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SUCCESSEURS DE JENGHIZ KHAN
Section on avoit vu une partie de ce qui s’étoit passé à Fanching, & la garnisonavoit perdu courage. Lyeu-cbing avoit reçu dans une attaque un coup deJelíiibhy ^ ec he , partie de la main de Lu-ven-whang ; voulant s’en venger ilKhan V. demanda z. Ali Taya la permission d’aller attaquer ce dernier; mais au - lieuEmpereur de lui accorder ce qu il souhaitoít, Ali Taya alla lui r même aux pieds desà Mo- murailles proposer à Lu - ven - whang de se rendre à des conditions hono-gols, jus~ ra ^i es . ce Commandant les accepta, & demanda d’étre à l’avant-garde1274. quand on iroit attaquer Ganlo , ce qui lui fut accordé. Acbu prit posses-
—--, siun de la ville au mois de Février. Che-tyen-cbe envoya Ali Taya à la Cour,
où il fut reçu avec distinction. Hu-pi-lay fie publiquement son éloge &celui des autres Généraux, & ratifia tout ce qu’il avoit promis à Lu-ven-whang. Ce Général, qui avoit suivi Ali Taya à Ta t u, eut shonneur defumer l’Empereur, qui les renvoya tous les deux (*) à Tannée avec denouveaux ordres.
Vanitéâu Comme la famille des Lu étoit une des plus considérables de TEmpire
lin. yìra jgg Song, la défection de Lu-ven-whang fit beaucoup de bruit; son frere,ses neveux & ses autres païens , qui occupoienc de grands postes ,envoyèrent tous des Placets á T Empereur pour se déclarer coupables, &dignes d’être démis de leurs emplois, comme ayant le malheur de toucherde si près à un mauvais sujet, qui avoit passé chez les ennemis. Kya-tse-tao ne fit aucune mention de leur Supplique, & avec fa vanité ordinaire ilassectoit de publier' que tout le mal venoic de ce qu’on l’avoit empêché de semettre à la tête de l’armée & d’aller combattre les ennemis.
Hu-pi-lay étoit instruit des intrigues de plusieurs Princes de fa famille en
Soug
Peyen est■déclaréGénéral.
1274.
Tartarie, & il paroissoit porté à faire la paix avec les Song. Mais AltTaya , Lysu-ching & d’autres lui représenteront la facilité de continuer laguerre avec succès depuis la prise de Syang - yang & de Fanching, desortequ’il résolut de la pousser, Che-tyen-che, qui étoit accablé d infirmités,obtint la permission de quitter sa Charge de Généralissime , & proposaGantong pour la remplir ; Tao - shu Tappuya ; mais l’Emperetir nomma Peyen,auquefìl ordonna d’aller incessamment íè mettre à la tête de farinée : il seplaignit de ce que les Song avoìent mis son Envoyé en prison, & n’avoientpas observé les articles du Traité conclu avec Iiya-tse- tao. Dans le mêmetems les Généraux Polouhan & Lyeucbing furent commandés pour aller àTang-cheu dans le Kyangnan.
SEC-
que les Yven & les Song ayent regardé comme une nouvelle invention, & jusques-! à in-connue â la Chine, cette maniéré de jetter des pierres. Ces Pau s’appelloient l'ao des Ma.hnmitans. M. Polo, Ch. 48. parlant du fiege de cette ville, qu’il nomme Sian-fu , dit quelui, son pere & son oncle offrirent de faire des machines à ^Européenne, qui lanceraientdes pierres de trois cens livres. 11 s employerent des Neítoriens, qui firent trois Manga •ni ainsi qu’il les appelle; & la premiere pierre étant tombée fur une maison^qu'eîfeabîma,entièrement, les habitans capitulèrent d’abord. Cela s’accorde avec l’Histoire Chi-noise; mais dle dit expressément que les Ingénieurs étoient/^qy/w ou Mahométans ; maisle P. cmHl croit qu’on peut aisément avoir pris des Chrétiens pour des Mahométans.
(•*■-) C’est en 1273 , la même année que le Prince C/à§-à, fils aîné de Hu-pi-lay, futdéclaré Héritier présomtif de TEmpire.