SECTION
11 .
Découver-tes de di-vers Na-vigateurs.
ri
ïtmar*tsites deFaisan.
31S HIST. DES TERRES AUSTRALES. Liv. XVII. Chap. XIÍ.Tefnpêcher de tomber entre les mains des Marchands Angiois, sinon qu’ifàrendraient les Philippines moins avantageuses à Ja Couronne d’EspagneL’occasion est perdue, il est vrai, mais elle pourroit renaître ; & ce quenous venons d’indiquer,pourroit ne pas être inutile,si la Grande-Bretagnese trouvait encore engagée en guerre avec l’Espagne. Nous finirons cesremarques par la réponse à une objection. On dira peut-être que les dé-couvertes faites jusqu’à-présent dans les Mers dû Sud, se réduisent à quel-ques petites Ifles ou à un Continent, que Ton n’a pas suffisamment examstnés. Mais eest-là ne rien dire, si l’on convient que celles de ces Isles,qu’on a bien reconnues, font habitées, & que le Continent, que l’on neconnaît pas encore bien , est situé de façon à justifier nos conjectures.En un mot, e’est prétendre seulement qu’il y a de Timprudence à ten-ter la découverte de Terres dont oíî n’est pas certain de tirer des pro-fits immenses ; ce qui est en partie soutenir qu’on ne doit pas entrepren-dre dtí tout de faire de nouvelles découvertes. Si l’on avait toujoursraisonné ainsi, nous connaîtrions les Indes Orientales & Occidentales beau-coup moins encore que les Terres Australes. Et l’on peut juger par leschangemens arrivés depuis ces découvertes, quelles auroient été les suitesde cette ignorance (*).
Nous confirmerons ces conjectures en rapportant ce que d’autres Voya-geurs ont observé dans ces parages.
Le Capitaine Pelfart, qui montait un Vaisseau nommé Batavia, fut sé-paré par la tempête le 4 juin 1628 dune Flotte partie de Hollande, & fitnaufrage à la hauteur du vingt-huitieme degré de Latitude Méridionale.L’équipage s’étant sauvé à terre, le Capitaine s'embarqua dans l’Esquif pour
al-
(*) On ne sera peut-être pas fâché de trouver un petit Vocabulaire de la Langue de laNouvelle Guinée. Le grand nombre d’onomatopées, ou d’imitations du son des chosesqu’on veut désigner, parmi toutes les Nations, semble indiquer la possibilité d'inven-ter une Langue universelle ; au moins cela marque que la Nature dicte les mêmes ex-pressions pour exprimer les mêmes sensations, quelques changemens que la corruptionou le raffinement du langage introduisent avec le tetns. On ne peut disconvenir queles hommes de tous les Pays n’ayent donné aux animaux des noms, qui font une imi-tation du cri qui les dilllngue. On en trouve des exemples fans nombre dans toutes lesLangues, & c’est-là la vrayé Langue primitive & ses racines. II scroit aisé de porter cetteidée plus loin, mais ce seroit une digression étrangère à notre sujet'.
Foule
Hameçon
Roi
Noix de cocos
Eau
Poison
Feuilles d'un arire ou plante
PinaJJè
Fer
Tète
Coocq.
Nez
Nisson.
Jaouill.
Oreilles
Talingan.
Latiew.
Dents
Ysang.
Lamas.
Chignon
Possong Arong,
Dan, Daaft.
Cheveux
Nihouge.
Hisson.
Main
Limang.
Nombougpo.
Pieds
Kekeiin.
Bou.
Mammellcs
Sou sou.
Herées.
La.
Le Fentre
Balang.
Oti trouVe dans P Auteur François un très-long Vocabulaire, qui nescrviroit qu’à fatiguerle Lecteur. ^