer les bobines pleines

Si)