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17 (1761) L' histoire générale des Turcs et des empires qu'ils ont fondés dans la Tartarie et dans l'Asie Mineure: celle des Mongols et des Tartares depuis Jenghiz Khan, de l'empire fondé par ce conquérant, et de ses successeurs dans le Mogolistan, dans le Kipjak, dans la Taratarie Crimée, dans la grande et dans la petite Bukharie, et dans l'Iran ou la Perse en général
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463 SUCCESSEURS DE JENGHIZ KHAN

Section „ Je n'ai point de force, il faut mourir ; je ne veux pas que ceux quiIL ,, m’appartiennent me déshonorent par l’esclavage, après que tu les aurasLc régns „ tous tués, o te-moi la vie”. Shenchong se mit à genoux, & protesta& KuWay q U >ji ne pouvoit se résoudre à exécuter cette commission ; mais Lifit leEmpereur pressa tant , qu’il acquiesça enfin à sa volonté. II massacra tous les do-<Lmq. mestiques do Lis u après les avoir fait enyvrer, tua Lis u ensuite, mit le feugols, de- à la maison , & étant retourné chez lui il se tua après avoir fait mouriry>Ê i274. p a f emme & ses enfans. Tous les Mandarins de la ville à la réserve dedeux se tuerent, & les puits furent comblés des corps de ceux qui s’yjetteront ; desorte qu 'Ali Haya fut fort surpris en entrant dans la ville dela trouver fans habitans. La plupart des places de la partie méridionaledu Huquang, nommée Hunan, se soumirent aux Tven (a).

L'Impira - Dans le premier mois l’impératrice Régente des Song, voyant que Peyen

vice se n'avoit pas voulu faire la paix à condition que l’Empereur seroit appellesoumet à neveu de Hu-pì-lay, offrit au nom du jeune Prince d etre appelle sujetPeyen ‘ avec un tribut annuel de vingt-cing Van en argent, & autant en soie.Cette démarché se fit à l’insu & contre l’avis de Chenkhong , qui vouloirque la Cour se retirât ailleurs. L’ímpératrice n’y voulut jamais consentir,& de colere jetta ses ornemens de tête par terre, reprocha aux Grandsde savoir trompée, ferma les portes du Palais, & défendit de lui faire depareilles propositions. Chenichong avoit promis à Peyen de venir conféreravec lui, mais il n’en fit rien. Ce Général ne voulant pas être pris pourdupe vint camper fur la montagne de Kaoting ordonna à quelques Com-pagnies de Cavalerie de s’avancer jusqu’aux fauxbourgs duNorsideim^».Ventyensyang & Changshikyay proposèrent de mettre sur des Vaisseaux lesImpératrices, l’Empereur, les Princes & les Ministres, pour se sauver parmer, tandis qu’eux deux & les autres Officiers qui voudroient les suivre,iroient attaquer les Mongols; mais le Ministre rejetta cette proposition.L 5 impératrice ayeule de l’Empereur envoya à Peyen le grand Sceau del’Empire en signe de reddition, & ce Général l’envoya à Hupilay parNankiatay. Comme Chenichong n’étoit pas de cet avis, il quitta la Cour,& se retira à Wencheufu , ville maritime à cent-cinquante-milles au Sud-Eílde Lingan.

Ventyen- Changshikyay ne pouvant souffrir cet acte honteux de soumission sansfyang pro- avoir combattu, se retira avec un corps de troupes & alla camper à Ting-pofe la Peyen lui envoya un Officier de marque nommé Pyenpyao pour l’ex-

? atx ' horter à se rendre. . Shikyay crut d’abord que cet Officier venoit pour lesuivre; mais quand il fut le véritable motif de son arrivée, il lui fit couperla langue & le fit mettre en pieces. Le Général Lyeushiyong qui avoit sibien défendu Changcheu , se mk sur mer & se tua à force de boire. Ven-tyensyang & le Ministre Ukyen vinrent trouver Peyen, & dans la vue deréparer l’honneurde l’£mpire,auquel les négociations précédentes avoientdonné atteinte , ils lui tinrent ce discours : ,, Si l’Empire du Nord veut„ retirer son armée, & faire la paix avec le nôtre comme voisin, on pour-

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(a) Cauhil , p. 170 & suiVo