DANS LES INDES ORIENTALES. Liv. XVII. Chap. V. 293
roit: tous objets qui, si jamais il y en eut, méritent toute F attention Sectiondes Espagnols. ' XI.
Nous terminons ici ce que nous avions à dire íiir un sujet embarrassé, T)icouvef ‘& qui jusqu’à-présent n’avoit point été touché ; & un Lecteur intelligent s s snsue croira ni ses peines ni les nôtres mal employées, en approfondissant Mar/ane»,tous les avantages que l’on pourroit retirer de ces Nouvelles Indes , mieux & telle dasituées & plus belles que ni les Indes Orientales ni les Occidentales; &quip°" ve l le *a vec quelque industrie & un peu de conduite, pours oient servir à unir les nsis l
unes avec les autres & à augmenter les richesses, la puissance & la naviga- »
tion de l’Europe à un point qu’il est plus aisé d’imaginer que de dire.
CHAPITRE VI.
Histoire de ìa Compagnie Angloise des Indes Orien-tales, avec me Description complette des Colonies, du Com-merce &c. des A n g l o 1 s jusqu'à notre tems.
SECTION I.
Section
1.
PremièresExpédi-tions CS c.
les Progrès & 1 Etablisse-Indes Orientales.
les premières Expéditions
ment de la Compagnie Angloise des Indes Orientales.
, dí-s An.
Epuis que les Portugais ont découvert une route aux Indes par le ZIois â
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Cap de Bonne-Espérance, les Espagnols, les Ilollandois, les Anglois t ndes.
^ les François y ont fait un nombre infini de voyages. Chacune de ces j nírer ] uc .Nations a fait ses découvertes particulières, & ces Pays font à-préíèntauíïì//'<>»/»/’íft-c °nnus que le font plusieurs Contrées de FEurope. fi (,ire
Nous avons cependant juste sujet de nous plaindre que les matériaux nous sssissjstflanquent pour donner une Histoire complette & exaéte de nos expéditions orientales
A f* o i n • • £>_ i > , , ^ -i t . 1 —
c u Asie, & de F origine & des progrès de la Compagnie des Indes O-jjentales. De toutes les Nations la nôtre est celle qui a eu le moins de°in de conserver & de mettre en ordre les mémoires des événemens,t *°nt la connoissance est absolument nécessaire pour le dessein que nous
°^ons de remonter jusqu’à F origine de cette grande branche du Commer-Anglois. Peut-être y a-1-il fur plusieurs événemens importuns plusf secours à tirer des Auteurs étrangers que de ceux de notre Nation.
Nous ne trouvons dans ceux qui ont écrit notre Histoire en généralqne quelques Relations imparfaites, ou quelques courtes remarques , quiPuissent répandre du jour fur notre sujet par rapport aux premiers tems.
Le malheur est que les Auteurs étrangers ont écrit avec une partialité , Les à LUne prévention & une passion qui fautent aux yeux, ce qui diminue beau - ieurs Iîo! -Cou P le poids de leur autorité. Ils représentent généralement les Anglois IandoU
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