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cuivre.

CUIVRE

quarts d'heure après que toutbouillonnement a cessé. On retirealors la couche de scories mincesqui surnage, et on coule le cuivredans les bassins de réception, d’oùon l’enlève sous formes de rosettesà nie>ure qu'il se solidifie à la sur-face, ce qui a fait donner le nomde cuivre de rosette au cuivre ob-tenu de cette manière. Aussitôtapres lu coulée, on remarque sou-

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quelle on retire les scories; y, pofte de lachauffe. La sole est construite comme a Chcssy.On charge à la fois 3000 k de cuivre, et on luifait d'abord subir un rôtissage comme dens luméthode anglaise, en commençant à donner levent dès que le cuivre commence à fondre, puisen augmentant peu à peu la quantité, et ontermine l’opération commcàChessy.Le cuivrerosette obtenu est ensuite raffine au petit foyer.

raffinage au FUT]T foyer. Le raffinagedes résidus cuivreux ou carcas provenant de laliquation (vcy. argent) se fait dans un petitfoyer dont les fig. 648, 640 et 650, donnent leplan et deux coupes, a, e.-t le foyer en brasquec; b, le mur dans lequel est pratiquée l'embra-sure de la tuyère, qui reçoit le vent de deuxsoufflets pyramidaux ; d, plaques en fonte re-couvrant le pourtourdu foyer; e, ouverture pourfaire écouler les scories; f, petit mur, et y pla-que en tôle pour retenir le charbon. Le foyerayant été échauffé par un feu de charbon debois, on met sur le charbon 30 à 40 k de résiduscuivreux et l’on recouvre le tout de charbon.Lorsque ce.te charge est fondue, on en ajoutede la môme manière une seconde, et ainsi desuite , jusqu’à ce que l’on ait chargé de 100à 200 k decuivrc, et que lo fnver soit plein.

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vent une fumée, rouge, épaisse, qui s'élève delà surfacedu bain, et qui y retombe sous la forme de pluie fine ;cette fumée qui est due à la projection en l’air d’unemultitude de grenailles de cuivre extrêmement fines, seproduit surtout lorsque lo cuivre est très pur et nerenferme que fort peu d’oxydule. L’opération dure entout seize heures, et produit environ 2500 k de cuivrerosette, et 550 k de scories qui sont repassées dans lafonte pour cuivre noir, ainsi que les fumées qui se dé-posent dans le rampant qui conduit à la cheminée. Onconsomme par opération 1800 k de houille. Le cuivrerosette ainsi obtenu est chargé d’oxydule de cuivre etsec. On lui rend sa malléabilité, en le refondant dansun four à réverbère et l’aflinant par la méthode an-glaise, ou le refondant au petit foyer comme nous le dé-crirons plus loin.

méthode hongroise. Cette méthode, usitée en Hon-grie, dans le Hartz et dans une partie de l’Allemagne ,s’exécute dans un fourneau à réverbère représentéen planlig. 645, en coupe fig. 646 et en élévation fig. 647.k. fc. sont les bassins de réception, battus avec un mé-lange de brasque et d’argile; «,n, les tuyères; q la portedéchargement; c, c, deux trous de coulée communi-quant avec les bassins de réception ; x, porte par la-

Le vent oxyde lesmétaux étran-gers plus oxyda-\ blés quelccuhre. et les scorifie, en\ produisant une\ sorte de rôtissa-;.lge. Les scories,iï/ d’abord noirâ-tres, prenn-CDt

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