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A-F.
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FAKIXE DE POMME DE TE EUE.

FAUX.

figm?, et sort en haut de l'étuve en c’. La cossette estétomue au sortir de la presse, soit immédiatement, soitnpiè; un pelletage préulablc, sur une aire sèche et bienaeua pour la faire ressuer. De la elle passe sur une

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toile sans fin d, à l’étage supérieur, icndue entre deuxcylindres e , f, et supportée par des rouleaux », j, j.1) autres toiles d\ d'\ . ..d', disposées au-dessous pai-rages, sont mises en mouvement alternativement ensens contraire, et avec des vitesses égales, par desroues l’engrenage adaptées sur l'axe de chaque cy-lindre e, e t ... Il s’ensuit que les cossettes, qu’un dis-tributeur mécanique amène d’une manière régulièresur la toile sans fin supérieure, se distribue avec lamême régularité sur les toiles inférieures, et que, ren-contrant, au fur et à mesure qu’elle descend, de l’airde plus en plus chaud et plus sec, elle se dessèchegraduellement, et tombe enfin dans le récipient H à1 état fronvonable pour être emmagasinée ou livrée aumoulii..

Les cossettes desséchées sont ensuite réduites en fa-rine d;-ns des moulins à blé, et on en sépare par leblutage lo son provenant de la pellicule de la pommede tene.

Aupmid’liui sans emploi, les procédés qui viennentd être décrits peuvent certainement aussi s’appliquer àd autres substances amylacées, parmi lesquelles nousciterons en première ligne le marron d'Inde , qui]H>urra être réduit on farine alimentaire après qu’onaura eidevé, par des maoérations et lavages appropriés,la saveur âcre et particulière qu'il possède.

I’. PEBETTE.

I ALX ou FAULX (angl. scythe, ail. sense). Instru-ment dont on se sert pour couper les fourrages, etc.;il se compose d’une grande lame mince en acier légè-rement arquée, tranchante du côté concave, pokitueàun bout, et terminée à l’autre par une poignée enqaeue qui sert à la fixer, au moyen d’une virole etcl un coin, à l’extrémité d’un manche en bois de 1 m ,o0au moins de longueur. La surface inferieure de la fauxest convexe; du côté du dos, il y a une nervure donttoute la saillie est en dessus, et qui, prenant naissance

a la queue, va former la pointe. C’est à cette disposi-tion que la faux, quoique très mince (elle n’a pas 1 n,wû’épaisseur), doit toute sa fermeté. Cette nervure a enoutre pour objet de renverser et d’entraîner les plantesau fur et à mesure que la faux les coupe, pour en for-mer l 'ondin.

La fabrication des faux a longtemps été concentréeen Allemagne, et surtout en Styrie . Actuellement neufde nos départements, du midi et de l’est de la France ,alimentent presque exclusivement le commerce inté-rieur.

L’acier naturel ou de cémentation est fourni au fa-bricant de faux en barres méplates de 'do""' 1 sur dO 011 ''.Il les casse en tronçons de 0 m ,24 à O'“,2o, qu’il classeen diverses catégories, suivant l’aspect de leur cassure.Les barreaux de nature ferreuse sont mis à part et destinés à fournir l’étoffe dont se compose le dos des faux;on les étire au martinet en barres de 30“"" de large sur8 à lÜ 1 "" d’épaisseur, qu’on coupe par longueurs de0*,6 ü. On assemble ces barres par (rousses de 16, quel’on corroie et que l’on réduit en barres carrées de 20®'“de côté sur 0"\65 de long. On étire, de la même ma-nière, les tronçons d'acier fin, destinés à faire les tran-chants des faux, en barres de 20 ,BB ' sur lO 0 *"’, qui sontsoudées à plat sur les premières et étirées en barres de25 ,,,m de large sur 7 à 8° ,m d’épaisseur; l’acier fin yentre pour 1/3 et l'étoffe pour 2/3. Un ouvrier rafïi-neur, avec son compagnon , corroie 350 k d’acier en18 heures; le déchet est de 7 1/2 p. 100.

Des mains du rafjineur , ces barreaux passent danscelles du martineur, qui, en deux chaudes, ébauche lesfaux, forme la pointe, le talon, et recourbe à angledroit le bout qui doit servir à faire la queue, le tout àl’aide d’un martinet de 45 à 50 k qui bat environ300 coups par minute. La pièce ébauchée porte 0"\80de long, 22“ ,,u de large près de la crosse, 1au milieuet 10 au petit bout près de la pointe; son épaisseur estde o 4 “ n ‘ près de la crosse et de 4 m,n au bout opposé ; lacrosse ou queue a 80 mm de long, 30 mm de large et 4"“d’épaisseur. On donne ensuite une chaude suante à lapièce, et on la courbe convenablement, en relevant enmême temps, à l’extrémité de la queue, le petit por-reau qui sert à la fixer contre le manche.

On élargit alors la lame sous un martinet de 30 k ;le maître, après l’avoir chauffée vers le bout, saisit lacrosse de la main gauche, et le bout de la main droiteavec une petite tenaille ; il promène dans le sens de lalongueur la pièce renversée sur l’enclume, pour for-mer la nervure, puis dans le sens de la largeur pourétendre la lame. Il emploie trois chaudes sans changercette disposition, puis en donne une quatrième, du côtéde la crosse, pour en former le talon. La faux est en-suite remise à un ouvrier qui, avec un marteau à mainet sur un tas de fer, la redresse en partie, après l'avoirlégèrement réchauffée; oette opération se termine sousun petit martinet de 15 k battant de 300 à 400 coupspar minute. Enfin un autre ouvrier termine la nervureeu la battant dans l’angle, à coups redoublés, avec unmarteau à panne légèrement arrondie. Cette opération,ainsi que les deux précédentes, exige une grande ha-bileté de la part de l’ouvrier.

Il reste à donner à la poignée ou queue la directionconvenable, à imprimer la marque du fabricant, à af-franchir à la cisaille le côté du tranobant, à tremper,recuire et affûter la faux, opérations qui n’exigent au-cune description particulière.

Ees faux de Styrie ne pèsent que500 grammes ; cellesque l’on fabrique dans d’autres parties de l’Allemagne et en France en pèsent 700 à 800.

On donne le tranchant aux faux par un martelage,et ensuite avec une pierre à aiguiser, dont chaque fau-cheur doit être pourvu ; ce martelage s’exécute à l’aided’un marteau à manche très court, et d'une p'titc eu-