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Tome second.
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1789 '

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de force ce jeune prince. On le traîna à "V inceunes, oùune commission le jugea, le déclara conspirateur, et 21 mars i 8 oi,le fit fusiller. Murat, beau-frère de Buonaparte , et legénéral Hullin furent les principaux instrumens de ceforfait. L’empereur François, Alexandre et le roi deSuède protestèrent hautement contre Poutrage fait àl’Empire germanique. La plupart des princes d’Alle-magne interdirent aux émigrés françois un plus longséjour dans leurs Etats : l’Autriche et la Prusse seulesleur accordèrent un asile *.

. Ce dernier crime servit d’échelon à Buonaparte pourWionter sur le trône. La France n’étoit pas encore re-venue de la stupeur où le meurtre j uridique d’un Bour-bon l’avoit plongée, lorsque le Sénat Conservateur, quidéjà avoit appris que, pour plaire à Buonaparte , il nefalloit pas attendre qu’il fît connoître ses désirs, luiremit une adresse pour l’inviter à accomplir lesinstitutions nécessaires à la tranquillité de l’Etat.

Au signal compris par la flatterie, plusieurs corps del’Etat s’empressèrent d’émettre le vœu que le pouvoirdontBuonaparte étoit revêtului fût déféré à titre d’hé-rédité. On laissa à l’opinion politique un mois pour scpréparer à ce qui devoit arriver. Ce fut alors que lePremier consul, répondant à l’adresse du Sénat , invita<; e corps à s’expliquer plus clairement. Le Tribunal sedonna le mérite de prévenir cette explication en votantE rétablissement de la monarchie héréditaire en fa-Vf -Ur de Napoléon Buonaparte et de sa famille. Le Sé-V) at ne voulut pas rester en arrière; il accéda à ce vœu,un sénatus-consulte organique déclara Napoléonbuonaparte empereur des François, lui déférant lad’gnité impériale héréditaire pour lui et ses fils légi-dtnes ou adoptifs, à l’exclusion des filles ; et à défaut de’oàles, à ses frères Joseph et Louis, et à leurs descen-

Buonaparte est proclameempereur desFrançois.

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2Ô avril.

5 o avril.

4 mai.18 mai.

, 1 Après la mort du prince de Hardenberg , on pourra dire , sans5 e *poser au reproche de flatterie ? qu’il existe encore plus d’un émi-hançois qui parle avec reconnoissance de la bienveillance que°V S ^ Cs malheureux éprouvoient de la part du ministre qui gouver-10lt a ^°rs les provinces de Fr.inconie pour le roi de Prusse.